Les Bourses mondiales flanchent encore une fois. Ce coup-ci, ce sont les dettes d’États comme la Grèce, le Portugal voire l’Espagne qui angoissent les spéculateurs. Apparemment, le baratin de tous les gouvernements des grandes puissances cherchant à rassurer sur « la reprise qu’on voit poindre » ne fonctionne pas avec ces gens-là.
En réalité, les promesses sur « la sortie de crise prochaine » sont pour les travailleurs que les gouvernements cherchent à anesthésier car ils en craignent les coups de colère.
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