Reims (Marne)

Manif des jeunes pour le climat – acte II

Brève
27/05/2019

Pour la deuxième fois après le 15 mars dernier, quelques centaines de lycéens ont manifesté dans le centre-ville de Reims ce vendredi 24 mai. S’ils étaient moins nombreux que la dernière fois, ils n’en avaient pas perdu pour autant leur énergie et leur détermination. Une partie des slogans repris par les manifestants dénonçaient le capitalisme.

Oui, il faudra en finir avec le capitalisme si l’on veut préserver la planète des destructions causées par les multinationales Monsanto, Total et toutes les autres qui saccagent la planète sur l’autel de leurs profits. Et cela, ce ne sont pas les pouvoirs publics ni les dirigeants politiques actuels qui y parviendront, eux qui sont au service des plus grandes entreprises. Un tel combat implique que la classe ouvrière exproprie les capitalistes et gère directement et démocratiquement les moyens de production dans l’intérêt général et pour la satisfaction des besoins élémentaires de tous. Autrement dit faire la révolution !

Grantil (Châlons-en-Champagne, Marne)

Une première victoire juridique pour les travailleurs

Brève
27/05/2019

En janvier 2013, les 167 travailleurs de cette usine de papier peint apprenaient brutalement par un simple coup de téléphone de la part de leur direction, la fermeture de l’usine et leur licenciement. Depuis, ils en contestent en justice la validité. 40 % d’entre eux n’ont toujours pas retrouvé de travail.

D’abord déboutés par les Prud’hommes en 2017, la Cour d’appel de Reims vient finalement de reconnaître leur licenciement comme étant abusif. Les actionnaires devront payer des dommages et intérêts aux licenciés. Il a donc fallu 6 ans de combat acharné et obstiné pour que les travailleurs obtiennent ce qu’ils exigeaient.

En attendant, les actionnaires ont pu continuer leurs méfaits ailleurs. Alors, tant mieux, si cette fois-ci, ce sont eux qui passent à la caisse.

Walor – Bogny-sur-Meuse (Ardennes)

Rapport de force gagnant

Brève
27/05/2019

Rachetée par le groupe Walor en novembre dernier, l’usine de Bogny-sur-Meuse produit des bielles pour l’industrie automobile. Le nouveau directeur, passé par GM&S en 2017, prévoit déjà de licencier en se servant des 70 intérimaires (pour 214 CDI) comme variable d’ajustement.

C’est pourtant dans ce climat que les ouvriers du site ont fait grève, bloquant la production pendant une journée. Cela leur a au moins permis d’obtenir de la direction qu’elle s’engage à leur verser la prime de vacances qu’ils recevaient jusqu’à présent courant juin. Il faut dire que le groupe a de quoi payer, lui qui se vante d’un chiffre d’affaires de 179 millions d’euros en 2018 tout en obtenant de la région Grand Est un prêt à taux zéro de 500 000 € pour ses deux sites ardennais.

Laboratoires Boiron

Menaces sur l'emploi

Brève
03/05/2019

Il en faut des salariés pour distribuer tous ces tubes.

Suite à l'éventualité évoquée par la ministre de la Santé de ne plus rembourser l'homéopathie, les laboratoires Boiron menacent de réduire des emplois, en supprimant des postes voire des sites. Les 30 salariés de l'unité de Reims, qui organise la répartition dans les pharmacie, sont donc inquiets.

Depuis des années, les laboratoires Boiron ont fait des profits, avec l'aide de l’État. Pour ce faire, il leur a fallu une autorisation spéciale de l’État pour ne pas tester l'efficacité de leurs produits de la même façon que les médicaments.

Les salariés du groupe n'ont jamais eu leur mot à dire. Si réellement il se vendait moins de billes de sucre à l'avenir, ce qui reste à prouver, il faudrait prendre sur les profits passés pour maintenir l'emploi et les salaires de tous les travailleurs du groupe.

Travailleurs de tous les pays, unissons-nous!

Manifestons le 1er Mai!

Brève
29/04/2019

Affiche de la CGT pour les huit heures en 1919

Un siècle après l’instauration de la journée des huit heures, les travailleurs doivent toujours défendre ce droit, comme tous ceux qu’ils ont acquis, contre une bourgeoisie qui ne cesse de partir à l’attaque.

Dans tous les pays, capitalistes et gouvernements à leur service veulent faire payer à la classe ouvrière la crise de leur système économique, et cherchent à développer la concurrence entre travailleurs pour leur imposer une baisse de leur niveau de vie.

Face à ces attaques d’envergure, il est vital pour les travailleurs de défendre leurs intérêts de classe, qui sont les mêmes quel que soit le pays dans lequel ils vivent : le droit au travail, au logement, aux loisirs, c’est-à-dire de pouvoir mener une vie décente, y compris à la retraite.

Le 1er Mai, journée de manifestation internationale, est l’occasion de réaffirmer, comme le disait le Manifeste communiste de Marx et d’Engels : “Travailleurs de tous les pays, unissons-nous !”

Lutte ouvrière appelle à participer aux manifestations prévues ce jour-là, notamment à l’initiative de la CGT.

--> à Strasbourg à 10h Place Lattre de Tassigny (place de la Bourse)

--> à Mulhouse à 10h Place de la Bourse

--> à Reims à 10h devant la Maison des Syndicats (boulevard de la Paix)