Sud-Ouest (Charente-Maritime) :  La parole aux candidats

Article de presse
19/11/2015

« Craignez-vous pour l'image de la Charente-Maritime ? »

Antoine Colin

Plus que l'image du département, c'est la réalité que vivent ses habitants qui me préoccupe, notamment celle des 170 salariés de Wesper sur qui pèsent des menaces de licenciements, les 72 de Brossard à Saint-Jean-d'Angély, les 330 travailleurs de Delphi à Périgny (alors que le groupe a fait 1,5 milliard de dollars de profit cette année). Je m'inquiète aussi du remplacement d'employés de ménage de l'université de La Rochelle par des sociétés privées qui imposent des conditions dégradées.

Complément : voici ce qui avait été répondu à Sud-Ouest

« Plus que l'image du département, c'est la réalité que vivent ses habitants qui me préoccupe : ce sont les menaces de licenciements qui pèsent sur les 170 salariés de Wesper à Pons, les 72 de Brossard à Saint-Jean-d'Angély, sur les 330 travailleurs de Delphi à Périgny, alors que le groupe a fait 1,5 milliard de dollars de profits, et alors que le taux élevé de chômage rend difficile de retrouver un emploi. Et sur des milliers de travailleurs de plus petites entreprises. Ce sont les suppressions de services et ateliers chez les territoriaux de La Rochelle, le remplacement des employées de ménage de l'université de La Rochelle par des sociétés privées qui imposent des conditions dégradées. Ce sont les nouvelles attaques sur les retraites qui vont encore réduire le niveau de vie des retraités, touchés aussi par la hausse de leurs impôts, alors que certains doivent déjà souvent moins se chauffer pour pouvoir payer leurs factures d'électricité ou pouvoir manger. »