Éducation : rien n’est fait pour stopper la dégradation

Brève
07/01/2020

L'administration de l'Éducation nationale a reconnu que la responsabilité du suicide de Christine Renon, directrice d'école à Pantin en Seine-Saint-Denis, en septembre, était « imputable au service ».

En clair : tout ce que cette femme avait dénoncé dans sa lettre d'adieu - dégradation des conditions de travail, manque de moyens, surcharge de travail - est une réalité dont la politique gouvernementale est responsable. Les enseignants et les parents d'élèves le savent depuis longtemps.

L'État reconnait sa faute, pour cette fois. Quant à mettre les moyens nécessaires pour changer profondément les conditions d'éducation de la jeunesse, il n'en est pas question...

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