Grand Pontarlier

Manifestation d'agents en colère contre un licenciement

Brève
12/10/2018

Plusieurs dizaines d’agents de la ville de Pontarlier, de l'agglomération et du CCAS ont exprimé jeudi 11 octobre leur colère au rond-point de la route nationale, près des locaux du Grand Pontarlier.

Ils dénoncent un « malaise social » et un climat sous tension au sein de la collectivité. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'est le non-renouvellement d'un membre du personnel qui avait une cinquantaine d'agents sous sa responsabilité au niveau des services techniques. Motif invoqué : « difficultés relationnelles avec les élus », alors qu'il donnait entière satisfaction dans son travail.

Les manifestants décrivent un climat délétère dans les services et réclament une amélioration des conditions de travail, la préservation du service public, la sauvegarde de l'emploi ou encore le remplacement des postes vacants. Les manifestants réclament la fin du gel des salaires et la mutualisation des services à marche forcée. Un mouvement de protestation parfaitement légitime.

Territoire de Belfort

Le 9 octobre, Des centaines dans la rue

Brève
09/10/2018

Avant la manifestation prévue à Belfort, il y a eu un rassemblement à Delle, deuxième petite ville ouvrière du département. Cela faisait des années qu’il n’y en avait pas eu. 70 participants venant des usines de la ville, Von Roll, Lisi, GMD, DFI , et des retraités, ont bloqué le rond-point près de la Poste en solidarité avec les travailleurs de Von Roll mobilisés contre un plan de 35 licenciements, près de la moitié de l’effectif.

Une bonne partie a rejoint la manifestation organisée à Belfort, qui a rassemblé 800 personnes, des salariés venant de tous les secteurs, d’Alstom et GE et des usines du Territoire, aux côtés d’hospitaliers bien visibles, de postiers, agents des collectivités, ainsi que des enseignants, qui ont dénoncé les coupes dans l’enseignement professionnel. Tous contents de se retrouver pour donner de la voix contre les attaques gouvernementales et patronales.

Besançon

Grève aux urgences du CHU

Brève
09/10/2018

Devant le CHU mardi 9 octobre

Depuis le mardi 9 octobre, le personnel des urgences du Centre Hospitalier de Besançon est en grève, soutenu par l’intersyndicale du CHU.

Les soignants du service d’accueil (SAU), le personnel de régulation (le centre 15), les équipes de transports (SMUR), n’acceptent plus de travailler dans des conditions qui se détériorent d’année en année. Manque de personnel, de matériel, d’organisation, problème de management, la coupe est pleine. Cet été, 7 lits ont été fermés au SAU, faute de personnel en nombre suffisant ce qui est un comble pour un service d’hospitalisation des urgences.

Pour pallier le manque de personnel au service d’accueil, ce sont les équipes mobiles du SMUR qui sont réquisitionnées, ce qui ne leur permet pas d’être disponibles en temps voulu, pour se déplacer sur une urgence.

Au Centre 15 le nombre d’appels est en constante augmentation, et les agents ne peuvent plus faire face. Depuis 2015, les appels de Belfort ont été transférés à Besançon, sans le personnel qui géraient ces appels. Donc, moins de personnel pour répondre aux appels, cela veut dire un délai d’attente, et une angoisse accrue pour les personnes en détresse.

Après avoir rencontré la direction de l’établissement qui n’a aucune solution à apporter, le personnel des urgences se mobilise. Ils sont bien déterminés à continuer leur mouvement, et ils ont d’ores et déjà le soutien de la population, directement concernée par ces carences de fonctionnement.

Arbois (Jura)

Grève contre la suppression de primes

Brève
09/10/2018

Le patron de l’entreprise Charpentes Industrielle de Franche-Comté située à Arbois n’aime pas que les travailleurs de l’entreprise lui résistent.

Déjà en mars 2018, il décide de ne plus verser la prime d’ancienneté aux salariés. Une grève éclate alors et 17 salariés demandent aux prud’hommes l’application de la convention collective en matière de salaire et le paiement de la prime d’ancienneté. Un travailleur avait été licencié.

Aujourd’hui, comme il ne supporte pas ces dossiers aux prud’hommes, il en remet une couche : il a décidé de supprimer « les primes d’usage » comprises dans le salaire. Pour certains ce sont des pertes de 500 euros et plus tous les mois.

Lundi 8 octobre les travailleurs de l’entreprise se sont mis en grève et un piquet de grève est installé devant l’usine.

La seule réponse efficace face à ce patron aux méthodes du 19eme siècle.

General Electric (Belfort)

Des concessions obtenues grâce à la grève

Brève
05/10/2018

Après deux jours de grève et de blocage des travailleurs des ateliers de production de Manufacturing(Turbines Vapeur et Alternateurs ex-Alstom) , la direction s'est résolue à discuter avec les grévistes. Elle a cédé sur une grande partie des revendications. En effet, elle s'est engagée à embaucher six travailleurs dans les ateliers. Et des primes, sous différentes formes, doivent être accordées à beaucoup.

C'est grâce à la grève et à la détermination des participants que ce résultat a été obtenu. C'est en effet la seule arme efficace pour faire plier le patronat.