Rachat de Bombardier par Alstom

Le monopoly continue

Brève
19/02/2020

Le nouveau contrat de mariage arrangé par les actionnaires d’Alstom et de Bombardier, groupe canadien du ferroviaire, entre autres, n’est qu’une péripétie qui arrange peut-être les affaires de groupes dits concurrents, qui ont eu souvent des contrats en commun, mais qui ne peut en aucun cas servir aux intérêts des travailleurs.

Ces grands groupes capitalistes, protégés par l’Etat, se rachètent à coups de milliards, comme Alstom qui a mis six milliards d’euros dans la corbeille de mariage.

C’est la course aux profits effrénée qui se mène en supprimant des emplois, en les précarisant, en aggravant l’exploitation, en augmentant l’inquiétude pour l’avenir.

La véritable « bonne nouvelle » pour les travailleurs sera quand ils trouveront la force d’imposer que les milliards accaparés par des actionnaires parasites, servent d’abord à maintenir les emplois, à augmenter les salaires, et bénéfice à toute la société

Besançon

CHRU : une action réussie

Brève
16/02/2020

devant le CHR

« Le personnel est attaché à son hôpital ». Voilà ce que symbolisaient les blouses attachées les unes aux autres devant le parvis de l’hôpital Jean Minjoz.

Plus d’une centaine de présents pour marquer cette journée du vendredi 14 février, journée nationale d’action pour tous les hôpitaux. Le collectif inter-hôpitaux (CIH) , les représentants syndicaux, médecins, usagers, le personnel soignant, administratif et ouvrier , tous étaient au rendez-vous pour dénoncer la casse du service de santé, orchestrée par le gouvernement.

Plusieurs témoignages de soignants, d’usagers, on pu dire leur attachement à l’hôpital public, et en même temps, dénoncer le manque de moyens et la politique d’économie faite sur le dos du personnel et des patients. Ils revendiquent une augmentation de 300€ par mois et dénoncent le plan d’austérité et la dotation proposée par la Ministre de la Santé, qui ne prévoit aucune création de poste, ce qui est pourtant réclamé par tous les hôpitaux en souffrance depuis des années.

Une action réussie, et un personnel bien déterminé à ne pas lâcher.

Meubles Parisot – Saint-Loup-Sur-Semouse (70)

Non à la rapacité sans borne des patrons

Brève
10/02/2020

Première grève chez Parisot

Parisot Meubles, à Saint-Loup, a licencié 105 personnes fin 2019, quasiment du jour au lendemain, quand bien même certains avaient plus de 20 ans de boite.

La direction, par l’intermédiaire d’un mandataire, a promis de payer le solde du salaire de décembre. Or les salariés ont touché un acompte le 23 décembre et puis plus rien. En revanche, Parisot n’a pas attendu pour supprimer la mutuelle, puisque les contrats avec Malakoff Mederic ont été résiliés le 1er janvier.

Qu’est ce que c’est que cette logique ? En plus de perdre leur gagne-pain, ceux qui ont des frais de santé peuvent bien crever ?

Un rassemblement aura lieu mardi 11 février à 10 h devant l’usine pour dénoncer la rapacité sans borne de ces patrons, dont les méthodes montrent comment la classe capitaliste mène la guerre à tous les travailleurs.

Visite de Nunez à Besançon

La nasse et les habitants solidaires

Brève
08/02/2020

Les manifestants encerclés derrière le bureau de poste de l'avenue de l'Ile de France

La semaine dernière, Laurent Nunez, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, est venu en visite officielle à Besançon dans le quartier de Planoise. Il venait suite aux coups de feu et à l'incendie de la fourrière municipale liés aux trafics de drogue. 

Une trentaine de manifestants était rassemblée pour dénoncer les violences policières qui se multiplient depuis la mobilisation des gilets jaunes et que ce secrétaire d'Etat et son ministre viennent à nouveau de couvrir et nier officiellement. Les CRS très nombreux ont encerclé le groupe de manifestants et ont refermé la "nasse" autour d'eux dans la galerie du centre commercial jusqu'au départ du secrétaire d'Etat. Des habitants du quartier empêchés de se déplacer et témoins de la scène sont venus apporter de la nourriture et des boissons aux manifestants encerclés. 

Si bien des habitants attendent une présence policière régulière face aux bandes de dealers, ils n'acceptent pas pour autant le mépris et la force gratuite contre une partie des leurs. La solidarité, elle est aussi là. 

Besançon

Une manifestation réussie

Brève
24/01/2020

Près de 3000 personnes à la manifestation vendredi 24 au matin. Près du double de celle de la semaine dernière.

Pour la première fois, il y avait la présence notable de lycéens et d’étudiants. L’éducation nationale était fortement représentée, notamment ceux des écoles, en grève à 40 % dans le Doubs. Depuis une semaine, 4 lycées ont été bloqués par des enseignants contre la réforme des retraites mais aussi contre la mise en place du nouveau baccalauréat.

Les manifestants étaient contents de se retrouver aussi nombreux et déterminés. Ils se sont donnés rendez vous pour la semaine prochaine.

Décidément le gouvernement n’en a pas fini avec les manifestations.