Auchan

Non aux suppressions d’emplois !

Brève
29/09/2020

Vendredi 25, les salariés d'Auchan ont appris que 70 postes étaient supprimés dans le Puy-de-Dôme. La majorité d'entre eux, 53, concerne l'entrepôt de logistique à Cournon d'Auvergne. Moins d'une dizaine d'embauches y est annoncée en même temps.

La direction d'Auchan a le culot de préciser que ce ne sont pas des suppressions d'emplois, mais de postes. A Cournon, entre les 53 suppressions et les 9 embauches, cela fait 44 salariés qui iront au chômage, faute de « poste ».

La famille Mulliez qui possède entre autres Auchan est l'une des plus grosses fortunes du pays. La crise sanitaire lui a même permis d'augmenter son chiffre d'affaires en accablant de travail et de tâches les salariés des magasins. C'est leur travail qui a fait sa fortune. C'est donc dans cette fortune qu'il faut puiser pour maintenir les postes et les emplois.

Pôle emploi

Le thermomètre reste faussé, mais la fièvre du chômage continue

Brève
28/09/2020

Une nouvelle fois, Pôle emploi, fin août, annonce une baisse trompeuse du nombre des chômeurs de catégorie A, ceux qui n’ont exercé aucune activité. Elle est contredite par les multiples licenciements annoncés ou déjà effectués dans nombre d'entreprises. La plupart des demandeurs d'emploi qui sortent de la catégorie A ne trouvent pas réellement un travail, mais seulement une activité réduite ou à temps partiel (catégories B et C), qui ne leur permet pas de vivre. Et dans la Région, l'ensemble de ces chômeurs tenus de pointer (catégories A, B et C) ne baisse pas et le chômage reste à un niveau très élevé, autour de 675 000, malgré les nombreuses radiations administratives et les manipulations statistiques.

A tous ces chômeurs (mal) recensés par Pôle emploi s'ajoutent les nombreux travailleurs qui ont été mis en chômage partiel avec un salaire réduit.

Le chômage est une arme de la bourgeoisie pour faire payer la crise aux travailleurs.

Oxylab

Le personnel souffre de la course au profit

Brève
22/09/2020

En Auvergne, à Saint-Flour (Cantal), Brassac-les-Mines (Puy-de-Dôme) et Brioude (Haute-Loire) des salariés de plusieurs laboratoires Oxylab ont entamé une grève reconductible jeudi 17 septembre.

Ils dénoncent, entre autres, un manque de personnel et une charge de travail trop importante. La crise du covid n’a fait qu’aggraver les problèmes préexistants. Aux salaires bloqués, au manque d'effectifs et de matériel s'ajoutent pour le personnel les réflexions des patients mécontents devant les trop longs délais d'attente.

Les laboratoires Oxylab dépendent du groupe Inovie, un important groupe de biologie médicale qui regroupe des dizaines de laboratoires multi-sites sous des noms différents (notamment Bioaxiome, Biolyss, Biomed34, Biopole66, Gen-Bio, Laboratoire du Centre, Labosud, Labosud Garonne, Labosud Provence, Medilab66, etc.). Le groupe, qui se veut "indépendant" et au service des patients, pratique surtout la loi du profit au bénéfice de ses actionnaires et au détriment du personnel et des malades.

Clermont-Ferrand

Le baratin de Macron

Brève
09/09/2020

L'école "Michelin", appelée Hall 32, à l'usine Cataroux

Macron est venu hier à Clermont-Ferrand faire la promotion de ce qu’il appelle « l’égalité des chances » dans la formation des jeunes.

Il a notamment visité le Hall 32 à Cataroux. L’ex-école Michelin est financée à presque 50 % par l’argent public.

Les capitalistes peuvent compter sur un soutien, sonnant et trébuchant de la part des pouvoirs publics.

Les jeunes qui aspirent à un travail, eux, peuvent espérer avoir de la « chance ».

Rentrée scolaire

Toujours pas d'argent pour l'École

Brève
01/09/2020

La rentrée des classes va se faire avec des classes bien souvent surchargées et des locaux exigus. Le coronavirus n'a pas disparu avec les vacances. Pourtant la distanciation physique qui s'imposait dans les écoles a été abolie.

Le gouvernement trouve des milliards dans les caisses publiques au profit des entreprises et du patronat, mais n'a pas un sou pour ouvrir de nouvelles classes, rouvrir des écoles, embaucher maitres, professeurs et personnels.

L'Education est volontairement délaissée. Ce n'est pas la priorité du gouvernement, même si cela doit faire prendre des risques aux enfants, aux parents et au personnel éducatif.