Trois détenus par cellule de 10 m² ; des murs et des plafonds qui s’écaillent, rongés par l’humidité, dans un bâtiment insalubre datant de 1864 ; des prisonniers obligés faire leurs besoins devant leurs codétenus ; des cours de promenade et des douches si dangereux que les détenus les évitent ; des suicides fréquents voire des meurtres : tel est le lot des détenus de la prison de Rouen. 38 détenus ou ex-détenus ont déposé plainte contre l’administration pénitentiaire pour ce traitement dégradant.
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