Ille-et-Vilaine (35)

LE CHÔMAGE BONDIT

Brève
29/07/2012

En un an, le chômage a augmenté de presque 18% en Ille-et-Vilaine et de 12% en Bretagne ! Et déjà Doux, Alcatel et bien sûr PSA annoncent de nouveaux licenciements.

Et il s'agit de grosses entreprises dont la presse parle un peu, mais il y a aussi de nombreuses petites entreprises qui licencient ou ferment dans l'anonymat le plus total.

Il va falloir que les travailleurs se battent pour sauver leur peau, tous ensemble !

Ille-et-Vilaine (35)

POLITICIEN BOURGEOIS

Brève
29/07/2012

Jean-Louis Tourenne, président du conseil général d'Ille-et-Vilaine, se « réjouit de la détermination du gouvernement », dont il indique qu'il préserve les sites de production et assure à tous les salariés des solutions acceptables !

Rappelons que le plan gouvernemental consiste à donner de nouvelles aides à PSA au nom de l'écologie ou de la recherche, et qu'il ne propose rien pour empêcher les licenciements envisagés par PSA.

Les travailleurs ne peuvent compter que sur leur lutte pour arracher l'interdiction des licenciements et le partage du travail entre tous.

Rennes (Ille-et-Vilaine)

LES TRAVAILLEURS DE PSA SE MOBILISENT

Brève
29/07/2012

Le groupe PSA a annoncé la suppression de plus de 8 000 emplois : l'usine d'Aulnay serait fermée et plus de 1 400 postes seraient supprimés à l'usine de la Janais, à Rennes.

Plus de 150 salariés de Rennes sont allés manifester avec 1 500 collègues des autres usines du groupe, mercredi 25 juillet, à Paris. Plus de 2 500 ont débrayé jeudi à la Janais !

C'est un mouvement inédit par son ampleur à l'usine de Rennes. Souhaitons que cela ne soit qu'un début !

VANNES (56)

MANIFESTATION DES TRAVAILLEURS DU GROUPE DOUX

Brève
02/07/2012

Une semaine après la manifestation de Châteaulin, près d'un millier de travailleurs du Groupe Doux et de militants syndicaux du Morbihan se sont retrouvés à Vannes, pour exiger le non-démantèlement du groupe et le maintien des emplois.

Le groupe Doux serait en difficulté financière. La famille Doux, 146ème fortune de France, plutôt que de puiser sur ses profits a mis en vente le groupe. Les salariés sont inquiets pour leur avenir, craignant la fermeture de certains sites et des licenciements. Quant aux éleveurs, ils attendent qu'on leur paye d'importants arriérés.

Le sort du groupe volailler, qui emploie 3 400 salariés et fait travailler entre 700 et 800 éleveurs, sera fixé le 5 juillet, lors du dépôt des offres de reprise au tribunal de commerce de Quimper.

« On ne veut pas se faire plumer ! », scandaient les manifestants, qui sont allés jusqu'à la préfecture pour exiger du gouvernement qu'il intervienne afin d'éviter le démantèlement du groupe et surtout les licenciements.

Les nouveaux élus de gauche du Morbihan sont venus apporter leur soutien, mais n'allant tout de même pas jusqu'à demander où est passé le milliard de subvention donné à Doux. Nombre de manifestants ne se faisaient guère d'illusion sur ce soutien.

Une nouvelle manifestation est prévue ce vendredi à Châteaulin, siège du groupe Doux.

Finistère

DOUX, DUR DE LA FEUILLE

Brève
20/06/2012

Le groupe Doux, qui exploite des milliers de travailleurs, salariés ou exploitants agricoles, serait en difficulté. Pour l'instant, politiciens de tous bords semblent surtout pressés d'accorder de nouvelles aides à un groupe qui n'a cessé d'en obtenir.

Le syndicat CFDT demande « pourquoi Charles Doux n'utiliserait pas sa fortune personnelle pour sauver l'entreprise ».

Ce serait la moindre des choses, en effet.