En Champagne-Ardenne

Les militants de Lutte ouvrière à votre rencontre

Brève
18/07/2019

Face aux attaques du gouvernement et du patronat, comment organiser une riposte du monde du travail ? Quel programme et quelles revendications mettre en avant ? Comment recréer un mouvement ouvrier révolutionnaire capable de changer la société ? C’est de cela que les militants de Lutte ouvrière souhaitent discuter lors de leur passage dans votre ville. Les prochaines étapes sont les suivantes :

Ardennes

  • Jeudi 25 juillet : Rethel/Revin
  • Vendredi 26 juillet : Charleville-Mézières
  • Samedi 27 juillet : Sedan/Charleville-Mézières

Aube

  • Lundi 22 juillet : Troyes

Marne

  • Lundi 22 juillet : Épernay
  • Mardi 23 juillet : Châlons
  • Mercredi 24 juillet : Reims
  • Jeudi 25 juillet : Vitry-le-François

Haute-Marne

  • Mercredi 24 juillet : Chaumont
  • Samedi 27 juillet : Saint-Dizier

Dans notre hebdomadaire

Passages à niveau : tous sont dangereux

Brève
18/07/2019

Une femme et trois enfants sont morts, lundi 15 juillet, lors du franchissement d’un passage à niveau situé à Avenay-Val-d’Or, près de Reims. Percutée par un TER, la voiture a été projetée une cinquantaine de mètres plus loin.

Une enquête est en cours pour connaître les circonstances exactes de l’accident. Mais tout de suite, le PDG de SNCF réseau, Patrick Jantet, a tenu à préciser que ce passage à niveau « n’était pas classé dans la liste des passages à niveau sensibles. » Cette liste en compte actuellement 155, puisque dans les 437 suppressions de passages dangereux prévues dans le plan de sécurisation lancé en 1997, seules 282 ont été réalisées en plus de vingt ans !

Mais qu’il ait été « sensible » ou non, « entretenu » ou non, il n’en reste pas moins que ce passage à niveau a tué quatre personnes. Ce n’est pas le seul à être meurtrier, 35 à 40 personnes meurent chaque année dans les mêmes circonstances. Tous ces passages sont dangereux, quelles que soient les responsabilités des uns et des autres. Mais pour les pouvoirs publics, qui traînent déjà à supprimer ceux qu’ils classent dangereux, il n’est pas question de les remplacer tous par des souterrains ou des ponts, seule façon d’éviter la collision entre un train et une automobile.

M.L.

Avenay Val d'Or (Marne)

Quatre morts à un passage à niveau

Brève
18/07/2019

Une assistante-maternelle et 3 enfants qu'elle transportait dans sa voiture sont morts lundi 15 juillet dans une collision avec un train à un passage à niveau de la commune d'Avenay Val d'Or.

Très vite, la communication officielle s'est déployée. Avant toute enquête, le chiffre de 98% d'accidents dus à l'inattention des automobilistes a été martelé. Un cynisme qui a choqué.

Cela a amené des habitants à faire des témoignages spontanés. L'un pour assurer que la barrière s'était refermée trop tôt la veille, au risque de coincer sa propre voiture sur les voies. Le maire de la commune a également assuré avoir été plusieurs fois interpellé au sujet de dysfonctionnements de ce passage à niveau. Depuis l'accident, les témoignages dans ce sens se multiplient.

Mais au-delà de problèmes matériels, c'est l'existence même de passages à niveau qui constitue un danger. Depuis 30 ans, les plans se succèdent pour les remplacer par des ponts et des tunnels, mais ces investissements sont toujours considérés comme trop chers.

Les "responsables" préfèrent risquer des drames comme celui-ci plutôt que d'investir dans la sécurité.

Reims

Grève aux urgences du CHU

Brève
28/06/2019

Jeudi 20 juin, 90% des infirmières, aides-soignantes, brancardiers des Urgences du CHU de Reims ont rejoint le mouvement national de grève.

Ils dénoncent le manque d’effectifs, de moyens humains et matériels : cette situation criminelle conduit à des drames. À Reims, les travailleurs des Urgences se souviennent qu’en mars 2018 une femme de 73 ans est morte après avoir attendu 2 heures d’être prise en charge.

Les gouvernements successifs ont démoli le service public de Santé et ce ne sont pas les 70 millions qui viennent d’être débloqués qui suffiront à améliorer la situation : les urgentistes ont bien raison de poursuivre leur mobilisation partout en France.

Reims (Marne)

Manif des jeunes pour le climat – acte II

Brève
27/05/2019

Pour la deuxième fois après le 15 mars dernier, quelques centaines de lycéens ont manifesté dans le centre-ville de Reims ce vendredi 24 mai. S’ils étaient moins nombreux que la dernière fois, ils n’en avaient pas perdu pour autant leur énergie et leur détermination. Une partie des slogans repris par les manifestants dénonçaient le capitalisme.

Oui, il faudra en finir avec le capitalisme si l’on veut préserver la planète des destructions causées par les multinationales Monsanto, Total et toutes les autres qui saccagent la planète sur l’autel de leurs profits. Et cela, ce ne sont pas les pouvoirs publics ni les dirigeants politiques actuels qui y parviendront, eux qui sont au service des plus grandes entreprises. Un tel combat implique que la classe ouvrière exproprie les capitalistes et gère directement et démocratiquement les moyens de production dans l’intérêt général et pour la satisfaction des besoins élémentaires de tous. Autrement dit faire la révolution !