Creuse

Hôpital de Guéret : stop à la casse !

Brève
22/04/2019

Sous prétexte d'un prétendu déficit de 6 millions d'euros, l'Agence Régionale de Santé préconise la mise la diète de l'hôpital de Guéret : suppression de 53 lits sur 523 soit plus de 10% ! Cette nouvelle suppression de lits va encore aggraver la situation dans un département sinistré où, pour bien des soins, la population doit faire des heures de route, jusqu'à Limoges ou Clermont-Ferrand.

Histoire de se faire mousser, le député LRM JB Moreau demande "une suspension temporaire" et suggère..."un projet de santé partagé entre tous les établissements publics-privés", une "défiscalisation des médecins recrutés", et bla-bla-bla !

Au moment où l'argent dégouline pour restaurer la cathédrale de Paris, diminuer l'accès aux soins d' un département déjà en grande difficulté, pour 6 millions, c'est inacceptable !

Limoges

Tout le monde doit avoir un toit !

Brève
06/04/2019

Vendredi 5 avril à 14h30 plus de 100 personnes étaient devant le tribunal administratif de Limoges pour dire non à l’expulsion de 90 migrants de l’ancien centre de documentation pédagogique (CRDP) où ils ont pu trouver un toit avec l’aide du milieu associatif dont « Chabatz d'entrar ».

C’est la deuxième fois en un an que la Région, qui est propriétaire du bâtiment, a demandé l’expulsion des occupants au prétexte qu’elle y a prévu des travaux. Prétexte qui est bien pratique pour se débarrasser des migrants sans proposer aucune autre solution alors que d’autres bâtiments vides existent. Le résultat du référé sera donné au plus tard mercredi prochain.

La seule réponse acceptable c’est que chacun puisse avoir un toit. Les migrants fuient la guerre, la misère, les dictatures qui sont entretenues au Moyen Orient, en Afrique… par les pays occidentaux dont la France pour maintenir sur place des Bolloré, Total… et les contrats des marchands d’armes comme Thalès, Safran… Il faut imposer la liberté de circulation et d’installation pour tous.

Limoges

Non à l'école de Blanquer

Brève
31/03/2019

Samedi matin, plusieurs centaines d’enseignants et parents d’élèves ont manifesté dans les rues de Limoges. Essentiellement issus du 1er degré, ils voulaient en particulier marquer leur opposition à la création des « établissements d’enseignement des savoirs fondamentaux » qui ont pour projet de regrouper une ou plusieurs écoles avec un collège.

On peut se demander pourquoi le ministre souhaite un tel changement. La réponse est toujours la même : les économies… parce que ces nouvelles structures entraineraient la disparition des directeurs d’école et à coup sûr la fermeture programmée de certaines « petites » écoles.

Alors enseignants et parents ont mille fois raison d’être en colère, de vouloir un même accès à l’école pour les enfants qu’ils vivent dans les zones rurales ou urbaines.
Un nouveau rendez-vous est donné jeudi 4 avril pour une journée de grève.

Limoges

Les gilets jaunes : toujours là !

Brève
31/03/2019

A Limoges, comme dans de nombreuses autres villes, les gilets jaunes ont manifesté pour le 20ème samedi consécutif ! Au total, en deux cortèges, ils étaient encore plusieurs centaines à exprimer leur révolte devant la situation qui est faite aux couches populaires. Décidément , non, le gouvernement n'en a pas fini avec "la crise des gilets jaunes" !

Bordeaux

Halte aux violences policières

Brève
25/03/2019

Le 23 mars, à Bordeaux, durant l’acte 19 des Gilets Jaunes, la répression policière a été extrêmement violente. Alors que jusque-là, la manifestation s’était déroulée dans le calme, vers 18h, une charge de la police a repoussé les manifestants du Cours Pasteur vers la place de la Victoire. Des deux-roues motorisés genre voltigeurs renforçaient l’arsenal devenu classique des flash-balls, grenades lacrymogènes, grenades de désencerclement et autres matraques.

Alors que les manifestants fuyaient vers la Place de la Victoire, des policiers positionnés dans les rues adjacentes les ont pris en tenaille. Des enfants ont été gazés, des personnes âgées mises à terre,  la violence s’exerçant également sur des gens qui n’étaient même pas venu manifester. Dans une rue donnant sur la place de la Victoire, des policiers en deux-roues ont délibérément écrasé un manifestant. Ensuite, à 20, ils l’ont véritablement lynché, matraque à la main.

À coups de matraque, l'État, dans son rôle bien établi de gardien de l'ordre au profit des possédants, cherche à décourager les manifestants de revenir. Mais les manifestants défendent leur droit à vivre dignement. Ils reviendront tant qu'on n'en aura pas fini avec cette société d'exploitation, de misère et d'injustice.