Depuis quelques semaines, le torchon brûle entre les 210 pompiers permanents et la direction du SDIS et le Conseil général.
Le SDIS et le Conseil général leur ont demandé de passer le concours s’ils voulaient devenir pompiers professionnels. Les pompiers permanents qui exercent leur profession depuis de nombreuses années n’ont jamais été favorables à cette proposition car ils considèrent qu’ils ont peu de chance de réussir le concours, en compétition avec des jeunes en meilleure condition physique qu’eux. Ils étaient prêts à accepter un concours adapté pour eux, mais il n’en a rien été.
Le 7 mars, 72 d’entre eux ont quand même tenté les premières épreuves physiques du concours. Certains ont été recalés. Pour ceux qui ont raté le concours et pour tous ceux qui ont refusé de le passer, il n’y a aujourd’hui aucune garantie qu’ils restent dans le corps de pompiers en étant « intégrés », à défaut d’être titularisés. Pourtant, il serait normal qu’ils soient titulaires au même titre que les professionnels, car sur les routes ou lors des incendies leurs compétences ne sont plus à démontrer.
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