Le 1er octobre, le Crédit Agricole a de nouveau saisi la justice contre les 18 anciens grévistes adhérents à la CFDT, dont le délégué syndical.
La direction du Crédit Agricole demande la liquidation de l’astreinte dont font l’objet les employés, après leur condamnation pour entrave à la liberté du travail prononcée par le tribunal le 16 avril dernier. A l’époque ils s’étaient mis en grève avec d’autres salariés de la banque pour, entre autres, revendiquer des augmentations de salaire. Si l’astreinte est liquidée, les ex-grévistes devraient payer 100 000 euros.
C’est au droit de grève que s’en prend la direction de cette banque, dont le but est d’intimider les employés. C’est inacceptable. Les grévistes menacés doivent avoir la solidarité de tous.
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