Stellantis

PDG : Salaire toujours plus haut

Brève
23/02/2024

Le groupe Stellantis a annoncé, ce vendredi 23 Février 2024, que la rémunération globale de son PDG pourrait atteindre, à terme, 36,5 millions d'euros pour l'année 2023, soit une augmentation de 56% sur un an.

Cette hausse est notamment liée au versement d'une prime de 10 millions d'euros, liée à la « transformation » du groupe créé en 2021, selon le rapport financier de Stellantis. La rémunération intègre des bonus et des pensions de retraite qui seront versés sur le long terme.

En excluant ces éléments de long terme, le salaire de Carlos Tavares est ressorti à près de 23,5 millions d'euros en 2023, contre 14,9 millions d'euros en 2022.

Ainsi le salaire de Carlos Tavarès explose à 100 000 Euros par jour samedi et dimanche compris. ! Imaginez ce que gagnent les actionnaires qui ont les moyens de se payer un PDG à ce tarif !

Quant aux salaires des travailleurs qui produisent ces richesses, c’est la diète

Et si les travailleurs le prenaient comme exemple et revendiquaient, eux aussi, une augmentation de 56 % de leur salaire?

Boulangerie Neuhauser à Folshviller

Solidarité ouvrière contre la répression antisyndicale !

Brève
13/02/2024

Christian Porta, responsable CGT de la boulangerie industrielle Neuhauser du site de Fürst à Folschviller en Moselle, est sous le coup d’une mise à pied conservatoire, et menacé d’un licenciement. Son entretien disciplinaire aura lieu vendredi 16 février. Le tout assorti assorti d’une interdiction d’approcher le site, le patron allant jusqu’à faire intervenir la gendarmerie contre lui et une dizaine de collègues rassemblés pour distribuer un tract !

Ce qui lui est reproché ? D’avoir moralement « harcelé » sa direction ! Derrière ce prétexte grossier se cache la répression patronale et la volonté de chercher à assommer quiconque ose contester le patron, alors que la CGT de Neuhauser a appelé les travailleurs du site à la grève, le 16 février, pour des augmentations de salaire.

À Neuhauser, comme ailleurs, les patrons voudraient voir les ouvriers baisser la tête et pouvoir licencier, comme bon leur semble, ceux qui leur tiennent tête. Ne les laissons pas faire !

La CGT appelle à un rassemblement de soutien à Christian vendredi 16 février à 9h devant le siège de Neuhauser à Folschviller pour réclamer l’arrêt immédiat de toute procédure disciplinaire. Lutte ouvrière y appelle et s’y joindra.

 

CHRU de Nancy

Le feuilleton du Nouvel Hôpital continue

Brève
06/02/2024

La grande barre de Brabois a plus de cinquante ans et n'est plus adaptée

Parmi les surprises du « Nouvel hôpital » qui doit être mis en service en 2031, on apprend que la démolition de la barre de Brabois adultes qui était prévue dans le cadre du projet de reconstruction du CHRU n’est pas budgétisée !

Du coup elle est d’ores et déjà repoussée à 2032-2033 et son financement (20 millions, mais sans doute bien plus à ce moment-là) est à la charge du CHRU…

La rénovation des bâtiments, qui devrait être totalement prise en charge par l’Etat, est devenue un gouffre pour le CHRU.

Centre d'appel Sonéo (Maxéville)

On pose le casque

Brève
29/01/2024

Le rassemblement devant Sonéo

Au centre d'appel Sonéo de Maxéville, où travaillent 400 salariés, un débrayage était organisé ce mardi 23 janvier pour dénoncer les bas salaires, tandis que de nombreuses autres plateformes téléphoniques se mobilisaient en France à l'initiative de l'intersyndicale nationale.

Pas de chance pour la direction de Sonéo, cette journée de contestation tombait en plein audit client. Elle a eu beau organiser un jeu concours pour l'occasion, récompensant le temps de présence, 25 salariés ont débrayé pendant deux heures devant le site. Des panneaux et slogans dénonçaient le fait de n'être payés qu'au Smic, depuis des dizaines d'années pour certains.

A Sonéo comme dans toute la société, il ne manque pas de raison de se révolter.

CHRU de Nancy

Coup de rabot sur le projet de reconstruction de l'hôpital

Brève
22/01/2024

Le calendrier du projet de reconstruction tel qu'il était... sur le papier

Alors que sa reconstruction n’est même pas encore commencée, le futur « Nouvel hôpital » a déjà subi un sérieux coup de rabot.

La facture du projet initial serait passée de 630 millions d’euros à plus d’un milliard en raison de l’explosion des coûts de construction.

Résultat : la direction a décidé de réduire d'un quart l’investissement ! Le bâtiment d’hospitalisation et le bâtiment médico-technique vont perdre un étage, le bâtiment administratif va disparaître, le pôle logistique est abandonné,…

Que restera-t-il à l’horizon 2030 ?