Le patronat avec l’aide de la CFDT et de la CGC ont signé un protocole d’accord concernant les règles d’indemnisation des chômeurs.
Ainsi, à partir du 1er janvier, pour avoir droit à une indemnité de chômage, il faudra à un salarié licencié justifier de 6 mois de travail sur les 22 mois précédents son licenciement, alors qu’il suffisait auparavant d’avoir travaillé 4 mois sur 18 mois.
De plus, les chômeurs verront la durée de leur indemnisation diminuer fortement. Ils auront droit à 23 mois maximum au lieu de 30. Ceux qui ont entre 50 et 54 ans bénéficieront de 36 mois au lieu de 45.
Du fait de la montée du chômage, les caisses de l’UNEDIC sont en déficit de 3,7 milliards d’euros. Mais ce n’est pas aux travailleurs licenciés de payer la note.
Les rentrées d’argent dans les caisses de l’UNEDIC diminuent puisqu’il y a moins de salariés en activité et les sorties augmentent puisqu’il y a davantage de chômeurs.
La faute en incombe au patronat licencieur. C’est à lui de combler le déficit dont il est responsable.
-