16 000 postes supprimés, des nouveaux jeunes enseignements parachutés sans aucune formation préalable devant des classes de tous niveaux, la disparition des demi-groupes, des classes surchargées et d’autres supprimées : voilà ce que le ministre de l’Éducation a appelé, lors de sa conférence de presse, une rentrée « particulièrement riche en nouveautés ».
Ce cynisme montre que pour ce ministre, dont le travail principal est de réduire constamment le budget de l’Éducation nationale, l’éducation de la jeunesse est bien le dernier de ses soucis. Alors, les raisons pour les enseignants de faire grève le 6 septembre puis le lendemain, 7 septembre avec les autres salariés, ne manqueront donc pas.
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