Vesoul

PSA Vesoul, une première mobilisation réussie

Brève
17/05/2018

débrayage du 17 mai 2018

La direction de PSA pensait faire passer son mauvais coup, passer de 35h à 37h 45, payées 36 h, en douceur… c’est raté !

Jeudi un débrayage a eu lieu de 14h à 17h 30. Parti du Ferrage peinture, les grévistes se retrouvent rapidement à une quarantaine avec le renfort de la couture. Ils seront rejoint par des grévistes du magasin Nord, c’est en tout à plus d’une centaine qu’ils scandent « pas de travail sans salaire ».

Des ouvriers et des ouvrières ont pu exprimer leur colère devant les caméras de FR3 et TF1. Une première mobilisation qui a revigoré les participants et qui en appelle d’autres.

Un appel à la grève est posé pour mardi 22 mai, jour de la grève de la fonction publique, pour demander le maintien des 35 h.

PSA Vesoul

Travailler plus pour diminuer les effectifs ? Non merci !

Brève
16/05/2018

La direction de PSA veut imposer aux salariés de l’usine de Vesoul de travailler non plus 35 heures, mais 37h45 mn par semaine. Cela représenterait une hausse de près de 8 %  du temps de travail, contre moins de 3% d'augmentation de salaire.

Derrière cette attaque, il y a l'objectif de PSA de supprimer 150 emplois en CDI par an dans les 3 prochaines années, sur un site où travaillent actuellement 3 000 salariés. PSA, qui donne le ton parmi le patronat de ce pays, ne perd pas de temps pour tenter d'appliquer les dispositions issues de la loi Travail.

Dans une période où le chômage bat des records, il n'est pas question d'accepter que des centaines d'emplois soient liquidés et que les salariés qui restent se tuent au travail.

Solvay Tavaux

Les deux faces de la même médaille

Brève
15/05/2018

Les résultats de Solvay pour le 1er trimestre 2018 viennent d'être publiés. Ce qu'on constate à l'échelle de l'usine de Tavaux se vérifie au niveau du groupe : une augmentation du chiffre d'affaire de 6 % et des bénéfices, avant impôts etc... en augmentation de 9 %.

Et cela après 11 % d'augmentation du bénéfice net en 2017. La plus grande partie de ces bénéfices va finir dans la poche des actionnaires.

Dans le même temps, Solvay a annoncé un plan de suppressions d'emplois de 600 personnes, dont 160 en France. Ce n'est pas contradictoire, au contraire.

C'est grâce à ces pressions, depuis des années, pour diminuer les emplois et bloquer les salaires que les bénéfices sont de plus en plus gros et les actionnaires de plus en plus riches.

SNCF-Belfort

14 mai : Cheminots toujours aussi mobilisés !

Brève
15/05/2018

le 14 mai au Péage de Fontaine sur l'A36 entre Belfort et Mulhouse

La grève a été très suivie, par les conducteurs et contrôleurs à 90 % , et aussi par les agents de gare. Les trains qui ont circulé se comptent sur les doigts d’une main ; la plupart des TER prévus étaient en réalité des bus.

Dès le matin, à 7h, une centaine de cheminots de Belfort et Mulhouse, se sont retrouvés au Péage de Fontaine sur l’A36 où les automobilistes, et les chauffeurs de camions ont manifesté leur soutien.

A l’AG de Belfort qui a suivi, rassemblant autant de grévistes qu’aux premiers jours du mouvement, il a été surtout discuté des mensonges du gouvernement et de Pepy sur leurs projets de privatisation, les conséquences de l’ouverture à la concurrence pour les cheminots.

La reconduction de la grève a été unanimement approuvée pour les prochains jours prévus par l’Intersyndicale ; vendredi 19 mai une prochaine action régionale est prévue devant le siège du Medef à Colmar. La mobilisation est toujours aussi forte pour faire reculer le gouvernement et la direction de la SNCF.

Besançon

Journée sans cheminots : une opération réussie

Brève
14/05/2018

au péage de Besançon Valentin

Ce lundi 14 mai, il n’y a eu qu’une prise de service en gare de Besançon. Autant dire qu’il n’y a eu pour la journée quasiment aucun train au départ de la gare Viotte.

150 cheminots soutenus par des retraités et des délégations de plusieurs secteurs ont fait une opération péage gratuit de 8h à 9h. Ils ont pu vérifier le soutien et les encouragements des automobilistes.

Une opération bien menée, qui a donné du tonus aux participants. L’AG des cheminots qui a suivi a voté à l’unanimité la reconduction de la grève pour la prochaine séance du jeudi 17 au soir au dimanche 20 au matin.