Jura. Lons-le-Saunier

Mobilisation contre une expulsion

Brève
10/12/2019

Sous le coup d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) assortie d’une IRTF (interdiction de retour pour une durée de 3 ans), le sort d’un jeune homme ne tient qu’à un fil.

A Lons-le-Saunier, un comité de soutien s’est constitué, qui espère faire revenir le Préfet du Jura sur sa décision d’expulsion.

C’est deux jours avant son mariage que les policiers sont venus chercher Mamady Condé, jeune guinéen de 22ans ce 14 novembre 2019, pour le placer en centre de rétention. Il travaillait et était entièrement intégré, faisant partie entre autre du club local d e football

Cette décision d’expulser Mamady est totalement injuste et incompréhensible estime le Réseau éducation sans frontière (RESF 39). A 16 ans, en 2014, le jeune homme a entrepris un périple difficile de plus d’un an pour gagner la France, passant par le Mali, l’Algérie, le Maroc et l’Espagne.

A Lons-le-Saunier, une partie de la population s’est mobilisée dans un collectif de soutien autour de Mamady Conté.

Il s’est constitué pour combattre une politique xénophobe qui vise à détourner la colère des classes populaires en stigmatisant les immigrés.

Besançon

Des manifestations réussies : un encouragement pour la suite

Brève
05/12/2019


Départ de la manifestation à Besançon

Grévistes de l'hôpital de Pontarlier

Les enseignants mobilisés

7000 à Besançon, près de 4000 à Belfort, 3000 à Montbéliard, 6000 dans le Jura, 900 à Vesoul, les manifestations sont un succès. Des travailleurs de bien des secteurs professionnel étaient en grève, du secteur public surtout avec de nombreux enseignants et hospitaliers mais aussi des ouvriers de PSA à Montbéliard et Vesoul, de petites entreprises venus seuls ou en petits groupes. Beaucoup étaient surpris d'être aussi nombreux. 

Les discussions allaient bon train sur les retraites et toutes les attaques que nous subissons depuis des années. Ce premier succès est un encouragement pour continuer la mobilisation et chercher à entraîner ses camarades de travail pour la prochaine journée de grève et de manifestation, mardi 10 décembre, à 14 h place de la Révolution à Besançon. 

Bonus pour les patrons de l’automobile

Brève
03/12/2019

Venus à Bercy, au ministère des finances, pour pleurer la bouche pleine sur les difficultés de leur filière, les patrons de l'automobile ont trouvé des oreilles complaisantes. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, a sorti 50 millions d'euros « pour accompagner la transition écologique » ajoutant, sans rire, que c'était « pour protéger la planète ».

Il a également annoncé la baisse des impôts sur la production. Cette nouvelle baisse d'impôts s'ajoutera à toutes les autres sans que ni la planète ni les emplois, déjà supprimés par dizaines de milliers dans le secteur automobile, n'en profitent.

La seule chose qui est sauvé, ce sont les profits des actionnaires de Renault, PSA, Faurecia et autres équipementiers.

Pontarlier-Doubs

« Si ces quatre infirmières sont coupables, alors toutes les infirmières le sont ! »

Brève
02/12/2019

 C'est derrière cette banderole que 200 personnes ont manifesté leur soutien aux quatre infirmières de l’Ehpad du Larmont à Pontarlier, qui venaient d'être condamnées à 15 jours d’interdiction de travail avec sursis par la chambre disciplinaire de l’ordre régional des infirmiers. Ces infirmières sont soutenues par des médecins et par tout le personnel de cet Ehpad et de l'hôpital qui étaient nombreux à cette manifestation pour continuer à dénoncer les conditions de travail et le manque de personnel.  Une seule infirmière pour 252 résidents la nuit, par exemple.

Nous on sait qui doit être sanctionné : l’Etat qui laisse mourir les hôpitaux, en leur imposant des économies criminelles.

Qu’en dit l’ordre infirmier ?

Téléperformance Belfort

Un exemple à suivre

Brève
28/11/2019

À Téléperformance, centre d’appel situé au Techn’hom, les travailleurs ont exercé leur droit de retrait lundi 18 Novembre car la température des bureaux était descendue sous les 16°.

Face à l’inaction de la direction, c’est la réaction collective qui a fait bouger les choses. À peine quelques heures après avoir cessé le travail, un chauffage d’appoint a été installé.

Une leçon à retenir : seule la mobilisation paye.