Après les États-Unis, l’Allemagne, la Belgique et la Russie, le club mondial des riches s’est offert un petit « salon pour milliardaires »à Cannes. D’autres salons devraient avoir lieu en Inde, à Dubaï, etc.
Pendant que des centaines de millions de gens doivent survivre avec moins d’un euro par jour, que le chômage touche des millions de travailleurs, y compris dans les pays les plus riches, les fortunes dont disposent quelques milliers de très grands bourgeois ne cessent de croître. Leurs richesses sont tellement démesurées qu’il leur faut organiser des salons sur mesure pour qu’ils puissent en dépenser une partie.
Nous vivons paraît-il dans une « société de liberté », c’est-à-dire une société où une minorité a la liberté de dépenser en cinq minutes ce qu’un ouvrier ne gagnera jamais dans sa vie ; une société où l’immense majorité de l’humanité n’a comme liberté que celle de s’exténuer au travail pour que d’autres accaparent les richesses produites.
-