ArcelorMittal Luxembourg

Maintenir les emplois en puisant dans les profits accumulés

Brève
20/09/2020

ArcelorMittal veut liquider 15% des emplois au Luxembourg. Cela concerne environ 570 emplois dont bien sûr des frontaliers lorrains. A Florange, c’est le chômage partiel qui perdure avec des perte de salaires.

Tout cela est justifié par « des mesures d’économies ». Des économies faites sur les emplois et les salaires pour permettre de maintenir les profits et les dividendes des actionnaires.

L'emploi et le salaire sont indispensables aux travailleurs : nous n’avons rien d’autre. Si crise il y a, il faut taper dans l’immense fortune de Mittal accumulé sur notre travail.

 

Prafer Woippy

Non à la fermeture !

Brève
20/09/2020

Les travailleurs de Prafer dans la manifestation du 17 septembre

Klœckner Metals France a décidé, début juin, de fermer 11 des 37 sites du groupe en France. 403 emplois sont menacés sur les 1 100 existants.

L’usine Prafer, à Woippy, situé sur l'ancienne « route des métaux » entre Metz et Thionville qui emploie 43 salariés est dans le lot. Elle a dégagé 850 000 euros de dividendes en 2019. Comme quoi les profits d’aujourd’hui ne font pas les emplois de demain comme aiment à la répéter les patrons.

Les travailleurs de Prafer refusent cette liquidation et ils ont tenu à manifester le 17 septembre. Les dividendes doivent servir à maintenir les emplois de tous.

Suppression de guichets SNCF

Moins de postes, moins de service

Brève
19/09/2020

La SNCF prévoit de supprimer encore des postes en gare. Cela représente en moyenne la moitié des effectifs actuels. Pour les plus petites gares, il n’y aurait même plus deux agents pour que l’un soit sur le quai pendant que l’autre est au guichet. À Chaumont, 7 postes sur 14 seraient supprimés, 4 sur 8 à Chalindrey, etc.

Les salariés et les usagers voient le service se dégrader progressivement, alors que le chômage explose. La logique des patrons c’est toujours plus de rentabilité ; la nôtre, ce serait de se répartir le travail entre tous sans perte de salaire pour faire fonctionner correctement tout ce qui est utile à la population.

Groupe hospitalier de Chaumont

Une opacité qui masque les économies sur la santé

Brève
18/09/2020

Des rumeurs courent sur la possible scission de l’hôpital de Chaumont et des hôpitaux de Langres et de Bourbonne, qui seraient respectivement rattachés à Saint-Dizier et Dijon.

L’Agence régionale de Santé dément, mais on sait quelle confiance on peut lui accorder vu les décisions récentes, durant le confinement et après, où les soignants étaient mis devant le fait accompli.

Mais au-delà de la scission possible de ces Groupements Hospitaliers de Territoire, il y a le scandale que constitue le regroupement d’établissements, à la seule fin de concentrer des moyens pour économiser sur la santé.

Car ce qui a motivé la mise en place des 135 GHT sur tout le territoire n’était absolument pas guidé par une volonté de mieux soigner, mais par un souci de faire fonctionner la santé au moindre coût.

Autant dire que quelle que soit la décision finale, les intentions de l’ARS et du gouvernement sont très claires.

Groupement de Coopération Sanitaire

Privatisation : la preuve par le déficit

Brève
18/09/2020

Dans son assemblée générale qui a eu lieu au début de l’été, le groupement de coopération sanitaire (GCS) « Pôle santé sud haut-marnais » a affiché des déficits. Créé en 2017, le GCS était présenté comme une « solution organisationnelle innovante » et un moyen « d’assurer l’avenir de l’offre de soins dans ce territoire ».

En réalité, à part passer au privé les activités de chirurgie et les unités de surveillance continue, pas grand-chose n’a changé.

Le privé est toujours présenté par le gouvernement et les pouvoirs publics comme un moyen de résoudre les problèmes, il est surtout un moyen d’enrichir ceux qui se voient accorder ces concessions.