Après les lasagnes à la viande de cheval, un autre lièvre vient d’être levé par les autorités britanniques. Elles ont repéré dans un abattoir anglais six carcasses de cheval destinées à la consommation humaine, qui contenaient pourtant des traces de phénylbutazone. C’est un anti-douleur pour cheval, interdit dans l’alimentation humaine !
Les industriels de l’agro-alimentaire sont décidément prêts à nous faire tout avaler. De quoi prendre le mors aux dents.
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