Oise

Chanel - Compiègne : des patrons riches et oisifs !

Brève
28/03/2017

Les propriétaires de Chanel qui compte des usines à Compiègne, Chamant, Verneuil et La Croix Saint Ouen, dans l’Oise, disposent d’une fortune estimée à 22 milliards d’euros selon le magazine Forbes.

ils ont vu leur fortune augmenter de 1,5 milliards d'euros en 2016, soit l'équivalent de 2800 euros par minute.

Ils gagnent ainsi beaucoup plus en une minute que les travailleurs en un mois entier.

Et ce, sans rien faire... hormis assister aux courses de leurs chevaux.

Hauts de France

Le piège du nationalisme

Brève
25/03/2017

La production capitaliste ne connaît pas les frontières, les travailleurs non plus !

Plusieurs candidats aux élections présidentielles défendent un certain protectionnisme qui, s'il était appliqué, entraînerait des mesures du même ordre de la part des pays qui échangent avec la France.

Un bilan des investissements dans les Hauts- de-France, montrent qu’en 2016, les investisseurs étrangers seraient à l’origine de 4 579 emplois, soit par rachat de sites par des entreprises étrangères, soit par des créations d’entreprises.

Un aspect sur lequel ces candidats sont très discrets !

Oise

Ex Michelin - Beauvais : 100 emplois annoncés sur le site... pas de quoi pavoiser !

Brève
25/03/2017

Caroline Cayeux, maire de Beauvais, et Xavier Bertrand, président des Hauts de France, se congratulent de l'annonce du groupe automobile chinois BYD qui vient d’annoncer l’installation d’une usine d’assemblage de bus électriques sur l’emplacement de l’ancien entrepôt Michelin et la création d'une centaine d’emplois en 2018.

C'est en 2016 que Michelin a fermé ses portes et qu'une centaine d’ouvriers ont perdu leur emploi. Si tout va bien, le groupe BYD embauchera autant de salariés, mais quasiment trois ans plus tard.

Et il profite d’aides de toute sorte : primes d’État d’un montant maximum de 15000 euros par emploi créé, plus 6000 euros accordés par les collectivités territoriales, aides sur l’immobilier … Déjà, quand Michelin avait installé son entrepôt en 1996, les collectivité locales avaient réglé à sa place le tiers du prix du terrain.

D’un côté, Xavier Bertrand subventionne un capitaliste qui promet 100 emplois à Beauvais, de l’autre, il tempête contre un autre capitaliste, Huntsman, qui ferme son usine de 108 personnes à Calais après avoir empoché 12 millions de subventions !

L’indignation, c’est pour la galerie, et l’argent pour les capitalistes.

Aisne

EURO CRM – Chauny : des travailleurs inquiets se mobilisent

Brève
21/03/2017

EURO CRM – Chauny : des travailleurs inquiets se mobilisent 
Vendredi 17 mars, des salariés de la plate-forme téléphonique EURO CRM ont distribué des tracts sur le marché et ont interpellé les représentants politiques de la ville.
S’ils ont décidé de rendre public les difficultés qu’ils rencontrent avec leur employeur, c’est que celui-ci ne répond pas aux questions des élus concernant la situation financière du groupe qui semble se désengager du site créé en 2005.
Le site de Chauny fait partie d’un groupe de six centres d’appel mais il y a un an, la direction a fermé celui de Troyes alors que dans le même temps la direction du groupe s’engage dans l’ouverture d’autres centres.
Il est donc bien difficile de savoir ce que trame la direction.
En rendant public leur situation, les salariés entendent faire pression sur leur direction et se préparent à répondre aux menaces qui pèsent sur eux si elles se précisent.
 

Somme

Chantier Amazon – Boves : une mort révoltante sur le chantier

Brève
21/03/2017

Vendredi 17 mars, un ouvrier de 28 ans, travaillant pour l’entreprise Bémaco, est mort sur le chantier de construction de la future plate-forme Amazon à Boves, écrasé par un bloc de béton.

Ce chantier de 107 000 m² a commencé il y a cinq mois et le coup d’envoi de l’accélération du chantier avait été médiatiquement lancé le 8 mars avec la pose de la première pierre en présence des élus.

L’accident mortel a eu lieu une semaine après.

La plate-forme doit être livrée en septembre 2017, un temps record. Alors autant dire que le temps est compté et que la pression sur les travailleurs pour aller toujours plus vite n’en est que plus forte.

Cet accident met en évidence les conséquences tragiques de la soif de profits des patrons et cela ne peut que susciter la révolte !