Soyons nombreux aux manifestations du 1er mai !

Brève
26/04/2022

Comme chaque année, des manifestations sont prévues pour le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs. Le grand patronat et ses serviteurs se préparent à redoubler leurs coups pour faire payer aux travailleurs l’aggravation de la crise, pendant que la guerre en Ukraine et la course à l’armement font peser le risque d’une guerre généralisée.

Il faut donc que s’affirme l’unité de tous les travailleurs, par-delà des frontières, et dire que, pour éviter la catastrophe, exproprier les capitalistes et réorganiser l’économie sous le contrôle des travailleurs est une urgence.

À Orléans la manifestation partira à 10h30 Place de Loire.

A Montargis 10h30 Place du Pâtis.

A Bourges 10h30 Place Malus.

Tours

Lycées et collèges mobilisés 

Brève
23/03/2022

Rassemblement devant la préfecture

Depuis janvier, les établissements du secondaire, lycées et collèges, découvrent leur "dotation horaire globale". Sans surprise, tout est à la baisse. Dans certains établissements, c'est carrément catastrophique : suppression de trois classes par exemple. Là où les classes étaient à 22 élèves, elles passent à 28 ou 29.

Comme tous les ans, des mobilisations ont eu lieu. Assemblée générale, rencontre avec l'inspecteur d'académie, grève et blocage de l'établissement.

Il y a deux semaines un premier rassemblement a eu lieu devant l'inspection académique, rassemblant une dizaine d'établissements et une centaine de participants. Du coup, l'idée de se mobiliser tous ensemble plutôt que chacun dans son coin a fait son chemin. Un appel à la grève a été lancé pour le 22 mars.

Ce jour-là, les enseignants du collège Stalingrad sont allés le matin soutenir leurs collègues à l'entrée du collège Arche du Lude. De son côté, le lycée Balzac organisait lui aussi une action. Et à 13 h les établissements mobilisés se sont retrouvés dans le centre de Tours et ont manifesté jusqu'à la préfecture.

Rassembler nos forces, agir ensemble, c’est bien la seule chose qui nous permettra de nous faire respecter.

Lycée Gaudier-Brzeska - Saint-Jean de Braye (Loiret)

Grève contre les moyens insuffisants

Brève
25/02/2022

Mardi 22 février, une trentaine d'enseignants du lycée professionnel Gaudier-Brzeska, en grève, se sont rassemblés devant le rectorat à Orléans.

Ils dénoncent la prétendue "mixité des publics", qui consiste à réunir dans une même classe des scolaires et des apprentis, alors que leur temps de présence au lycée est différent. Un casse-tête insoluble pour les enseignants, censés leur enseigner le même programme et les préparer au même examen.

Plus généralement, les enseignants dénoncent la diminution des moyens, entrainant la suppression de dédoublements de classes nombreuses, des postes menacés et une charge de travail accrue.

Si le rectorat campe sur ses positions, les grévistes ont le sentiment d’avoir réagi face au mépris et ont renforcé les liens de solidarité : de ce point de vue la grève a été un succès.

Hutchinson - Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire)

Mobilisés pour les salaires

Brève
12/02/2022

C’est au nombre de plusieurs dizaines que les travailleurs se sont retrouvés à l’entrée de l’usine, jeudi 10 février, en même temps que leurs camarades des 17 autres usines du groupe. Beaucoup ont fait grève toute la journée et d’autres ont débrayé quelques heures pour rejoindre leurs collègues rassemblés et discuter avec eux. Au total, près de 150 travailleurs ont participé à la mobilisation, soit plus du tiers de l’effectif. Dans certains secteurs, comme à la Logistique, ils avaient décidé de se mobiliser tous ensemble. Les camions repartaient de l’usine trois fois moins chargés que d’habitude.

Déjà l’affluence aux réunions syndicales la semaine dernière avait montré que le mécontentement sur les salaires était là. En effet, dans les négociations salariales annuelles, la direction d’Hutchinson n’annonçait que 2% d’augmentation générale.

Jeudi, dans les discussions entre grévistes, tout le monde faisait les mêmes comptes : c’est en-dessous des chiffres officiels de la hausse des prix, alors que chacun se rend compte que ces statistiques sont bien en-dessous de la réalité. On guette chaque mois le jour où notre compte arrive à découvert et comme ça vient de plus en plus tôt, il faut toujours trouver de nouvelles dépenses à sacrifier.

Le fait que les travailleurs d’Hutchinson, filiale de Total, se voient refuser la prime de 550 € accordée aux salariés de la maison-mère ne fait qu’augmenter l’écœurement. Total n’oublie pas d’empocher chaque année pour ses actionnaires les dividendes produits par le travail des ouvriers d’Hutchinson (140 millions en 2021) mais quand il s’agit de donner une simple prime, on leur sert le prétexte qu’ils n’appartiennent pas au secteur de l’énergie.

L’annonce le matin même des profits record de Total, avec ses 14 milliards, a beaucoup fait discuter : ils se gavent de profits et ils ont les moyens de payer non seulement la prime, mais aussi des salaires qui permettent à tous de s’en sortir.

Lors de la réunion qui étaient prévue ce jour-là, les patrons ont fixé l’augmentation générale à 2.5%. C’est encore très loin de ce qu’il faut. Mais c’est une chose dont les grévistes sont convaincus : ce n’est qu’en luttant qu’on pourra obtenir plus.

ALVANCE WHEEL (Diors - Indre )

Colère contre les licenciements

Brève
11/02/2022

Rassemblement le 9 février 2022

Mercredi 9 février à l’appel de la CGT un rassemblement a été organisé pour protester contre la suppression de 100 postes dont les licenciements secs de 48 travailleurs.

Ils étaient notamment révoltés par la lettre reçue qui leur interdisait de revenir à l’usine dès le lundi. Ils ont eu l’ordre de récupérer leurs affaires en dehors des horaires de leur équipe. Aucun membre de la direction n’a eu le courage de le leur annoncer de vive voix.

Les millions de subventions de l’État vont être empochés par Di Sério, le nouveau propriétaire. Pour les travailleurs c’est 1 000 euros de supralégal et un reclassement en CDD pour certains dans le nord de la France ou en Suisse… et ils savent déjà que seuls 20 % de leurs collègues licenciés de Poitou fonte ont retrouvé du travail.

Les 160 travailleurs qui restent au travail subissent déjà la hausse des cadences et la baisse des salaires car les périodes de chômages partiels se sont accumulées.

Tous les travailleurs sont attaqués . La lutte doit continuer.