Charente

Chômage : toujours aussi haut

Brève
30/01/2020

Les membres du gouvernement et les députés de la majorité se félicitent bruyamment de la baisse du chômage. Que cela corresponde à une réelle embellie sur le marché de l’emploi reste à démontrer. D’une part, il semble toujours aussi difficile de trouver un véritable emploi et d’autre part, les gouvernements nous ont habitués à divers tripatouillages statistiques voire simplement des radiations de chômeurs.

Mais même les chiffres officiels remettent en cause l’optimisme béat des députés de la majorité. En Charente, il y a aujourd’hui 29 830 demandeurs d’emploi (catégories A, B et C). C’est effectivement 1 210 de moins qu'en 2018. Mais en 2009, il y en avait 22 250.

L’augmentation du chômage et sa persistance sont des fléaux pour les classes populaires qui ne pourront être combattus qu’en interdisant les licenciements et en imposant la répartition du travail entre tous.

Limoges

Pour le retrait de la réforme des retraites, encore et toujours là, plus déterminés que jamais !

Brève
25/01/2020

Flash-mob devant la mairie !

La manifestation de ce vendredi 24 janvier, qui faisait suite à deux autres dont une en nocturne, à la lueur des flambeaux, la veille, a regroupé nettement plus de participants que lors du temps fort du jeudi 16. Les enseignants étaient là en force, des étudiants se sont joints au cortège en plus grand nombre aussi, des groupes de plusieurs entreprises privés étaient là, comme ceux de Legrand toujours présents depuis le début du mouvement.

Ce qui a marqué, c'est l'ambiance à la fois très déterminée et joyeuse avec tout au long du défilé l'animation d'un groupe de filles -enseignantes, territoriales ou de la santé- exécutant le fameux flash-mob "A cause de Macron",sous les applaudissements enthousiastes des manifestants.

Les manifestants venus de tous les secteurs du salariat étaient vraiment heureux de se retrouver encore une fois en nombre et se sont donnés rendez-vous pour ce samedi après-midi et pour trois autres jours de mobilisation la semaine prochaine !

La Rochelle (Charente-Maritime)

Les manifestants s’invitent aux vœux du maire

Brève
16/01/2020

Jeudi 16 janvier, c'est un bon millier de manifestants qui se sont invités aux vœux que le maire de la Rochelle devait présenter aux « acteurs économiques » de la communauté d'agglomération.

Lorsque ces messieurs les chefs d'entreprise sont arrivés, ils se sont retrouvés dans la foule joyeuse des grévistes, cheminots, enseignants, retraités, qui avaient déjà vidé une bonne partie des bouteilles prévues pour l'occasion.

Une manière comme une autre de veiller à ce que nos impôts soient pour une fois bien utilisés, disaient certains. Et pour tous, une action réussie, dans la bonne humeur, face à un maire soutenu par Macron, qui est lui même un des plus gros patrons de la ville.

Angoulême (Charente)

Les salariés de la clinique privée Saint-Joseph en grève

Brève
13/01/2020

Votée à mains levées en fin de semaine, la grève des agents, aide-soignantes, infirmières de la clinique privée Saint-Joseph a commencé lundi 13. La plupart se sont rassemblés devant l’entrée, salués par les klaxons des bus de ville et parfois des automobilistes. Première grève dans cet établissement centenaire qui a été vendu par une famille patronale à la chaîne de cliniques Vivalto, troisième groupe d’hospitalisation privée, propriétaire de 34 cliniques.

Tous les soignants sont à juste titre révoltés par des « salaires de misère », inférieurs à ceux de l’hôpital public ou celui d’un centre clinical proche. Ils réclament une hausse de salaire de 300 euros, un treizième mois. Et aussi des travaux d’entretien indispensables.

Certains médecins sont venus saluer les grévistes. La direction, elle, esquive les revendications. Et met le mécontentement sur le compte du « contexte social actuel qui a joué un rôle ».

Eh oui, le climat (social) chauffe aussi !

Manifestation du samedi 11 à Limoges

Toujours là et en nombre !

Brève
12/01/2020

Ce samedi 11, nous étions encore très très nombreux dans les rues de Limoges pour exiger le retrait du projet de réforme des retraites. Encore une fois, salariés du privé, gilets jaunes enseignants, cheminots et hospitaliers ont défilé au coude à coude jusqu'à la gare sur laquelle flotte maintenant un grand drapeau rouge. Il n'y a eu que deux précédents : en 1968 et en 1995.

L' annonce en fin de manif d'un recul du gouvernement sur le fameux "âge pivot" ligne rouge pour la CFDT, n'a absolument pas ébranlé la détermination des manifestants, bien convaincus que de toute façon cette attaque- notamment la prise en compte de l'ensemble de la carrière pour tous- diminuera toutes les pensions et obligera de toute façon à travailler plus longtemps pour avoir beaucoup moins !

Un nouveau rendez-vous a été pris pour mardi 14 janvier à 10h30 et mercredi 15 pour une manifestation nocturne.