Un an de guerre sociale contre les travailleurs

Brève
15/05/2018

Le gouvernement Philippe fête, assez discrètement, sa première année à Matignon. Les ministres sont tellement de simples « voix de leur maître » qu'on ignore toujours le nom de la plupart d'entre eux. Les seuls dont on retient l'identité sont ceux qui ont mis en oeuvre les réformes anti-ouvrières de Macron : Pénicaud, ex-DRH de Danone qui a orchestré la démolition du code du travail ; Borne, ex-dirigeante de la SNCF, qui tente, sans succès à ce jour, de démolir les droits des cheminots et de privatiser la SNCF ; Collomb, ministre de l'Intérieur, qui a attaché son nom à une nouvelle loi anti-immigrés et cultive son personnage de premier flic de France.

Le gouvernement Macron-Philippe est tout autant que ses prédécesseurs et de façon plus nettement affichée, le conseil d'administration de la bourgeoisie. Pour arrêter ses attaques anti-ouvrières, il faut s'en prendre aux profits du patronat.