Tunisie : le « printemps » reste à venir

Brève
17/09/2019

Manifestation en 2011

Lors du premier tour des élections présidentielles en Tunisie dimanche 15 septembre, le Premier ministre Youssef Chahed a obtenu moins de 8 % des voix, preuve de l'impopularité du pouvoir en place.

Moins d'un électeur sur deux s'est déplacé, beaucoup moins qu'en 2014. Car ceux qui espéraient que le départ du dictateur Ben Ali, en 2011, marquerait le début d'une ère nouvelle ont eu largement le temps de juger qu'il n'en était rien. Tous les problèmes sociaux demeurent, voire se sont aggravés.

Pour les travailleurs et pour toutes les classes populaires, l'amélioration de leur situation ne passe pas par les politiciens qui briguent leurs suffrages.

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