Courtenay (Loiret)

Ibiden : la direction annonce la fermeture de l’usine

Brève
20/01/2019

Les 320 travailleurs d’Ibiden, qui produit des filtres à particules pour moteurs diesel, ont appris cette semaine que leur usine allait fermer au deuxième trimestre 2019, faute de repreneur.

Les aides publiques versées par les collectivités locales, au total 15 millions, pour permettre entre autres de « soutenir l’activité du site », auront donc été, une nouvelle fois, versées à fonds perdus pour enrichir des patrons privés.

Dans une région déjà sinistrée par les licenciements et les fermetures d’usine, cette fermeture est une catastrophe pour de nombreuses familles populaires. Elle illustre cette nécessité vitale : il faudra imposer l’interdiction des licenciements et le contrôle des comptes des patrons. Car les profits doivent d’abord servir à préserver les emplois des travailleurs, qui n’ont que leur salaire pour vivre.

TAO – Transports en commun de l’Agglomération Orléanaise

Une fin d'année dans la lutte

Brève
22/12/2018

Manifestation de la TAO le 21/12/2018

Après les grèves du 6 septembre et du 19 octobre, les salariés de la TAO (Transports de l'Agglo d'Orléans) étaient de nouveau appelés à faire grève et à manifester contre la dégradation de leurs conditions de travail, le manque de personnel et le mépris de la direction.

Ce vendredi 21 décembre, plus de 190 d'entre eux se sont ainsi déclarés grévistes l’après-midi. Sur certaines lignes de tram et de bus, jusqu’à 70 % du trafic était perturbé. Et malgré la pluie battante, une centaine de grévistes ont battu le pavé avec la même détermination.

Si ces trois journées de mobilisation n'ont pour l'instant pas fait reculer la direction de Kéolis, elles ont changé le climat dans l'entreprise. Les liens construits durant ces journées serviront pour la suite et, vu l’ambiance de la manifestation, le début de l'année 2019 pourrait bien commencer comme s'est terminée l'année 2018.

Agglomération d’Orléans (Loiret)

La violence policière comme seule réponse à la mobilisation lycéenne

Brève
07/12/2018

Depuis vendredi, les lycéens de près d’une dizaine de lycées de l’agglomération d’Orléans ont organisé des blocus et manifesté contre la réforme du lycée et du lycée professionnel, contre Parcoursup et l’augmentation des frais d’inscription à l’université. Un lycée privé s’est également joint au mouvement.

Lors des manifestations ou des blocus, la police a été déployée pour contenir et réprimer la révolte des jeunes. La police prétend agir contre les casseurs, mais les coups tombent sur tous. Mercredi 5 décembre, au lycée Jacques Monod de Saint Jean de Braye, un lycéen de seconde a été grièvement blessé à la tête par un tir tendu de lanceur de balle de défense.

Nous dénonçons les violences dont sont victimes les lycéens qui ont bien raison de se révolter.

Bourges (Cher)

Manifestation contre la vie chère

Brève
02/12/2018

Manifestation du 1er décembre à Bourges

Samedi 1er décembre, près de 400 manifestants étaient dans la rue de Bourges, à l’appel de la CGT, pour dénoncer les hausses de prix qui ruinent le pouvoir d’achat des classes populaires.

Dans le groupe Lutte Ouvrière qui participait à la manifestation, l’on scandait : « les prix s’envolent, le pouvoir d’achat dégringole, augmentation des salaires et des pensions, indexation sur la hausse des prix ». Et aussi, que pour augmenter les retraites et les salaires, il faut prendre sur les profits des capitalistes et des actionnaires.

En plusieurs points de la ville, la manifestation entonna L’Internationale.

Orléans (Loiret)

Manifestation des gilets jaunes du 1er décembre

Brève
02/12/2018

Manifestation du 1er décembre 2018 à Orléans

Rassemblés à 500 à la gare routière ce samedi après-midi, les «gilets jaunes » ont ensuite manifesté tout l’après-midi dans les rues d’Orléans. Dès la matinée, les blocages ou rassemblements s’étaient remis en place dans une dizaine de points du Loiret (autoroute, ronds-points, devant des centres commerciaux). Une délégation de trois personnes a été reçue par la préfecture.

Cette manifestation était composée de beaucoup de retraités (fonction publique, travailleurs du privé) et de familles ouvrières venant pour beaucoup des communes avoisinantes. Certains déclaraient à nouveau « on n’y arrive plus, plus on paye moins il y a de services dans les communes, le recul de nos retraites ça ne passe pas ».

Cette colère, largement justifiée, montre que le gouvernement n’en a pas fini avec tous ceux qui ne supportent plus la morgue de ce « gouvernement au service des riches ». Mais pour mettre un terme aux fins de mois difficiles, il faudra s’en prendre aux profits des capitalistes.