Alstom-General Electric Belfort :  Tour de Cochon !

Echo d'entreprise
24/09/2020

Le Tour de France, c’est des casquettes, des T-shirts de toutes les couleurs transformés comme les coureurs en panneaux publicitaires pour les sponsors les plus riches.

Par contre les banderoles dénonçant les licenciements à General Electric Hydro que nous avons déployées lors de l’étape de la planche des belles filles, ne sont pas bien vues....

Rapidement, la police nous a fait comprendre que nous n’étions pas les bienvenus sur les écrans de télé.

Sans doute pour des raisons sanitaires, n’est-ce-pas ?

Alstom-General Electric Belfort :  Non aux licenciements

Echo d'entreprise
24/09/2020

La Direction de GE Hydro nous a réuni pour présenter son plan de licenciements lundi après midi à l’Atria.

La réunion a tourné court, au bout d’une heure, nous sommes sortis et avons exprimé notre colère et hué La direction.

Spontanément, la grande majorité d’entre nous avons manifesté en ville, en direction de la Préfecture et la Mairie de Belfort derrière une banderole dénonçant ce sale coup.

Aucune raison d'accepter des licenciements dont la seule justification est d'enrichir un peu plus les actionnaires.

General Electric - Belfort :  Défendre nos intérêts

Echo d'entreprise
17/07/2020

Après avoir rencontré le ministre de l’économie à Bercy, General Electric Turbines Gaz aurait eu une révélation : il a trouvé huit axes pour assurer un « avenir » à l’usine de Belfort.

Comme par hasard, il s’agirait de projets dits « écologistes » comme une filière hydrogène. L’Etat, la région se disent déjà prêts à « aider » General Electric à coups de centaines de millions.

Mais pour notre avenir à nous, les travailleurs rien n’est prévu. GE après avoir fait des promesses d’embauches, a licencié massivement. Comment pourrait-on lui faire confiance ?

Ce que nous avons besoin, ce n’est pas d’un hypothétique avenir industriel, c’est d’avoir un avenir tout court pour pouvoir vivre, se loger, finir les fins de mois etc...

Ce qu’il nous faut ce sont des embauches pour avoir de meilleures conditions de travail, d’une augmentation de nos salaires qui nous permette de vivre décemment.

Bref, nous avons besoin de défendre nos intérêts jusqu’au bout

PSA Sochaux :  Deux poids deux mesures

Echo d'entreprise
14/05/2020

A Sochaux, la direction de PSA ne pense qu’à ses profits en redémarrant dès le 15 mai la production, au système 1, avec une demi-équipe, au volontariat.

La région Bourgogne-Franche-Comté est en rouge à cause de la circulation du coronavirus et des tensions dans les hôpitaux.

Et le gouvernement prévoit dans ce cas de ne pas se réunir à plus d’une dizaine.

Il faut croire que PSA a une dérogation spéciale pour pouvoir réunir plusieurs centaines de travailleurs.

Solvay (Tavaux - Jura) :  Les dividendes des actionnaires sauvés

Echo d'entreprise
16/04/2020

Solvay annonce que les dividendes des actionnaires seront maintenus.

Comme c’est plutôt malvenu par les temps qui courent, la PDG annonce l’intention de créer un fonds de solidarité Solvay.

Objectif: aider les employés et leurs proches qui seraient confrontés à des difficultés financières liées à la crise du COVID-19. Concrètement, les cadres dirigeants qui se sont paraît-il portés volontaires vont alimenter ce fonds à hauteur de 15% de leur salaire du reste de l'année.

Solvay, lui, versera également une somme équivalente à toutes les contributions des salariés.

Enfin, le conseil d’administration "invite" les actionnaires à verser un tiers de leur dividende final (équivalent à 0,75 euro par action) à ce fond, même pas une aumône.

Mais en tout cas, l’essentiel est maintenu, les dividendes sont sauvés

PSA Vesoul :  PSA sabote les mesures de confinement

Echo d'entreprise
01/04/2020

Alors qu’il y avait 104 cas suspectés ou testés sur le site de Vesoul lundi 31 mars, la direction continue à faire travailler.

D’après ses propres chiffres, il y aurait près de 1 200 personnes sur le site. Visiblement les mesures de sécurité prises par la direction ne marchent pas, il y a eu plus de 20 nouveaux cas ce week-end.

Alors que le personnel de santé nous implore de rester chez nous, alors que l’armée envoie des hélicoptères à l’aérodrome de Frotey-lès-Vesoul pour évacuer des malades de l’hôpital, PSA prend le risque d’augmenter le nombre de malades et de faire exploser les places en urgences.

C’est une attitude irresponsable et criminelle.

Belfort :  L’ennemi n’a qu’a bien se tenir !

Echo d'entreprise
30/03/2020

Nous sommes confinés à la maison mais nous gardons les yeux et les oreilles ouvertes.

Ainsi en quelques jours, sur la RN 19, la route nationale entre Belfort et Mulhouse, nous avons vu au moins 3 convois « d’urgence sanitaire » transportant ... des Yachts!

A Valdoie, le chant matinal des oiseaux a été perturbé par des explosions et rafales de mitraillettes venant du champ de tir du bois d’Offemont.

Il est vrai que le chef de guerre Macron a appelé à la mobilisation générale.

Les galonnés ont retenu «guerre».

Des canons contre un microbe, on est sauvé!

General Electric (Belfort et Bourogne) :  Pour le patron, le confinement passe après la production

Echo d'entreprise
22/03/2020

Il y a une semaine, plusieurs centaines de travailleurs de General Electric refusaient de continuer à travailler à l’usine, à Belfort et à Bourogne, alors que les mesures de confinement étaient annoncées pour toute la population.

Ils avaient exercé leur droit de retrait, en pleine épidémie de coronavirus, les salariés estimaient à juste titre qu'ils n’étaient pas en sécurité dans l'entreprise : aucune distribution de masques, ni de gel hydro alcoolique n'était disponible.

Pourtant ; le travail doit reprendre ce lundi 23 Mars dans certains ateliers chez General Electric à Belfort et Bourogne.

Décision de la direction malgré la crise du coronavirus, une centaine de salariés est attendue à la reprise. Il s'agit de magasiniers, d'usineurs, de contrôleurs dans les ateliers turbines à gaz ainsi que des intervenants sur les fonctions supports (vérificateurs de programme, etc, ...).

Selon les syndicats, tous contre cette reprise, la direction aurait exercé des pressions sur des salariés pour les inciter à reprendre le travail ce lundi.

La direction elle a le culot de déclarer : «En tant qu'acteur stratégique dans le domaine de l'énergie, nous devons assurer la continuité de la production pour répondre aux besoins vitaux de nos clients en France et dans le monde ». Cette même direction qui licencie plusieurs centaines de travailleurs depuis quelques mois

Alors que le confinement est devenu une nécessité impérieuse de santé publique, non seulement pour les travailleurs de General Electric mais pour leur famille et pour toute la population, alors que l’enjeu n’est rien moins qu’une question de vie ou de mort, l’attitude de la direction est irresponsable.

PSA Vesoul :  PSA principal propagateur du Covid-19

Echo d'entreprise
21/03/2020

Tableau cas suspectés au 19 février

Il ne s’est pas passé un jour depuis le 6 mars sans qu’il y ait au moins un cas de personne suspectée d’avoir le Covid-19.

Au total, jeudi 19, ce sont, d'après la direction, 148 personnes qui ont été mis en quarantaine. Dont environ quarante sont fortement suspectés être contaminé. La direction minimise en profitant du fait que les cas suspects ne sont plus testés. On ne sait même pas si les sous-traitants et intérimaires sont comptabilisés dans le tableau donné par la direction. Et l’épidémie continue de progresser. 

Malgré cela la direction maintient l’activité et veut même dépasser les 20 % qu’elle annonçait il y a deux jours.

En temps de guerre, on appellerait cette attitude du sabotage.

PSA Vesoul :  Au secours !

Echo d'entreprise
19/03/2020

La direction veut maintenir 20 % de l’activité pièces de rechanges, ce qui nécessite la présence de plusieurs centaines de personnes sur le site, avec tous les dangers de contamination pour les salariés et leurs familles.

Par la voix de la CFTC, syndicat constructif, elle prétend que c’est pour assurer le remplacement des pièces de rechange des véhicules de pompiers et des ambulances !

Sans rire, à ce niveau-là on peut s’attendre à tout, au mépris de notre santé.