Grantil (Châlons-en-Champagne, Marne)

Une première victoire juridique pour les travailleurs

Brève
27/05/2019

En janvier 2013, les 167 travailleurs de cette usine de papier peint apprenaient brutalement par un simple coup de téléphone de la part de leur direction, la fermeture de l’usine et leur licenciement. Depuis, ils en contestent en justice la validité. 40 % d’entre eux n’ont toujours pas retrouvé de travail.

D’abord déboutés par les Prud’hommes en 2017, la Cour d’appel de Reims vient finalement de reconnaître leur licenciement comme étant abusif. Les actionnaires devront payer des dommages et intérêts aux licenciés. Il a donc fallu 6 ans de combat acharné et obstiné pour que les travailleurs obtiennent ce qu’ils exigeaient.

En attendant, les actionnaires ont pu continuer leurs méfaits ailleurs. Alors, tant mieux, si cette fois-ci, ce sont eux qui passent à la caisse.

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