Laboratoires Boiron

Menaces sur l'emploi

Brève
03/05/2019

Il en faut des salariés pour distribuer tous ces tubes.

Suite à l'éventualité évoquée par la ministre de la Santé de ne plus rembourser l'homéopathie, les laboratoires Boiron menacent de réduire des emplois, en supprimant des postes voire des sites. Les 30 salariés de l'unité de Reims, qui organise la répartition dans les pharmacie, sont donc inquiets.

Depuis des années, les laboratoires Boiron ont fait des profits, avec l'aide de l’État. Pour ce faire, il leur a fallu une autorisation spéciale de l’État pour ne pas tester l'efficacité de leurs produits de la même façon que les médicaments.

Les salariés du groupe n'ont jamais eu leur mot à dire. Si réellement il se vendait moins de billes de sucre à l'avenir, ce qui reste à prouver, il faudrait prendre sur les profits passés pour maintenir l'emploi et les salaires de tous les travailleurs du groupe.

Travailleurs de tous les pays, unissons-nous!

Manifestons le 1er Mai!

Brève
29/04/2019

Affiche de la CGT pour les huit heures en 1919

Un siècle après l’instauration de la journée des huit heures, les travailleurs doivent toujours défendre ce droit, comme tous ceux qu’ils ont acquis, contre une bourgeoisie qui ne cesse de partir à l’attaque.

Dans tous les pays, capitalistes et gouvernements à leur service veulent faire payer à la classe ouvrière la crise de leur système économique, et cherchent à développer la concurrence entre travailleurs pour leur imposer une baisse de leur niveau de vie.

Face à ces attaques d’envergure, il est vital pour les travailleurs de défendre leurs intérêts de classe, qui sont les mêmes quel que soit le pays dans lequel ils vivent : le droit au travail, au logement, aux loisirs, c’est-à-dire de pouvoir mener une vie décente, y compris à la retraite.

Le 1er Mai, journée de manifestation internationale, est l’occasion de réaffirmer, comme le disait le Manifeste communiste de Marx et d’Engels : “Travailleurs de tous les pays, unissons-nous !”

Lutte ouvrière appelle à participer aux manifestations prévues ce jour-là, notamment à l’initiative de la CGT.

--> à Strasbourg à 10h Place Lattre de Tassigny (place de la Bourse)

--> à Mulhouse à 10h Place de la Bourse

--> à Reims à 10h devant la Maison des Syndicats (boulevard de la Paix)

Lacoste – Troyes

Le changement d’horaire ne passe pas

Brève
04/04/2019

Vendredi 29 mars, des dizaines de grévistes de Lacoste se sont rassemblés à la sortie du site, dit historique, près du centre-ville de Troyes. Pendant plus d’une semaine, les ouvrières ont débrayé à plusieurs reprises pour empêcher la direction de supprimer les horaires variables dans les deux ateliers de Troyes.

La suite dans notre hebdomadaire.

Devanlay-Lacoste – Troyes

L’intimidation de la direction renforce la solidarité

Brève
01/04/2019

Le 22 mars, le chef de la sécurité de l’usine Devanlay-Lacoste faisait appel à la police pour « dégager » les deux militants de Lutte Ouvrière qui diffusaient un tract à l’entrée, comme d‘habitude. Que des militants viennent discuter avec des ouvrières en lutte contre les changements d’horaires a dû énerver la direction. Quatre policiers arrivent rapidement, reprochent aux camarades de diffuser sur la voie publique. Ils contrôlent les identités pour dresser un PV de 135 euros après avoir procédé à un éthylotest (mais pas à un prélèvement ADN !). Prenant tout leur temps, ils arrivent ainsi à empêcher la diffusion.

La nouvelle a aussitôt circulé et soulevé l’indignation, en particulier dans la CGT, la France Insoumise et chez les Gilets Jaunes. La semaine suivante, le 28 mars, dans une ambiance fraternelle, c’est à une quinzaine de gilets jaunes, de militants de la FI et de LO qu’une diffusion de tracts Lutte ouvrière a pu se dérouler tranquillement, cette fois sans observation des vigiles ni intervention de la police.

Finalement la direction de Devanlay n'a réussi qu’à renforcer la solidarité entre militants et à faire connaître plus largement le mouvement chez Lacoste contre le passage aux horaires fixes.

Région Grand Est

Plan massif de suppressions d'emplois

Brève
20/03/2019

La région Grand Est vient d’annoncer à grand renfort de publicité dans la presse qu’à la rentrée prochaine chaque élève de seconde se verra équipé d’un ordinateur portable… Elle parle beaucoup moins de la suppression de 1 100 postes d'agents territoriaux dans les lycées. Cela représente près d’un emploi sur 5 ! Si 400 personnels seront redéployés dans des équipes mobiles avec des tâches spécifiques et devront circuler entre les établissements, les 600 autres disparaitraient purement et simplement !

Cela fait des années que des postes d’agent d’entretien et de cantine sont supprimés dans les établissements. La situation devient de plus en plus difficile et les conditions de travail se dégradent. Cette politique est inspirée de celle suivie par le gouvernement de Macron qui vise à supprimer 70 000 postes dans la fonction publique territoriale. Toujours moins de service public et toujours plus de fric pour les plus riches, voilà la logique de ceux qui gouvernent !