France Transfo (Schneider Electric)

L’argent coule à flots et ils font sombrer les emplois

Brève
05/02/2019

Après celui de 2005, de 2015, un troisième plan anti-social est annoncé à France Transfo : 94 emplois sont menacés sur les 379 des deux établissements en banlieue de Metz.

Beaucoup de femmes, avec de l’ancienneté, travaillent sur ces deux sites d’une filiale du géant Schneider Electric, plus de 140 000 salariés dans le monde qui génèrent un chiffre d’affaires de 25 milliards permettant aux actionnaires d’empocher un bénéfice par action en hausse de plus de 20%.

L’an dernier Schneider Electric, qui fait partie du CAC 40, a dépensé 500 millions pour racheter ses propres actions dans le seul but de les détruire afin de faire monter le profit par action et la valeur des actions. Bref pour enrichir un peu plus les actionnaires !

500 millions, cela représente le salaire des 94 emplois supprimés pendant 177 ans ! Autant dire que rien, si ce n’est la volonté d’enrichir les gros actionnaires, ne justifie ces nouvelles suppressions d’emplois.