Saint-Jean-d’Angély (Charente-Maritime)

Mobilisation pour la ligne ferroviaire Niort-Saintes

Brève
20/03/2019

Quatre cents personnes se sont rassemblées samedi 16 mars devant la gare de Saint-Jean-d’Angély, dont des militants syndicaux, des gilets jaunes et des élus, pour dénoncer la dégradation de leur ligne ferroviaire.

Déjà touchée par des ralentissements, elle est menacée d’une nouvelle réduction de vitesse à 40 km/h et de fermeture à terme.

La ministre des transports ne propose que des fonds insuffisants pour rénover la ligne, à prendre sur les 120 millions d’euros initialement prévus pour le projet abandonné d’électrification de la ligne Angoulême-Royan, et en concurrence avec la rénovation des autres lignes régionales : Saintes-Bordeaux et Saintes-Angoulême.

L’État et la SNCF sont moins avares des deniers publics quand il s’agit de verser des péages exorbitants à Vinci avec le partenariat public-privé de la LGV de Bordeaux.

Saint-Sever-de-Saintonge (Charente-Maritime)

Nouvelle collision à un passage à niveau

Brève
20/03/2019

Un automobiliste a été blessé, samedi 16 mars après la collision de sa voiture avec un TER à un passage à niveau. Sa voiture a été traînée sur cent mètres par le train. Le conducteur a eu la vie sauve par chance et du fait de la vitesse réduite des trains (60 km/h) sur cette voie dégradée.

Cet accident a eu lieu sur la même ligne La Rochelle-Bordeaux qu’un précédent, mortel celui-là, au passage à niveau de Taillebourg le 25 octobre dernier. Et il y a cinq ans, une voiture avait été broyée sur un passage à niveau de la même commune de Saint-Sever.

Malgré ces accidents récurrents, les 15 000 passages à niveau du pays ne sont remplacés par des ouvrages d’art qu’à un rythme de tortue… quand le gouvernement et la SNCF ne règlent pas le problème plus radicalement en fermant les lignes !

Limoges

19 mars : une manifestation réussie

Brève
20/03/2019

La journée de mobilisation de mardi 19 mars a été très visible à Limoges : bureaux de poste fermés et trésoreries closes, grève bien suivie dans les écoles, plusieurs milliers de manifestants, venus de tous les secteurs du monde du travail : ouvriers de chez Legrand, de l'usine Steva de Bessines menaçés de licenciement, employés de la polyclinique , hospitaliers du CHU, enseignants, postiers, cheminots etc...

Les manifestants ont dénoncé l'insuffisance des salaires, la dégradation des services publics, la précarité introduite dans le public après avoir explosé dans le privé, conséquences de la politique anti-ouvrière entièrement aux ordres du capital, des gouvernements qui se sont succédés, amplifiée encore par le gouvernement de Macron.

Beaucoup souhaitaient que la colère exprimée par les gilets jaunes explose dans les entreprises, là où se fabriquent les richesses.

Charente-Maritime

Catastrophes maritimes sans fin

Brève
19/03/2019

Le Grande America a sombré le 12 mars, à 300 km à l'ouest de La Rochelle, avec 365 containers, dont au moins 45 remplis de matières dangereuses. Et 2 200 tonnes de fioul sont en train de se répandre dans la mer.

Ces catastrophes maritimes se suivent et se ressemblent : un bateau fait naufrage en mer tous les 3 jours. Des navires, dont certains sont de véritables poubelles, sillonnent les océans et, pas plus que les autres entreprises capitalistes, les sociétés qui les affrètent ne sont véritablement contrôlées par les États. Elles échappent souvent à toute sanction quand leur recherche de profit les a conduites à sacrifier la sécurité des équipages et de l'environnement. Comment admettre que ces accidents seraient dus à la seule fatalité ?

Bordeaux

Calmels recasée dans le luxe : on ne chute jamais de bien haut chez les bourgeois

Brève
17/03/2019

Selon les informations du Figaro, Virginie Calmels, qui fut un temps la successeure désignée de Juppé à la mairie de Bordeaux, après avoir démissionné de son poste de première adjointe à la mairie de la ville, a rejoint début mars un groupe privé spécialisé dans l'immobilier de luxe.

Misant sur Fillon contre Juppé, puis se brouillant avec Wauquiez à la tête des Républicains, elle avait accumulé les mauvais paris. Qu’à cela ne tienne, elle retrouve un poste de PDG, assorti d’un paquet d’actions.

Ces hommes et ces femmes du personnel politique de la bourgeoisie ne travaillent pas pour rien : si la politique ne leur offre pas la carrière personnelle souhaitée, ils ou elles retournent pantoufler dans des cocons dorés.