PSA

Elle en croque, la famille du lion !

Brève
30/04/2021

Les membres de la famille Peugeot viennent d’empocher 72 millions d’euros. Juste en participant à une réunion de quelques heures sur internet, une réunion appelée « Assemblée générale des actionnaires de Stellantis ».

Pour un ouvrier, il faudrait 2 000 ans pour gagner ça. C’est pourtant le travail des travailleurs qui les enrichit.

Alors cette somme serait bien plus utile si elle servait à la collectivité, plutôt qu’à payer des caprices de riches à des parasites qui ne font jamais rien d’utile.

Besançon

Qui sème la misère récolte la colère

Brève
28/04/2021


Les intermittents se mobilisent et ont placé des affiches sur tous les lieux de culture de la ville

Comme dans de nombreuses villes, 500 personnes ont manifesté à Besançon vendredi 23 avril contre la réforme de l’assurance-chômage et pour la prolongation des droits des intermittents du spectacle.

Une partie des manifestants est entrée dans les locaux de l’antenne régionale du ministère du travail.

Chaque vendredi depuis plus d’un mois, les professionnels du spectacle font des actions dans la ville et ils occupent le Centre dramatique national depuis 43 jours. 

Cette réforme va diminuer les allocations de plus d’un million de chômeurs dès le 1er juillet.

Quant aux intermittents du spectacle qui n’ont pas pu travailler depuis un an, ils demandent que le gouvernement déclare l’année 2021 « année blanche ». Une telle décision leur permettrait de bénéficier de leur statut et donc des indemnités qu’il prévoie au-delà du 31 août prochain.

Le gouvernement, impuissant contre l’explosion du chômage, veut s’attaquer aux chômeurs. C’est non !

Chômage partiel chez Stellantis( ex : PSA) Sochaux

Les salariés ne sont pas responsables de la pénurie

Brève
20/04/2021

Depuis le 29 mars dernier, la production de la Peugeot 308 est à l'arrêt sur le site Stellantis de Sochaux en raison de la pénurie de semi-conducteurs.

Résultat : 150 salariés pourraient être au chômage partiel. A la fin du mois, leur salaire serait donc amputé d'une centaine d'euros. Des fiches de paye au rabais pour une partie des salariés de Stellantis. A la fin du mois d'avril, 150 salariés de l'usine (ex-PSA) de Sochaux pourraient voir leur fiche de paie amputée de plus de 15%.

La faute au chômage partiel instauré par la direction du fait de la pénurie mondiale de semi-conducteurs... Une fluctuation de la production est prévue chez Stellantis, par une modulation du temps de travail.

Cela a permis de maintenir les rémunérations des salariés à 100%. Mais désormais certains salariés vont tomber dans le régime du chômage partiel, ce qui signifie un salaire payé à 84%.

Un grain de sable, la machine se grippe, et c’est la tempête économique dont les travailleurs font les frais.

Bourgogne Franche-Comté

15 000 emplois détruits depuis un an

Brève
19/04/2021

En 2020, selon les derniers chiffres de l'INSEE, 4 180 emplois ont été supprimés dans l'industrie en Bourgogne Franche-Comté. Sans compter 3 000 autres emplois qui ont été supprimés dans l'intérim et plus de 8 000 dans les services sur les 12 mois de l'année 2020. Au total, selon l'INSEE, 15 430 emplois ont été perdus dans le secteur privé.

En ce mois d'avril 2021, les annonces de licenciements se multiplient Dans les usines du Haut-Jura, dans le bassin minier ou encore à Belfort ou Nevers, des salariés se mobilisent. 

Vendredi 16 avril, à Belfort, les salariés de General Electric Steam Power dénoncent le plan présenté par la direction. Près de 200 postes pourraient disparaitre à Belfort. Jeudi, les salariés du sidérurgiste Aperam de Gueugnon (Saône-et-Loire) et ceux de Pont-de-Roide (Doubs) dénonçaient le projet de réorganisation du groupe qui pourrait menacer des dizaines d'emploi dans les deux sites.

Mercredi 14 avril, ce sont les salariés de MBF Aluminium à Saint-Claude qui protestaient contre la leur entreprise.qui compte 240 salariés a été placée en redressement judiciaire. Le même jour, on apprenait que ce seront finalement 52 emplois qui seront supprimés dès cette année sur les deux sites de Michelin dans l'Yonne et en Saône-et-Loire. De nouvelles réductions d'effectifs sont annoncées jusqu'en 2023.

L'offensive du patronat est générale. Pour stopper ce massacre, il n'y a pas d'autres choix que d'interdire tout nouveau licenciement. Et pour gagner la guerre contre le chômage, il faut imposer la répartition du travail entre tous sans perte de salaire.

General Electric Belfort

Toujours non aux suppressions d'emplois

Brève
17/04/2021

Vendredi 16 Avril, à General Electric Steam Power Systems, une nouvelle manifestation contre le plan de licenciements de 200 travailleurs s’est déroulée à Belfort dans ce secteur.

C’est à près de 300 personnes que cette manifestation a eu lieu. Rassemblés devant le bâtiment de Plant à Cravanche, alors que la majorité de ces travailleurs, essentiellement des ingénieurs et cadres, qui sont en télétravail depuis prés d’un an, ce sont retrouvés, contents d’être rassemblés et de partager leur colère.

C’est en cortège que la manifestation s’est dirigée vers l’entrée principale du site où s’était rassemblée une partie de la population et des élus de tous bords, appelés par les syndicats à les soutenir

La direction de General Electric a fait semblant de faire un geste en diminuant le nombre de suppressions d’emplois de 94 sur les 280 prévues en France dans cette branche.

A juste titre, la plupart des participants jugent révoltants ces licenciements, même diminués en nombre.

Les licenciements restent injustifiés, sinon pour les actionnaires de General Electric. Préserver les emplois et les salaires, c’est cela qui est vital pour tous, en prenant sur les profits de General Electric.