Fermeture d’Yto (Saint-Dizier) :  Les salariés attaquent aux prud’hommes

Echo d'entreprise
25/09/2020

L’entreprise Yto, située à Saint-Dizier, est en train de fermer. Plusieurs salariés ont décidé de saisir le tribunal des prud’hommes pour obtenir de véritables indemnités de licenciement. Il faut dire que les indemnités pour ces licenciements sont très inférieures aux précédentes, puisqu’elles n’excèdent pas 15 000 euros.

Sur ce site, les patrons ont démontré qu’ils pouvaient être de toutes les nationalités et penser de la même manière : tirer le maximum de profits avant de se sauver. À une trentaine dans une usine qui a compté jusqu’à 3000 salariés, il n’est sans doute pas possible d’empêcher la fermeture. Mais c’est une bonne nouvelle que les derniers salariés essaient de se défendre, en faisant payer le plus possible le dernier exploiteur en date.

PSA Metz-Borny :  PSA hyper rentable… pour les actionnaires

Echo d'entreprise
21/09/2020

« Nous sommes l’entreprise la plus profitable de l’industrie automobile mondiale » a déclaré Tavares interviewé dans une pleine page du Journal du dimanche. Avec une marge de 8,5%, PSA est, selon le PDG, « le groupe le plus rentable de son industrie ».

Les suppressions d’emplois se succèdent. « Ce n’est que le début. Il va y avoir encore des réductions d’effectifs d’ici 2030 »affirme Tavares. Par ailleurs, il se réjouit que la fusion avec Fiat (FCA) va rapporter aux actionnaires 1,3 milliard de plus que prévu, soit 5 milliards d’euros.

De l’argent plein les poches, des suppressions d’emplois en prévision… c’est plus que clair : c’est leurs profits contre nos emplois.

Prime Covid :  Une arme pour diviser les travailleurs

Echo d'entreprise
30/08/2020

Le bloc opératoire de Chaumont est dirigé par la clinique, mais dans les locaux de l’hôpital. Les agents chargés de la désinfection sont des salariés d’une entreprise sous-traitante. Dans les locaux de l’hôpital public, il y a donc deux étages de sociétés privées qui se servent des infrastructures publiques pour faire du profit.

Ces salariés chargés de la désinfection, n’ayant pas le même « statut », n’ont pas eu droit à la même prime Covid. Au lieu des 1500 € annoncés dans les médias, ils n’ont eu en général que 500 €, dont 200 € en bons d’achat ! Bons d’achat qui ne permettaient même pas de faire des courses n’importe où.

Même quand les capitalistes font semblant de faire un cadeau, c’est avant tout pour nous diviser.

Fermeture de magasins Camaïeu :  Une décision inacceptable, des procédés choquants

Echo d'entreprise
29/08/2020

Un plan de restructuration vise Camaieu à l’échelle nationale avec la suppression en France de 487 emplois sur 3 146 et la fermeture de 123 magasins sur 634, dont ceux de Chaumont et de Langres.

Ces licenciements sont d’autant plus inacceptables que les dirigeants n’ont pas hésité à cacher ce qu’il en était de l’avenir des salariés, jusqu’au matin même de l’annonce.

À Chaumont, les salariées n’ont été averties que l'après-midi pour le lendemain, par un message de caisse ! Leur objectif pour la journée leur avait, lui, été transmis comme d’habitude...

Que le groupe Camaïeu se trouve en difficulté, aucun salarié ne peut le vérifier : nous n’avons pas accès aux comptes. Mais de toute manière, c’est le problème des propriétaires et des actionnaires. Les salariés n’ont aucune raison d’en faire les frais.

Fermeture d’Yto (Saint-Dizier) :  Comment le patronat a ruiné une ville

Echo d'entreprise
19/08/2020

Le parking vide devant l'usine Yto fermée

L’usine Yto a fermé ses portes : les 36 derniers salariés ont été licenciés début août.

Ouverte en 1950, cette usine a compté jusqu’à 2800 salariés au début des années 1980. Elle a changé de nom régulièrement : CIMA, puis Case, McCormick, enfin Yto en 2011. Chaque rachat à partir des années 1990 a conduit à des suppressions d’emplois, toujours avec le prétexte de « sauver l’entreprise ». Chaque repreneur a menti, supprimé des emplois et laissé la place au suivant.

Autant d’emplois perdus dans une ville de 25000 habitants, c’est une catastrophe qui a des conséquences dans tous les domaines.

PSA - Borny  :  Encore du fric pour les actionnaires !

Echo d'entreprise
15/07/2020

Tavares affirme vouloir réduire de 700 euros le coût de fabrication de chaque véhicule. C’est une menace pour nos conditions de travail, pour nos salaires et pour les sous-traitants dont ils vont tirer les prix.

Diminuer les prix, c’est uniquement pour augmenter les profits. Nous ce qu’on veut diminuer, c’est le chômage en répartissant le travail entre tous sans perte de salaire.

PSA Borny  :  Profiteur total du chômage partiel

Echo d'entreprise
15/07/2020

La direction a fait payer au chômage partiel des centaines d’intérimaires qui survivent avec des payes indécentes. Ils ne peuvent même pas rompre leur contrat pour travailler ailleurs !

Voilà le profiteur du chômage : c’est PSA qui fait payer par les fonds publics les intérimaires encore en contrat et oblige ceux qui travaillent à en faire toujours plus.

PSA - Borny  :  Travailleurs de tous les pays unissons-nous !

Echo d'entreprise
08/07/2020

La direction a fait venir 50 travailleurs d’une usine Opel en Pologne et une quinzaine de Hongrie. Ces camarades ne sont pas payés au tarif PSA mais à celui – moins favorable - de la convention collective.

Les patrons veulent nous transformer en nomades de l’industrie. Aujourd’hui ce sont nos frères polonais ou hongrois que la direction envoie à des centaines de km de chez eux. Demain c’est nous qui serons envoyés là où le patron le jugera plus rentable.

Français, Polonais, Hongrois… CDI ou précaires, nous avons tous les mêmes intérêts et le même ennemi.

Même exploiteur, mêmes intérêts !

PSA exploite des travailleurs intérimaires qu’il prend et jette suivant ses intérêts.

Maintenant, PSA veut faire tourner les salariés de toutes ses usines pour augmenter les profits des actionnaires.

PSA cherche à mettre en concurrence tous les travailleurs de tous les pays.

Mais quelle que soit notre nationalité ou notre couleur de peau, nous sommes tous des travailleurs et nous avons les mêmes intérêts.

Nous avons le même patron, unissons-nous pour nous défendre contre lui !

Ten sam wyzyskiwacz, te same zainteresowania!

PSA wykorzystuje pracowników agencji, które bierze i odrzuca zgodnie ze swoimi interesami.

Teraz PSA chce rotować pracowników wszystkich

swoich fabryk, aby zwiększyć zyski akcjonariuszy.

PSA dąży do postawienia wszystkich pracowników ze wszystkich krajów w konkurencji.

Ale bez względu na naszą narodowość lub kolor skóry wszyscy jesteśmy pracownikami i mamy te same interesy.

Mamy tego samego szefa, zjednoczmy się, aby się przed nim bronić!

PSA Borny et Trémery :  CDI, CDD, intérim… travailler tous !

Echo d'entreprise
08/07/2020

90 intérimaires seulement ont été repris sur le Pôle PSA Metz-Trémery, 65 à Trémery et seulement 25 à Borny sur les 400 qu’il y avait.

Des centaines d'intérimaires se retrouvent soit à Pôle emploi, soit au chômage partiel avec des payes qui ne permettent pas de vivre pendant qu’on courre comme des fous. Sur le groupe, PSA s'est débarassé en douce de 8 000 intérimaires ! 

Nous avons tous besoin d’un travail et surtout d’un salaire correct ! Et ce n’est pas le boulot qui manque ! D'autant que des samedis obligatoires et le 14 juillet sont travaillés dans les ateliers ! Bosser comme des malades pendant que nos collègues intérimaires chôment, pas d’accord !

Cora Les Ayvelles, Charleville :  Petite prime sur fond de grands profits

Echo d'entreprise
29/06/2020

Les salariés de Cora ont enfin perçu la prime promise par leur direction. Mais elle a finalement été versée sous forme de prime forfaitaire en fonction du temps de présence : 125 euros par semaine travaillée, s’il n’y a eu aucune absence pour garde d’enfant ou maladie.

Comme si le risque pouvait se calculer au prorata du temps de travail ! Une heure suffit pour être contaminé... Les salariés contraints de rester chez eux pour garde d’enfant ou pour maladie n’ont pas choisi de moins travailler !

Avec le chômage partiel imposé, beaucoup ont vu leurs revenus drastiquement diminuer. Ce prorata est bien mesquin quand on connaît les chiffres d’affaires records réalisés par la grande distribution.

Cette prime, tout le monde devrait la toucher, intégralement et sans condition ! Ce sont d’abord des augmentations de salaire qu’il faut, pas seulement une prime ponctuelle et donnée au compte goutte. Aux travailleurs d’imposer cela collectivement.