Reims

Manifestation lycéenne pour le climat

Brève
17/03/2019

Un millier de lycéens se sont retrouvés au centre-ville de Reims pour manifester leur colère contre les dégâts écologiques provoqués par le capitalisme.

Avec leurs pancartes et banderoles « Phoque capitalisme », « Y a que nos soirées qu’on veut à 1000 °C », leurs slogans « 1, 2 ou 3 degrés, c’est un crime contre l’humanité », ainsi que quelques discours dénonçant les aberrations écologiques de l’économie capitaliste, les jeunes n’ont manqué ni d’humour, ni de détermination !

Haute-Marne

Une classe ferme dans une école neuve

Brève
12/03/2019

tirée de la page facebook Assoc' "L'école chic"

A Viéville-Soncourt, près de Chaumont, la commune a investi dans la réfection de l'école. Ce projet avait alors été validé par les services de l’Éducation nationale.

Cela n'a pas empêché cette dernière d'annoncer la suppression d'une classe pour l'année prochaine, faisant passer de 5 à 4 classes cette petite école. Le nouveau regroupement des classes réparties de la maternelle au CM2 risque de rendre inadaptés ces locaux tout juste rénovés. Et cela, parce que le seuil théorique des 100 inscriptions n'a pas été atteint, alors que les effectifs évoluent au cours de l'année et que les prévisions sur les années à venir indiquent une remontée des effectifs.

La politique de coupes claires dans l'éducation en arrive à cette absurdité : au nom d'économies à réaliser, on provoque un gâchis de fonds publics. De telles absurdités perdureront tant que le rôle de l’État sera de drainer les fonds publics vers les coffres des capitalistes plutôt que d'assurer à tous des services collectifs de qualité.

En attendant, seule la lutte collective pourra empêcher ce type de décisions : tout le monde l'a compris sur place et la protestation s'organise.

 

Papillons Blancs

Une colère qui s’exprime !

Brève
05/03/2019

Jeudi 28 janvier, une centaine de salariés s’occupant de personnes déficientes intellectuelles, polyhandicapées et autistes, ont manifesté devant le siège des Papillons blancs à Reims. Ils dénonçaient la dégradation de leurs conditions de travail et le manque de personnel. Au mois de janvier, il y  a eu 400 arrêts de travail (rarement remplacés) parmi le personnel…

Depuis l’arrivée de la nouvelle direction, les pressions exercées sur le personnel se sont multipliées.

Face aux revendications du personnel, elle n’affiche que le mépris. La colère n’est pas près de s’éteindre.

Des maisons de champagne assoiffées de profit

Brève
05/03/2019

Près de 300 salariés du champagne ont manifesté devant l’entrepôt des transports Caillot pour dénoncer la sous-traitance, le jeudi 28 février. C’est un emploi sur quatre qui est ainsi sous-traité dans les maisons de champagne avec bien entendu des salaires au rabais et plus de précarité. Au total cela concerne un millier de travailleurs.

Pour de grands groupes comme LVMH, propriété de la plus grande fortune de France, Bernard Arnault, l’affaire est juteuse et ce n’est pas le champagne qui coule à flots mais les profits. Même dans ce secteur du luxe, ce n’est que par le rapport de force que pourront être imposées de meilleurs salaires pour tous !

Sucrerie de Bazancourt

Un jugement bien trop clément

Brève
05/03/2019

Pour leur responsabilité dans la mort de deux ouvriers le 13 mars 2012, le patron de l'entreprise Cristanol qui exploite le site, et celui de l'entreprise sous-traitante, Carrard, qui a recruté les cordistes ont été condamnés à 6 mois de prison avec sursis et 15 000 € d'amende.

Certes, ils sont condamnés, mais c'est une satisfaction bien mince quand on se rappelle qu'un autre ouvrier est mort dans les mêmes circonstances en juin 2017. Pour d'autres faits, on aurait parlé de criminels récidivistes.

Pour la justice aujourd'hui, il est moins grave de sacrifier des ouvriers sur l'autel du profit que, par exemple, d'être arrêté en manifestant pour vivre dignement de son travail.