Agglomération d’Orléans (Loiret)

La violence policière comme seule réponse à la mobilisation lycéenne

Brève
07/12/2018

Depuis vendredi, les lycéens de près d’une dizaine de lycées de l’agglomération d’Orléans ont organisé des blocus et manifesté contre la réforme du lycée et du lycée professionnel, contre Parcoursup et l’augmentation des frais d’inscription à l’université. Un lycée privé s’est également joint au mouvement.

Lors des manifestations ou des blocus, la police a été déployée pour contenir et réprimer la révolte des jeunes. La police prétend agir contre les casseurs, mais les coups tombent sur tous. Mercredi 5 décembre, au lycée Jacques Monod de Saint Jean de Braye, un lycéen de seconde a été grièvement blessé à la tête par un tir tendu de lanceur de balle de défense.

Nous dénonçons les violences dont sont victimes les lycéens qui ont bien raison de se révolter.

Bourges (Cher)

Manifestation contre la vie chère

Brève
02/12/2018

Manifestation du 1er décembre à Bourges

Samedi 1er décembre, près de 400 manifestants étaient dans la rue de Bourges, à l’appel de la CGT, pour dénoncer les hausses de prix qui ruinent le pouvoir d’achat des classes populaires.

Dans le groupe Lutte Ouvrière qui participait à la manifestation, l’on scandait : « les prix s’envolent, le pouvoir d’achat dégringole, augmentation des salaires et des pensions, indexation sur la hausse des prix ». Et aussi, que pour augmenter les retraites et les salaires, il faut prendre sur les profits des capitalistes et des actionnaires.

En plusieurs points de la ville, la manifestation entonna L’Internationale.

Orléans (Loiret)

Manifestation des gilets jaunes du 1er décembre

Brève
02/12/2018

Manifestation du 1er décembre 2018 à Orléans

Rassemblés à 500 à la gare routière ce samedi après-midi, les «gilets jaunes » ont ensuite manifesté tout l’après-midi dans les rues d’Orléans. Dès la matinée, les blocages ou rassemblements s’étaient remis en place dans une dizaine de points du Loiret (autoroute, ronds-points, devant des centres commerciaux). Une délégation de trois personnes a été reçue par la préfecture.

Cette manifestation était composée de beaucoup de retraités (fonction publique, travailleurs du privé) et de familles ouvrières venant pour beaucoup des communes avoisinantes. Certains déclaraient à nouveau « on n’y arrive plus, plus on paye moins il y a de services dans les communes, le recul de nos retraites ça ne passe pas ».

Cette colère, largement justifiée, montre que le gouvernement n’en a pas fini avec tous ceux qui ne supportent plus la morgue de ce « gouvernement au service des riches ». Mais pour mettre un terme aux fins de mois difficiles, il faudra s’en prendre aux profits des capitalistes.

Orléans (Loiret)

Dans la rue pour l’augmentation des salaires et des pensions

Brève
29/11/2018

A l’appel de la CGT, une manifestation à réuni plus de 500 personnes ce jeudi 29 à Orléans. Des travailleurs retraités, chômeurs et actifs des différentes entreprises locales ont crié leur colère face à la politique du gouvernement et à son arrogance. « Assez de mépris ! », « Augmentez les salaires et les pensions ! ». Le cortège était dynamique. La banderole des travailleurs d’une entreprise où était inscrit « Révolution » a eu beaucoup de succès.

La veille les gilets jaunes avaient, en commun avec la CGT, fait un communiqué appelant à la manifestation. Le matin même, ils ont décommandé suite à une assemblée générale qui a changé d’avis. Dans le cortège quelques dizaines de gilets jaunes ont cependant rejoint la manifestation. Tous discutaient de la suite à donner à cette mobilisation.

Courtenay (Loiret)

L’usine Ibiden menacée de fermeture

Brève
26/11/2018

À Courtenay, les 400 travailleurs d’Ibiden, dont une centaine d’intérimaires, ont appris que leur usine allait fermer.

Cette entreprise, qui fabrique des filtres à particules pour moteurs diesel, a reçu des collectivités locales des aides qui se chiffrent au total à 15 millions, pour l’achat des terrains, l’implantation d’une ligne à haute tension, puis sous prétexte de « soutenir l’activité du site ». Un exemple de plus de l’argent public distribué à fonds perdus à des patrons privés.

Déjà à la fin du mois dernier, l’annonce du licenciement de tous les intérimaires avait provoqué la colère des travailleurs : toute la journée du 26 octobre, ils avaient retenu une partie de la direction. Alors les travailleurs n’ont peut-être pas dit leur dernier mot.