Si Versailles lui était compté…

Brève
11/02/2019

Jusqu'à présent, l'ex-PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, n'avait d'ennuis judiciaires qu'au Japon. Cela pourrait changer depuis que Renault a « découvert » qu'il s'était offert le Grand Trianon, à Versailles, pour son mariage fin 2016... en laissant Renault régler l'addition.

Il n'y en avait « que » pour 50 000 euros, une broutille dans le monde de Ghosn. Sauf qu'à trop tirer sur la corde, il a fini par irriter les gros actionnaires.

La justice est saisie. Histoire de rappeler aux PDG comme Ghosn que, même avec des salaires qu'on peine à imaginer, ils ne sont que les larbins, certes très bien payés, des très gros actionnaires.