Bronchiolite : hôpitaux sous tension

L’épidémie de bronchiolite a conduit à l’hospitalisation de plus de 1 000 enfants dans tout le pays, eu lieu de 500 à la même période l’année dernière. Cette montée précoce de l’épidémie a suffi à saturer les hôpitaux.

Pas étonnant. Même pendant l’épidémie de Covid, le gouvernement a continué à fermer des lits. Et pour détourner le regard de la population sur ses propres responsabilités, il a suspendu des milliers d’hospitaliers de leurs fonctions sans salaire.

Flambée des prix : l’aumône ne Castex ne résout rien

Castex a annoncé le versement prochain d'une "indemnité inflation" de 100 euros aux personnes gagnant moins de 2 000 euros net par mois. Mais cette somme ne compense même pas l’explosion des prix de l’énergie ou de l’alimentation depuis des mois. Elle ne change rien à l’insuffisance des salaires.

Le problème du pouvoir d’achat ne pourra être réglé que par une lutte d’ensemble des travailleurs se donnant comme objectif une hausse générale massive en prenant sur les profits actuels et passés de la bourgeoisie. Et elle a largement les moyens de payer !

Chèque de 100 euros : le gouvernement protège les profiteurs

Avec ce chèque de 100 euros, financé par l’État, les grands groupes de l’Énergie, de l’agro-alimentaire ou du textile qui font flamber les prix et leurs profits continueront à se gaver.

Le gouvernement les laisse faire en toute impunité. Seuls les travailleurs pourront les faire payer.

Fraude fiscale : vol en bandes organisées

Une enquête de journalistes vient de mettre à nouveau sur le devant de la scène un type de fraude fiscale s'appuyant sur la complicité des banques, des entreprises ou des investisseurs.

Normalement les groupes étrangers qui détiennent des actions d'entreprises cotées en Bourse en France doivent s'acquitter d'un impôt sur les dividendes qu'ils perçoivent. Mais ces groupes ont trouvé un moyen de ne pas le faire en vendant temporairement les actions - au moment de la collecte de la taxe - à des banques qui leur redonnent une fois le délai passé.

Cette fraude existe partout mais en Europe, la France est championne avec la plus grosse somme qui échappe au Trésor public par ce moyen : 33 milliards d'euros au moins en vingt ans. Et pour l'instant aucun gouvernement ne s'est pressé d'y remédier : la lutte contre les paradis fiscaux n’existe que dans leurs discours.

Des milliards pour les uns, des miettes pour les autres

Le manque à gagner de 33 milliards sur cette fraude fiscale aux dividendes représente près de 9 fois le coût du chèque de 100 euros annoncé par Castex !

Le contrôle par les travailleurs des comptes officiels et cachés du grand capital serait une mesure d’intérêt général à imposer.

Covid : les pays pauvres attendent toujours les vaccins

Le programme Covax est censé permettre aux pays les plus pauvres de recevoir des doses de vaccins anti-covid venant des pays les plus riches.

Mais, malgré les promesses, seules 300 millions de doses ont été ainsi acheminées. Les pays de l’UE, n’ont fourni qu’un septième des doses promises. Quant à la France, elle n’en a distribué encore moins.

La pandémie a surtout servi à injecter des milliards de profits dans les coffres-forts des actionnaires des Big Pharma. Et pour cela, il n’y a eu aucun délai !

Chers dinosaures

Un squelette d’un tricératops vient d’être vendu à un riche particulier 6,6 millions d’euros. L’année dernière, un autre bourgeois s’est accaparé un T-Rex pour la somme de 31,8 millions d’euros. En voilà au moins qui n’ont pas de problème de pouvoir d’achat.

Les dinosaures semblent plaire aux bourgeois. Comme eux, leur règne n’a que trop duré, il est temps qu’ils disparaissent.

Hausses des prix des légumes : tout est dans la présentation

Les emballages en plastique devraient être proscrits pour un tiers des fruits et légumes à partir du 1er janvier.

Les justifications environnementales ne manquent pas dans le remplacement du plastique par le carton. Mais les producteurs de fruits et légumes disent déjà que cela provoquera une hausse de leurs prix. C’est aussi une très bonne affaire pour les fabricants de cartons, qui ont brandit la pénurie pour justifier le doublement des prix.

Les capitalistes des différentes filières ajoutent les hausses aux hausses de prix, que la population est appelée à payer.