Lors de la rentrée scolaire des voix de parents, d’enseignants, d’élus… se sont fait entendre pour dénoncer le manque de personnel administratif et technique dans les établissements scolaires et dans les administrations dépendant de l’Education nationale. Ils protestaient aussi contre la fermeture d’école (Ilet Quinquinat), ou encore contre l’actuelle organisation du soutien scolaire.
Les rentrées se suivent et se ressemblent, tout comme les réformes successives des différents gouvernements qui toutes visent à supprimer des postes, à diminuer le budget de l’Education nationale et à réduire les moyens alloués aux communes, ce qui entraîne une dégradation de l’enseignement public. Ceux qui en pâtissent sont avant tout les enfants de familles populaires, car les riches, eux, sont à l’abri des carences de l’Éducation nationale. Ils peuvent payer à leur progéniture des cours particuliers ou les inscrire dans des établissements privés.
A l’heure actuelle, un jeune de vingt ans sur quatre ne sait pas lire. C’est dire s’il est urgent que l’État mette les moyens humains et financiers dans l’enseignement public pour donner aux enfants des classes populaires l’apprentissage dont ils ont besoin.
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