Précarité et austérité dans la recherche publique

Brève
05/01/2013

Après onze ans de travail durant lesquels elle a enchaîné douze CDD pour le compte d'un CHU, du CNRS et de l'INSERM dans un centre de recherche en cancérologie, une ingénieure dont le rôle est pourtant jugé « indispensable » se retrouve sans travail. Pour des raisons d'austérité budgétaire, l'INSERM ne veut pas l'embaucher. La précarité se généralise, y compris parmi les salariés les plus qualifiés, les contractuels constituant jusqu'à 40% des effectifs des laboratoires de recherche.

La prospérité des banques et autres gros spéculateurs se réalise au détriment de toute la collectivité.