Samsic Sécurité :  À chacun son chèque

Echo d'entreprise
12/07/2021

Les travailleurs de Samsic Sécurité ont reçu en juin une participation… de cinq à huit euros ! Une somme mirobolante… amputée tout de même de trois euros pour "frais de gestions".

Pendant ce temps, Roulleau, patron de Samsic, s’est payé entre autre le grand cru Château Dauzac pour un chèque de 118 millions d’euros.

Interdigital (Cesson-Sévigné) :  La mobilisation continue

Echo d'entreprise
12/07/2021

Mardi 6 juillet, une trentaine de salariés d’Interdigital ont manifesté à Strasbourg devant le Parlement Européen pour protester contre le plan de 60 suppressions d’emplois sur les 140 que compte son laboratoire de recherche à Cesson-Sévigné.

Cette entreprise richissime qui touche des millions d’euros de subventions voudrait se débarrasser de ses salariés en accordant le minimum légal.

Jeudi 8 juillet, la direction a commencé à ouvrir la porte à l’amélioration des conditions du plan. C’est un encouragement à poursuivre la mobilisation.

Rennes - PSA la Janais :  Le profit les rend fous

Echo d'entreprise
18/02/2021

Alors que des chutes de neige importantes étaient prévues le mardi 10 février, la direction de l’usine PSA de la Janais à Rennes a décidé de maintenir la production de l’équipe d’après-midi jusqu’à 21h02.

Résultat : des travailleurs ont mis plusieurs heures à rentrer chez eux risquant l’accident pendant que d’autres n’avaient pas de bus car ils avaient été supprimés.

Mais il ne faut pas perdre une goutte de profit quitte à faire prendre des risques aux travailleurs.

Rennes (35) - SNCF :  Un chantier qui n’est pas sans danger

Echo d'entreprise
18/02/2021

La voie ferrée entre Retiers et Chateaubriand est en réfection depuis novembre dernier.

Confié depuis des années par la SNCF à des entreprises privées comme Eiffage, c’est un travail dur, effectué de nuit par 300 à 400 travailleurs qui viennent de toute l’Europe, dont le labeur va ainsi engraisser des capitalistes gavés de commande publique.

Quant à leur sécurité, rappelons qu’un chantier similaire sur la voie de Redon il y a quelques années avait provoqué la mort d’un travailleur, père de famille de 35 ans.

Rennes (35) :  Sécurité Sociale

Echo d'entreprise
12/05/2020

DÉCONFITS

Pour beaucoup d’entre nous, le retour sur site ne devrait pas se faire avant un moment.

Que l’on veuille revenir ou pas sur site, notre priorité est un maximum de sécurité sanitaire pour tous.

 

DIRECTION PAS PRESSÉE NON PLUS

A l’URSSAF, le directeur s’est adressé au personnel, par webinaire. Ce qui en ressort,  c’est que le télétravail va continuer. Même si on a le choix de revenir au bureau, il ne faudrait pas que nous soyons nombreux.

Il faudrait réaménager les espaces de travail…des travaux en perspective.

 

TELETRAVAIL SOUDAIN ACCESSIBLE

Le passage au télétravail chichement accordé auparavant est devenu la règle.

Comme quoi rien n’est impossible !

 

PROTÉGEONS NOS CONDITIONS DE TRAVAIL

Il a fallu se débrouiller, pour certains s’occuper des enfants. Il n’y avait pas toujours de pièce adaptée, voire  séparée pour délimiter l’espace de télétravail, de siège conforme au travail sur écran. Les connexions laissent parfois à désirer…

A domicile, comme au bureau, faisons-nous entendre ! Mettons en place notre propre réseau d’expression !

 

UN NICOLAS REVEL AUX ORDRES

Le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie n’a eu, semble-t-il, aucune hésitation pour décider de mettre à disposition du gouvernement entre 3 à 4 000 agents des CPAM pour le « contact tracing » sanitaire.

Alors que des milliers de postes ont été supprimés dans les caisses de Sécu, voilà soudain des milliers de postes encore disponibles, étonnant non !

 

SÉCUOUTAI

La Sécurité sociale a lancé une opération de communication baptisée #LaSécuEstLà sur les réseaux sociaux, pour témoigner de son engagement de service public pendant l’épidémie.

Et quand elle supprime des postes, bloque les salaires et ferme des accueils, elle est où la Sécu ?

 

Rennes :  La situation au CHU

Echo d'entreprise
05/05/2020

UNE INCURIE CRIMINELLE

Plusieurs enquêtes et études montrent que le personnel soignant a été particulièrement touché par le covid-19. Il aurait été dix fois plus contaminé que la population en générale.

Cela n’est pas étonnant quand on sait combien il a manqué de matériel de protection dans les hôpitaux, mais aussi dans tous les secteurs de la santé.

 

PAS DE BARATIN : UN VRAI SALAIRE

Les conditions d’attribution de la « prime covid-19 » ne sont pas encore connues. Mais tout laisse à penser que le gouvernement va pinailler pour nous donner le minimum.

Pour lui, quand il s’agit d’affronter le virus, nous sommes des « héros », mais pour une réelle et conséquente augmentation de salaire, nous ne sommes plus rien !

 

PROTÉGEONS NOS CONDITIONS DE TRAVAIL

Pendant cette période covid-19, les effectifs ont parfois été renforcés dans certains services.

Dans d’autres, la baisse d’activité a permis de travailler dans des conditions normales.

Avec la reprise de l’activité habituelle, la direction voudra revenir à des ratios plus serrés. Il ne faudra pas la laisser faire.

 

UNE CONTAGION À ENCOURAGER

Nos collègues de l’hôpital de Guingamp se mobilisent contre leur direction qui leur impose de prendre des RTT ou des récupérations d’heures supplémentaires, au lieu de les mettre en absences rémunérées quand elle n’a pas besoin d’eux à cause du coronavirus.

Ils ont raison de ne pas se laisser faire. Partout les directions sont à l’offensive contre les salariés.

Il faut une épidémie de luttes, plus virulente encore que celle du covid-19.

 

 

Lorient (Morbihan) :  Echos de l'Arsenal

Echo d'entreprise
05/05/2020

L’IDOLE DES JEÛNE(S)

Pour la reprise, tout semble avoir été prévu : le travail en bordée, par équipes dès 6h jusqu’à 12h et de 13h à 19h. Pour la restauration par contre, rien de prévu, il faudra manger avant ou après le boulot. Entre le lever et le retour à la maison, ça fera pas de loin 8 heures sans manger.

La direction veut-elle nous faire perdre les kilos que nous aurions pris pendant le confinement ?

LES ACQUIS, ILS SONT À NOUS

Sur le site de Lorient, la direction prévoit une reprise en 2X6, voire en 3X6 comme au hall préfabrication. Tout ça sans aucune prime d’équipe.

En fait elle profite de la situation pour rogner sur nos acquis !

ILS PARTAGENT

La participation et l’intéressement sont tombés. Ça n’a pas fait un grand plouf. Les ouvriers d’Etat ne seront pas trop éclaboussés, ils ne toucheront que l’intéressement, et encore moins les sous-traitants, qui eux sont exclus de ces versements.

Tous dans le même bateau pour le construire, mais beaucoup restent à quai le jour du partage de la godaille.

À NOUS DE CHOISIR

Avant même de savoir comment se fera la reprise, s’il y aura nécessité ou pas de faire faire des heures supplémentaires, la direction a prévu d’en faire passer le contingent de 180 à 220 heures annuelles. Elle profite encore une fois de la situation pour avoir le maximum de possibilités de nous faire travailler plus.

Alors, tout dépend de nous. Rien ne nous oblige à accepter de travailler davantage.

LE POGNON…

Naval Group prévoit le gel des embauches, l’arrêt de l’intérim et des CDD. Pourtant, même certains dirigeants de sites savent qu’ils auront besoin d’embauches pour faire face à la charge de travail. Mais pour les sphères dirigeantes, il faut faire des économies.

Ce qu’on leur propose pour en faire, c’est de rogner sur les dividendes des actionnaires, et surtout faire payer les propriétaires de Thalès et compagnie.

C’EST HYDR…IOT

Pour rentrer sur le site, le premier geste que nous demande la direction à la barrière, c’est de mettre notre badge sur le pare-brise et baisser le masque si l’on en porte un. Deuxième geste barrière nécessaire donc : avant de baisser le masque, il faut se désinfecter les mains, et recommencer avant de le remonter.

Ne serait-il pas aussi simple finalement de nous refaire la photo du badge avec un masque ?

LES CONGÉS, C’EST SACRÉ

Pour cet été, la direction voudrait planifier une partie de nos congés. Nous ne pourrions prendre que 15 jours ouvrés de vacances maximum entre le 1er juin et le 1er septembre.

Pour ceux d’entre nous qui avons pris des locations ou prévu des voyages beaucoup plus longs, on ferait comment ? Naval Group prévoit-elle de prendre en charge les acomptes ou les arrhes que nous avons déjà payés ?

Pour nous, il n’y a aucune raison de ne pas partir en vacances comme prévu, sauf en cas de mesure sanitaire bien entendu. Mais le boulot peut bien attendre, on a trop besoin de se changer les idées.