Après Air Lib, c’est au tour d’Air Littoral de déposer son bilan. L’une et l’autre compagnies aériennes appartenaient au groupe de Seillière et Swissair qui les a menées à la faillite en retirant ses capitaux.
Air Littoral avait déjà supprimé 300 emplois. 1000 autres sont maintenant menacés.
À la suite du gouvernement Jospin, celui de Raffarin a accordé un prêt à Air Littoral en exigeant qu’il soit garanti par les collectivités locales.
Sans même que cela garantisse les emplois à Air Littoral, ce sont donc les contribuables qui paieront, car ni la gauche ni la droite ne veulent s’en prendre à Seillière, le « patron des patrons ».
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