"Grand Débat" - Reims

Les Gilets Jaunes sont toujours là

Brève
03/02/2019

Samedi matin 2 février, près de 150 gilets jaunes se sont invités aux portes du gymnase René Tys de Reims où se déroulait le Grand Débat.

« Mascarade ! Enfumage ! Supercherie ! » voilà ce que, à raison, les gilets jaunes pensent de ce « grand débat ». Et les violences policières du week-end dernier viennent encore renforcer leur colère contre ce gouvernement qui prétend écouter mais qui dans le même temps envoie ses forces répressives armées de matraques, de gaz lacrymo, de LBD et de grenades de désencerclement !

« Après le grand débat, on sera encore là ! », visiblement la tentative de diversion de Macron ne prend pas.

 

Reims

Les profs mobilisés ont rejoint les Gilets Jaunes

Brève
03/02/2019

Samedi dès 7h, quelques professeurs, parents et lycéens sont allés rejoindre les gilets jaunes devant les portes du Grand Débat. Ils distribuaient un tract contre les réformes Blanquer dont le but est, sous couvert de réorganisation des filières, de supprimer des moyens dans l’éducation.

Le gouvernement fait des économies sur les services publics de l’éducation, de la santé, du logement… qui servent à tous et fait toujours plus de cadeaux aux gros patrons !

Travailleurs du public, du privé, lycéens, retraités, tous sont touchés par les attaques du gouvernement au service des plus riches, alors c’est tous ensemble qu’il faut faire entendre notre colère pour faire reculer le gouvernement !

Éducation - Reims

Le forum devant le lycée

Brève
03/02/2019

Un forum des lycées se tient tous les ans à Reims pour informer les élèves de collège et leurs parents des possibilités de poursuite d’étude après le brevet.

Cette année, c’est avant d’entrer dans le forum que les parents pouvaient avoir les informations, puisque c’est là que se trouvaient plus d’une trentaine de professeurs, parents et lycéens venus expliquer la réalité des réformes en cours.

Suppression de postes, de filières, dégradation des conditions de travail pour les profs comme pour les élèves et finalement création d’une école de la régression et de la sélection sociale : voilà la réalité !

Charleville-Mézières

Les gilets jaunes montrent où est l'argent

Brève
27/01/2019

Pour ce onzième samedi de mobilisation des gilets jaunes, ceux de Charleville ont décidé d'aller manifester jusqu'à Carrefour. Le cortège de 500 à 800 personnes est parti de la préfecture pour rejoindre l'hypermarché Carrefour en périphérie, en passant par le quartier populaire de la Ronde Couture.

Pourquoi Carrefour ? Un tract distribué aux automobilistes retardés par le cortège et aux passants l'expliquait : Carrefour a touché 744 millions de CICE en 6 ans, et a annoncé la suppression de 4500 emplois alors que ses bénéfices tournent autour d'un milliard d'euros par an. L'argent pour augmenter le pouvoir d'achat, revendication des gilets jaunes, n'est donc pas difficile à trouver.

De l'argent, il y en a dans les comptes de Carrefour !

Éducation - Reims

Contre les réformes Blanquer

Brève
27/01/2019

Deux cents lycéens, parents et enseignants en grève ont manifesté jeudi 24 janvier dans les rues de Reims. Ils dénonçaient "l'école de la régression et de la sélection sociale" que souhaite imposer Blanquer, le ministre de l'éducation nationale.

En effet, les lycées professionnels subiront une réforme qui aboutit à limiter l'enseignement des matières générales, qui permettent de comprendre le monde, pour tout concentrer sur l'apprentissage d'un métier, en lien direct avec les organisations patronales. Ces liens avec le patronat existaient déjà mais aujourd'hui plus qu'avant il s'agit de former de la main d’œuvre immédiatement exploitable.

Quant aux lycées généraux, l'orientation se fera dès la seconde, où il faudra choisir ses options en fonction de la sélection Parcoursup après le bac. Là encore, il faudrait savoir à 15 ans ce qu'on fera comme études et comme métier, avec la quasi impossibilité d'en changer !

Ces réformes aggraveront les difficultés pour les enfants des classes populaires. L'école, qui aujourd'hui aggrave les inégalités sociales, serait encore pire demain.

À la suite de la manifestation, un peu moins d'une centaine de manifestants se sont retrouvés pour organiser démocratiquement la suite. Ils ont décidé de s'adresser à tous ceux qui ne sont pas encore mobilisé : le mouvement ne fait que commencer.