Chômage

Toujours massif et subventions aux grandes entreprises

Brève
26/03/2021

Fin février 2021, en Auvergne-Rhône-Alpes, le nombre de demandeurs d’emploi n'a guère changé. C’est-à-dire que leur situation de vie quotidienne continue de s’aggraver.

Le gouvernement a largement ouvert les cordons de la bourse pour un plan de relance. Mais il est destiné aux grandes entreprises qui ne se gênent pas pourtant pour licencier et supprimer des emplois. Des milliards qui ne vont pas à l'embauche de personnel dans les secteurs qui en manquent sévèrement, comme les hôpitaux, les écoles, les transports ou les services publics.

Aux travailleurs de forcer ces embauches, d'exiger l'interdiction des licenciements et le partage du travail entre tous, sans diminution des salaires.

Ecoles de Vaulx-en-Velin

Parents et enseignants réclament des moyens supplémentaires

Brève
22/03/2021

À Vaulx-en-Velin, le manque de postes dans les services médico-sociaux est tel que des centaines d’enfants restent en attente d’une prise en charge.

Pour dénoncer cette situation inacceptable, des parents et des enseignants se sont regroupés dans le collectif « Enfants en souffrance ». Dans leurs écoles, ils ont recensé 20 élèves qui auraient besoin d’une place dans un établissement spécialisé (IME ou ITEP), plus de 60 qui sont en attente d’une aide du SESSAD (Service d'Éducation Spéciale et de Soins à Domicile) pour être accompagnés à l’école, et même plusieurs centaines qui auraient besoin d’être suivis par un orthophoniste ou par le CMP (Centre Médico-Psychologique).

Mardi 16 mars, ils étaient 50 à se réunir devant la mairie de Vaulx-en-Velin pour exiger que les autorités donnent au secteur médico-social les moyens d’aider les enfants en grande difficulté. Le gouvernement prétend faire de la santé mentale des jeunes une priorité. C'est un grossier mensonge.

Passages à niveau

Ils sont tous dangereux

Brève
18/03/2021

Il y a plus de 1500 passages à niveau en Auvergne-Rhône-Alpes, a rappelé la télévision régionale lundi 15 mars dans sa nouvelle émission "On décode". Vingt et un d'entre eux sont reconnus comme particulièrement dangereux par l'Etat et la SNCF.

En réalité, ce sont tous les passages à niveau qui sont accidentogènes. Tous les ans, ils tuent. Rien qu'en ce début d'année 2021, 4 personnes y ont déjà perdu la vie en Auvergne-Rhône-Alpes.

La suppression des passages à niveau devrait être une priorité de santé publique. Mais elle n’est pas une valeur rentable dans cette société capitaliste.

Renault Trucks - Vénissieux

Faire payer l'entreprise pour l'anxiété liée à l'amiante

Brève
14/03/2021

Rassemblement devant l'usine Renault Trucks de Vénisseux le 12 mars 2021

     Vendredi 12 mars plusieurs centaines de travailleurs actifs et surtout retraités, se sont rassemblés devant la porte A de Renault Trucks à Vénissieux. L’APER (Association Prévenir et Réparer), liée à l’ANDEVA (Association Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante) appelait à cette mobilisation.

     Ils sont près de 1400 à avoir entamé, il y a deux ans, une action aux prud’hommes contre leur patron, pour faire reconnaitre un préjudice d’anxiété, suite à leur exposition aux fibres d’amiante, entre 1970 et 1997, sans protection particulière. Le procès avec un juge départiteur a eu lieu en décembre 2020, et le jugement sera rendu les 8 et 24 avril prochains.

     Tous les présents étaient contents de se retrouver, après de longs mois sans se voir, et satisfaits de pouvoir exprimer à nouveau tous ensemble, leur volonté de faire payer la société Renault Trucks, qu’ils jugent responsable de leur exposition et aussi des maladies liées à l’amiante qui ont provoqué le décès de certains copains de travail.

     Ils espèrent bien que la société Renault Trucks sera condamnée pour cette responsabilité.

 

Puy-de-Dôme

"Quoi qu'il en coûte", ce n'est pas pour l'Education

Brève
13/03/2021

Du fait des protestations des syndicats, des parents et d'élus, la direction académique du Puy-de-Dôme a reculé un peu, mais a tout de même décidé de fermer 26 classes dans les écoles primaires et de supprimer 56 postes dans le secondaire pour la rentrée prochaine au sein du département.

En conséquence, nombreuses seront les classes surchargées à plus de 28 élèves dans les collèges, de 30 dans les maternelles et de 35 dans les lycées du département. Ainsi, il y aura, par exemple, 319 classes de collèges à compter plus de 28 élèves !

Un choix insupportable en temps normal, et encore plus en période de pandémie. L'Etat débourse sans compter pour arroser les grandes entreprises, mais n'a rien pour soutenir l'éducation et embaucher du personnel.