Hérimoncourt

Welp promet des créations d’emploi… si PMA accepte de racheter les terrains à Peugeot !

Brève
03/05/2021

Le groupe allemand Welp, spécialisé dans les véhicules blindés, a annoncé son intention de s’implanter sur le site de l’usine Peugeot d’Hérimoncourt qui a fermé il y a un peu plus d’un an en supprimant 200 emplois. Il fait miroiter l’embauche de… 200 travailleurs ( ! ) … à l’horizon 2026, mais admet que pour son lancement en 2022, le site ne devrait accueillir que… 12 salariés. Welp compte sur d’éventuels contrats avec la police et la gendarmerie pour se développer.

Or si l’entreprise veut bien venir s’installer à Hérimoncourt, il n’est manifestement pas question pour Welp de dépenser un sou pour racheter les terrains, qui appartiennent toujours à Peugeot. Et pour Peugeot, pas question non plus de continuer à verser les 100 000 euros de taxes foncières à la commune. Vers qui se tourner alors ? Tout naturellement vers PMA (Pays de Montbéliard Agglomération) à qui elles demandent de racheter l’ancien site, pour 8 millions d’euros, et de l’aménager.

« Avec Stellantis et les autorités locales, nous sommes en train de voir ce qui va être le mieux pour nous », commente le représentant de Welp. Ce qui serait le mieux pour toute la société, c’est de se débarrasser de ces parasites qui ont le même nez pour flairer l’odeur des aides publiques et le même appétit pour les siphonner.

Besançon Subway

Un patron contre le syndicalisme

Brève
02/05/2021

Une semaine après avoir obtenu la reconnaissance d’une unité économique et sociale entre les trois magasins de Besançon, permettant une représentativité syndicale, le représentant de la CGT était licencié. Licenciement refusé par la direction du travail qui a mis en lumière de nombreuses contradictions et des pressions exercées sur les salariés par la direction.

Lors de la reprise du travail du délégué, la manager du magasin, qui a orchestré depuis le début la campagne contre le délégué – c’est elle qui est à l’origine d’une pétition et de la banderole de soutien à l’employeur – était présente avec son assistant et un autre manager du magasin de Chaleseule.

Le patron des trois magasins Subway de Besançon et de celui de Vesoul, et ses managers, affichent leur haine des syndicats et des militants ouvriers.

General Electric Belfort

La mobilisation contre les licenciements continue

Brève
30/04/2021

200 salariés du site de General Electric Steam Power bloquent depuis jeudi 29 avril le départ d'une turbine destinée à une centrale nucléaire anglaise.

Une action pour protester contre le plan de licenciements qui concerne 200 suppressions d’emplois. Des barrières ont été mises en place pour empêcher le départ du camion transportant cette pièce de 250 tonnes.

Ils réclament l'annulation de ce plan pour permettre d'éviter les départs contraints.

Préserver les emplois et les salaires, c’est cela qui est vital pour tous, en prenant sur les profits de General Electric.

Les travailleurs de General Electric ont raison de continuer à se battre.

PSA

Elle en croque, la famille du lion !

Brève
30/04/2021

Les membres de la famille Peugeot viennent d’empocher 72 millions d’euros. Juste en participant à une réunion de quelques heures sur internet, une réunion appelée « Assemblée générale des actionnaires de Stellantis ».

Pour un ouvrier, il faudrait 2 000 ans pour gagner ça. C’est pourtant le travail des travailleurs qui les enrichit.

Alors cette somme serait bien plus utile si elle servait à la collectivité, plutôt qu’à payer des caprices de riches à des parasites qui ne font jamais rien d’utile.

Besançon

Qui sème la misère récolte la colère

Brève
28/04/2021


Les intermittents se mobilisent et ont placé des affiches sur tous les lieux de culture de la ville

Comme dans de nombreuses villes, 500 personnes ont manifesté à Besançon vendredi 23 avril contre la réforme de l’assurance-chômage et pour la prolongation des droits des intermittents du spectacle.

Une partie des manifestants est entrée dans les locaux de l’antenne régionale du ministère du travail.

Chaque vendredi depuis plus d’un mois, les professionnels du spectacle font des actions dans la ville et ils occupent le Centre dramatique national depuis 43 jours. 

Cette réforme va diminuer les allocations de plus d’un million de chômeurs dès le 1er juillet.

Quant aux intermittents du spectacle qui n’ont pas pu travailler depuis un an, ils demandent que le gouvernement déclare l’année 2021 « année blanche ». Une telle décision leur permettrait de bénéficier de leur statut et donc des indemnités qu’il prévoie au-delà du 31 août prochain.

Le gouvernement, impuissant contre l’explosion du chômage, veut s’attaquer aux chômeurs. C’est non !