Dans les années 1980, les capitalistes français ont empoché jusqu’à 6 milliards d’euros annuels en Irak, avant d’être chassés par la guerre décidée par les États-Unis. Depuis ils ont perdu des marchés à cause de la concurrence américaine.
Alors Fillon a accompagné une délégation de patrons français en Irak, où ils voudraient reprendre leurs affaires quitte à appauvrir encore plus le peuple irakien déjà si meurtri par des années de guerre et de boycott, pour qu’EADS vende des hélicoptères militaires ou que Veolia obtienne des contrats.
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