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Revue de presse
Lorraine
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Le Républicain lorrain - lundi 18 février 2013
Mercier (Aulnay) : « Il faut riposter »
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Jean-Pierre Mercier, figure de PSA Aulnay. Photo Marc WIRTZ

Le porte-parole national de Lutte ouvrière, Jean-Pierre Mercier, ouvrier et leader CGT à PSA-Aulnay, était hier à Metz.

Invité à la fête régionale de Lutte ouvrière, organisée hier à Metz, c’est aussi en tant que leader CGT de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, que le porte-parole national du parti de Nathalie Arthaud, a animé un meeting devant plus de 250 militants et sympathisants.

Pourquoi êtes-vous venu à Metz ?

Jean-Pierre MERCIER : « Je suis venu pour parler de la situation générale, des attaques du patronat qui, d’ArcelorMittal à PSA en passant par Renault, Sanofi, Virgin ou Goodyear, vont avoir de graves conséquences. »

L’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois dont la fermeture est programmée en 2014, est en grève depuis plus de quatre semaines. Quel est votre sentiment ?

« Depuis le licenciement de deux de nos camarades, vendredi, pour des motifs imaginaires, l’atmosphère est très lourde. Pour nous, cette mise sur le carreau est une raison de plus pour continuer la grève. »

Pourtant, les tensions sont vives entre grévistes et non-grévistes.

« Le dénigrement, les insultes, les diffamations..., plus rien ne nous étonne. Personnellement même si le climat de tension est lourd, j’en suis d’ailleurs plutôt fier, car cela prouve qu’on inquiète la direction. Malheureusement, les attaques frontales qui ont démarré dans l’automobile, tous les autres secteurs de l’économie vont s’y conformer et le gouvernement fait tout pour que ça devienne la loi. »

Quelle solution proposez-vous ?

« La solution, c’est la lutte et la riposte d’ensemble du monde du travail. Avec des revendications susceptibles de faire reculer le patronat et d’interdire de licencier et de fermer des usines en temps de crise. Il faudrait une explosion de colère pour défendre nos conditions de vie. D’autant plus que les capitaux existent pour maintenir les emplois et les salaires. »

Propos recueillis par Marie-Odile CHÉRY

© Le Républicain Lorrain, Lundi le 18 Février 2013 / IG /
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