La dette française sera peut-être la prochaine victime des spéculateurs. La confiance que lui accordent les agences de notation financière serait prochainement revue à la baisse, ce qui signifierait des crédits plus difficiles à obtenir et à des taux plus élevés... donc une aggravation de la dette !
Tous les États ont augmenté leur déficit avec la crise. Leurs finances publiques sont devenues un des principaux objets de la spéculation internationale, la proie de ceux-là mêmes qui sont à l’origine de la crise.
Un système économique atteint d’une folie aussi dangereuse et incurable que le capitalisme, il est urgent de le mettre à bas.
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