Premery (Nièvre)

25 Chômeurs retrouvent un emploi !

Brève
13/02/2017

25 contrats CDI ont été signés avec des chômeurs de longue durée à Prémery.

Ces emplois résultent de la loi d’expérimentation territoriale contre le chômage. Cette loi bénéficie d’un fonds de 14,9 millions d’euros fournis par l’Etat et les collectivités territoriales volontaires.

Cette initiative va permettre à 25 travailleurs au chômage depuis longtemps de retrouver un emploi payé au SMIC. Il aura fallu trois ans pour y arriver. Pourtant dans cette région, des emplois il y en a eu.

Total/ Lambiotte à Prémery ou Epéda à La Charité ont mis plusieurs centaines de travailleurs au chômage ! Ils ont laissé ces régions dans le dénuement après y avoir gagné des millions ! Combien ont-ils donné pour ces vingt-cinq emplois ? Evidemment rien !

C’était pourtant à eux de payer ! Les entreprises capitalistes sont des prédateurs et c’est à ce système qu’il faut s’attaquer pour l’empêcher de nuire.

À l’élection présidentielle, Nathalie Arthaud propose l’interdiction des licenciements et des plans de suppressions d’emplois et de répartir le travail entre tous avec des salaires qui permettent une existence digne pour tous !

C’est une idée simple et de bon sens qui doit devenir une exigence pour les travailleurs. Et le vote pour Nathalie Arthaud permet aux travailleurs d’affirmer leurs exigences même si, bien sûr, il faudra des luttes pour les imposer !

Nevers

Débrayages des travailleurs de l’énergie.

Brève
24/01/2017

Mardi 17 et jeudi 19 janvier, les travailleurs d’EDF, Engie, ERDF et RTE ont débrayé.

Ils protestent à la fois contre le blocage des salaires pour 2017 et aussi contre les suppressions d’emplois. En 2000, il y avait plus de 400 agents de l’énergie dans la Nièvre, il y en a maintenant moins de 200.

Ils s’opposent aussi au projet de la direction qui envisage la suppression des moyens financiers et humains de l’action sociale du comité d’entreprise.

Avec la période de froid, on nous explique qu’il faut économiser l’électricité. Le gouvernement, lui, depuis des années, fait des économies sur le personnel nécessaire à la production et à la distribution de l’énergie.

Que ces travailleurs protestent, ils ont raison !

Saint-Pierre-le-Moûtier (Nièvre)

Le crocodile dévore les emplois

Brève
18/01/2017

L’usine SNPP (Société Nivernaise de Prêt à Porter) de Saint-Pierre-le-Moûtier devrait fermer dans un an début 2018.

Ce sont 64 travailleurs, essentiellement des femmes, qui pourraient se retrouver au chômage. Cette usine dépend quasiment entièrement des commandes de Lacoste qui a décidé « de changer de politique industrielle ».

Lacoste se moque comme de sa première chemise des travailleurs qu’il va laisser sur le carreau. Le groupe Lacoste se porte très bien, il avait même supplanté Adidas pour l’équipement de l’équipe de France olympique.

Pour augmenter ses profits, le crocodile Lacoste est un prédateur d’emplois. A l’élection présidentielle, seule Nathalie Arthaud, la candidate qui veut faire entendre le camp des travailleurs, réclame l’interdiction des licenciements.

Digoin (Saône et Loire)

Fermeture de l’usine Allia

Brève
07/11/2016

L’usine Allia à Digoin spécialisée dans la céramique, et comptant 177 travailleurs devrait fermer en 2017.
Le maire de Digoin se lamente de la fin de la filière céramique qui, d’après lui, serait une fatalité « à cause des coûts trop élevés de production ».
Ce n’est pas la réalité. L’usine de Digoin a été rachetée il y a un an par le groupe suisse Geberit spécialisé dans la production de WC et lavabos en céramique. Ce groupe fonctionne très bien, il est leader mondial dans sa branche et il a racheté beaucoup de ses concurrents, comme Allia, depuis plusieurs années. Il a un chiffre d’affaire de plus de 2 milliards d’euros et les affaires tournent bien.
Contre ces requins du patronat, il ne faut pas se lamenter mais se battre et réclamer, comme une mesure d’urgence, l’interdiction des licenciements.

Prémery (Nièvre)

Destruction de l'usine Lambiotte

Brève
30/10/2016

Le 28 octobre, les fours et la cheminée de l’usine Lambiotte de Prémery vont être dynamités.

Cela fait plus de six mois qu’une société spécialisée déconstruit et dépollue l’entreprise vieille de 120 ans. 15 ans après la fermeture de l’entreprise spécialisée dans la chimie du bois où il y a eu jusqu’à 700 travailleurs et qui a appartenu à des grands groupes comme Total, les frais de dépollution et de démolition (3,8 millions d’euros) sont aux frais des collectivités.

Après avoir exploité des travailleurs pendant des dizaines d’années, les capitalistes s’en vont en laissant leurs crasses polluantes derrière eux. C’est à eux de payer !