Lycée Diderot de Langres

Quand le rééquilibrage sert de prétexte aux suppressions de postes

Brève
02/04/2021

Un poste de Professeur documentaliste a été supprimé au lycée Diderot de Langres, en Haute-Marne. L’enseignante voit ainsi son poste supprimé à quatre ans de son départ en retraite. Une mobilisation des enseignants et des parents d’élèves avait pourtant eu lieu.

Mais le rectorat s’est servi du prétexte du rééquilibrage des postes sur l’ensemble de l’Académie pour confirmer cette suppression. Rééquilibrage ? Bidon tout cela !  Autant dire « Déshabiller Pierre pour habiller Paul ».

Une décision bien significative de la politique menée par le gouvernement dans toutes les régions : calculer tout au moindre coût, quand il s’agit des intérêts de la population, et ouvrir grande sa bourse quand il s'agit  des profits des capitalistes.

Hôpital de Chaumont

Un rapport caché rendu public par les salariés

Brève
31/03/2021

Le syndicat SUD de l'hôpital de Chaumont a rendu public, avec ses commentaires, le rapport de l'administrateur provisoire. Malgré ses demandes répétées, ce rapport n'a jamais été envoyé au syndicat. Il se l'est procuré quand même, autrement, et a tenu, lui, à informer les personnels et la population.

Ce rapport confirme ce que vivent les personnels hospitaliers, à savoir sous-effectif et cadeaux au privé. Pour imposer d'autres choix sanitaires, les travailleurs devront aussi imposer leur contrôle par une totale transparence de l'information.

Carte scolaire en Haute-Marne

Mobilisations contre les suppressions de postes

Brève
28/03/2021

Rassemblement à Chaumont lundi 22 mars

Des mobilisations se sont multipliées ces dernières semaines contre des suppressions de postes ou de classes. A Joinville, les personnels du collège se sont mis en grève contre la suppression d'un poste d'aide-labo. A Langres, c'est au lycée Diderot que les enseignants s'opposent à la suppression d'un poste de professeur-documentaliste. Dans de nombreuses écoles du département, parents, élèves et personnels ont manifesté contre des suppressions de classes. Près de 200 personnes se sont rassemblées à Chaumont lundi 22 mars devant les locaux départementaux de l'Education nationale.

L'administration a reculé sur certains projets, et propose 23 suppressions de postes pour 20 créations. C'est évidemment loin du compte, car ce qu'il faudrait dans la période, c'est baisser le nombre d'élèves par classe.

La mobilisation semble plus forte que les années précédentes. C'est le seul moyen pour faire reculer ce gouvernement qui continue de s'attaquer à l'éducation pour mieux subventionner le grand patronat.

Fusion des centres hospitaliers de Saint-Dizier

Encore des économies sur le dos des soignants

Brève
28/03/2021

Les personnels des centres hospitaliers de Saint-Dizier ont manifesté pour s'opposer au projet de fusion entre les deux centres de la ville. Cette fusion ne répond qu'à un objectif comptable, et se traduira par des pertes de postes administratifs.

Les personnels en ont ras-le-bol d'entendre parler d'économies alors qu'ils luttent au quotidien contre une pandémie. La ministre du travail, Elizabeth Borne soignée pour un Covid a dit en sortant de l’hôpital à propos des soignants: « Je les  trouvé admirables(…)J’avais envie de les embrasser ». Ça c’est pour la galerie ! Elle et ses amis du gouvernement font tout autre chose : organiser de manière systématique la surpression des postes d’hospitaliers. Plus hypocrite que moi tu meurs ! 

Vaccination en Haute-Marne

Les promesses et la réalité

Brève
28/03/2021

Jour après jour, les promesses se multiplient. Un vaccibus parcourt les campagnes, les personnels sont mobilisés, le préfet promet 30 000 doses pour le département, un vaccinodrome devrait ouvrir à Saint-Dizier... Mais pendant que les promesses se multiplient, les doses, elles, n'arrivent pas et le planning de réservation de rendez-vous se remplit en quelques minutes.

Lundi 22 mars, malgré toute une organisation, il n'y a eu que 80 patients vaccinés à l'hôpital de Chaumont. Un chiffre ridicule par rapport aux besoins. Après trois mois de vaccination, seuls 8% de la population de Haute-Marne aurait reçu au moins une dose.

La seule solution pour ne pas continuer à laisser les entreprises qui produisent les vaccins saboter cette campagne, ce serait de les réquisitionner et de les forcer à produire à grande échelle et à prix coûtant. Sans cela, les efforts d'organisation des soignants continueront à être gâchés.