Prime Gilets jaunes

Piquet de grève à l’usine Ficomirrors de Dieuze

Brève
07/02/2019

Mercredi, dans la foulée de la grève nationale de mardi, les salariés de l’usine Ficomirrors étaient en grève pour les salaires, et en particulier l’obtention de la prime conseillée par Macron aux patrons lors du mouvement des Gilets jaunes.

Une prime bien abusivement appelée « prime Macron » ce qui est lui faire trop d’honneur : Macron ne donne pas un centime aux fonctionnaires qui dépendent du gouvernement. Et aux patrons privés, il leur a seulement conseillé de la donner.

En fait ce sont les salaires qui sont insuffisants. C’est le salaire de base qu’il faut augmenter et imposer l’indexation des salaires sur les prix pour que les patrons ne se rattrapent pas en faisant flamber les prix à chaque augmentation de salaire.

Education en Moselle

Les fermetures de classe et d’école continuent

Brève
07/02/2019

78 fermetures de classes avec parfois des fermetures d’école dans le primaire en Moselle… voilà l’annonce de ce mercredi par l’Education nationale.

Les gouvernements changent mais la politique reste la même. Celle qui permet de drainer toutes les ressources des impôts au service du grand capital.

Le prétexte de ces fermetures est la diminution prévue du nombre d’élèves. Mais celle ci devrait permettre de diminuer le nombre d’élèves par classe, pas de fermer des classes et encore moins des écoles entières !

Urgences au CHRU

Faut pas être pressé !

Brève
07/02/2019

Selon la cour des Comptes, le temps moyen de passage aux urgences au CHRU de Nancy est de 5h… alors que la moyenne nationale est de 2h.

La presse est remplie d’articles sur le déficit du CHU, plombé par les dettes et par l’absence de moyens mis à sa disposition par un Etat tout occupé à soigner le grand capital et les banques.

Le vrai déficit est celui des moyens mis au service de la santé pour s’occuper correctement des malades. Ce rapport de la cour des comptes en est l’illustration.

Quand on va aux Urgences, c’est qu’il y a urgence, non ?

Huningue – Novartis

Débrayage pour les salaires et les conditions de travail

Brève
06/02/2019

Débrayage joyeux mardi 5 février

A l’appel des syndicats CGT-CFTC-CFDT-FO, une centaine de travailleuses et de travailleurs du Biotech Novartis ont débrayé mardi 5 février de 12h à 15h pour demander une augmentation générale des salaires de 100 euros, une vraie prime de transport et une prime de pouvoir d’achat de 1 000 euros pour tous.

Au-delà de ces revendications, c’est aussi le mécontentement sur les conditions de travail dans un groupe riche à milliards qui s’est exprimé : effectifs insuffisants, manque de petit matériel pour pouvoir travailler correctement, toilettes qui restent condamnées pendant des mois, infrastructures vieillissantes et dégradées… Tout cela, à côté d’un tout nouveau bâtiment de production destiné à augmenter la production des blockbusters de Novartis.

Alors, ils avaient bien raison de se mobiliser et de demander à Novartis de mettre la main au portefeuille, d’autant plus que partout dans le pays, des travailleurs ont eux aussi fait grève et manifesté pour l’augmentation des salaires.

France Transfo (Schneider Electric)

L’argent coule à flots et ils font sombrer les emplois

Brève
05/02/2019

Après celui de 2005, de 2015, un troisième plan anti-social est annoncé à France Transfo : 94 emplois sont menacés sur les 379 des deux établissements en banlieue de Metz.

Beaucoup de femmes, avec de l’ancienneté, travaillent sur ces deux sites d’une filiale du géant Schneider Electric, plus de 140 000 salariés dans le monde qui génèrent un chiffre d’affaires de 25 milliards permettant aux actionnaires d’empocher un bénéfice par action en hausse de plus de 20%.

L’an dernier Schneider Electric, qui fait partie du CAC 40, a dépensé 500 millions pour racheter ses propres actions dans le seul but de les détruire afin de faire monter le profit par action et la valeur des actions. Bref pour enrichir un peu plus les actionnaires !

500 millions, cela représente le salaire des 94 emplois supprimés pendant 177 ans ! Autant dire que rien, si ce n’est la volonté d’enrichir les gros actionnaires, ne justifie ces nouvelles suppressions d’emplois.