Besançon : Après les parlottes de Macron, les flics sur les ronds-points11/12/20182018Brèves/medias/breve/images/2018/12/Gilets_jaunes_Valentin11.JPG.420x236_q85_box-0%2C375%2C4000%2C2625_crop_detail.jpg

Brève

Besançon

Après les parlottes de Macron, les flics sur les ronds-points

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Il ne reste rien des cabanes des gilets jaunes au rond-point d'Ecole-Valentin

Samedi soir, pour déloger les manifestants qui se réunissaient chaque jour et gardaient des barrages filtrants à Ecole-Valentin, le préfet a fait brûler les tentes et petites baraques construites par les gilets jaunes. Ils n'ont pas pu récupérer ni le cahier de doléances qu'ils avaient soigneusement rédigés ensemble, ni une partie des dons qui leur avaient été faits. 

Depuis ce mardi 11 décembre matin, le préfet interdit à toute personne de porter un gilet jaune et même de se rassembler sans gilet autour de ce rond-point. Une personne a été arrêtée et un retraité qui avait mis un foulard jaune à son chien a failli suivre le même sort. 

Les arrestations avant même d'avoir manifesté à Paris samedi dernier et toutes les humiliations que subissent ceux qui tentent de résister font pousser la révolte parmi ceux qui pensent qu'il faut continuer la mobilisation, et pas seulement contre Macron mais aussi contre ses maîtres les capitalistes. 

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