CHRU de Nancy :  La seconde vague comme la première

Echo d'entreprise
02/12/2020

Le CHRU ne peut à la fois fonctionner normalement et affronter la vague Covid

Pour ne pas être submergé par la seconde vague de Covid, le CHRU a été amené à réduire de 50 % ses activités de bloc opératoire.

C’est autant de retard et parfois de perte de chance pour les patients qui ont vu leur opération reportée.

Et c’est aussi l’aveu que les leçons n’ont pas été tirées de la première vague par ceux qui ont la responsabilité de la santé publique.

PSA Trémery :  Ils se goinfrent

Echo d'entreprise
25/11/2020

Stellantis, le nouveau groupe né de la fusion PSA et Fiat-Chrysler, sera basé au Pays-Bas… où il n’y a guère d’usine fabriquant des Fiat, des Peugeot, des Citroën ou des Opel.

Les Pays-Bas sont un paradis fiscal. Comme cela le nouveau groupe payera moins d’impôts tout en siphonnant nos impôts par les multiples aides du gouvernement.

Les actionnaires sont reconnaissants envers les PDG des deux groupes : Carlos Tavares, président du directoire de PSA et futur directeur général de Stellantis, recevra un bonus de 1,7 million d'euros à la clôture de l'opération. Mike Manley, directeur général de FCA, devrait toucher quant à lui notamment une prime « équivalente à environ cinq fois son salaire de base annuel ».

On s’en souviendra quand ils viendront nous dire qu’il faut qu’on se contente de nos salaires et qu’il n’y a pas d’argent. Ils seront vachement crédibles…

Hôpitaux en Haute-Marne :  Une situation critique

Echo d'entreprise
20/11/2020

Dans de nombreuses structures hospitalières du département, les directions ont demandé à leurs personnels d’être présents, même positifs au Covid, tant qu’ils sont asymptomatiques. Cette décision dangereuse est le résultat du manque criant de personnel.

En arriver à une telle consigne met en évidence l’irresponsabilité de ceux qui ont décidé de ne pas accorder les moyens nécessaires aux hôpitaux. Une politique à l'œuvre depuis des mois et même des années et qui n’a pas été arrêtée entre les deux vagues de Covid, donc entre juin et octobre.

À force de considérer que l’hôpital doit d’abord être rentable et de n’avoir rien anticipé entre les deux vagues de Covid, les autorités, gouvernement en tête, imposent des situations intenables et conduisent à des décisions plus que dangereuses.

PSA Metz-Borny :  Les constructeurs pleurent la bouche pleine

Echo d'entreprise
19/11/2020

Au troisième trimestre, les constructeurs automobiles s’en sont mis plein les poches.

4 milliards de bénéfices pour GM +72% ; Ford a multiplié par 6 son bénéfice à 2,4 milliards ; Fiat Chrysler 1,2 milliard de bénéfice net « un résultat record » ; Toyota devrait annoncer 10 milliards de bénéfices pour l’année ; Daimler, Volkswagen, BMW… sont à la fête avec autour de 2 milliards de profits chacun.

PSA et Renault n’ont pas annoncé de résultats financiers mais un chiffre d’affaires stable pour Renault et en hausse de 1,2% pour PSA, avec 12 milliards € de chiffre d’affaires pour le troisième trimestre 2020.

Leurs bonnes affaires continuent… pendant qu’ils continuent à imposer des sacrifices à ceux qui travaillent et à laisser au chômage les intérimaires.

CHRU de Nancy :  La solution : embaucher

Echo d'entreprise
16/11/2020

L'hôpital central à Nancy

Dans les réas, soins intensifs, soins continus, la misère du sous-effectif est tellement flagrante que, pour faire face à l’absentéisme, la direction n’a pas trouvé mieux que de s’asseoir sur la législation en réinstaurant la semaine de 60 heures (en alternance avec la semaine de 24 heures).

Ils sont fous, à ce rythme-là on n’en a pas fini avec l’absentéisme !

 

CHRU de Nancy :  Des chiffres accablants

Echo d'entreprise
16/11/2020

Les hôpitaux de Brabois à Vandoeuvre

La deuxième vague est bien là, à tel point que déjà 355 agents du CHRU ont été dépistés positifs au Covid, dont 198 personnels non médicaux.

Un lourd tribut payé par les hospitaliers à cette pandémie.

Et dire qu’ils ne sont pas encore fichus de nous donner de vraies surblouses !

 

Forges de Bologne :  Des ménagements… pour le patron

Echo d'entreprise
14/11/2020

Les Forges de Bologne, sous-traitant aéronautique, doivent déménager d’une dizaine de kilomètres pour s’installer sur la nouvelle zone industrielle “Plein-Est” à Chaumont. Les collectivités locales subventionnent l’opération et ont créé à cet effet une société d’économie mixte pour aménager le nouveau site.

Le futur occupant des lieux ne s’est engagé qu’à les louer, il pourra réserver ses investissements à ce qu’il aurait de toute façon été obligé de faire : remplacer des machines vieillissantes par des outils de production plus modernes.

La situation de crise a conduit l’État à débloquer des sommes considérables pour le grand patronat en aides directes. Mais il y a d’autres dépenses, comme ce type d’aménagements qui sont souvent le résultat d’un chantage à l’emploi. Au passage, les investissements passés de la commune de Bologne, par exemple pour faire une route qui contourne l’usine, sont perdus. Et il y a fort à parier que ce sont encore les collectivités locales qui paieront la dépollution du site abandonné.

Aux Forges aujourd’hui, la situation est inquiétante pour les salariés. Les intérimaires ont été renvoyés. Les salariés en CDI sont incités à partir, de différentes manières. Le chômage partiel "tournant" a fait que tous les salariés ont eu des pertes de salaire. Le site, qui a compté jusqu’à 800 personnes tous statuts confondus, tourne aujourd’hui avec environ 500 personnes. Et ce n’est évidemment pas ce projet, qui comprend un parking de seulement 400 places, qui laisse entrevoir une possibilité de recrutement.

Dans ce secteur où les donneurs d’ordre (Airbus, Boeing, Dassault) font la pluie et le beau temps, rien ne peut sécuriser l’emploi, et toute subvention ne peut servir qu’à assurer des profits aux plus gros. Les engagements des patrons locaux, qui changent régulièrement, n’ont aucune valeur.

Ce déménagement ne créera aucun emploi. Il sera payée avec l’argent des contribuables pour le seul objectif que les patrons soient un peu plus assurés de faire du profit.

Collège Emilie-Carles (Ancerville) :  Les travailleurs de l'éducation se font entendre

Echo d'entreprise
13/11/2020

Le 5 novembre, des personnels du collège Emilie-Carles à Ancerville, à côté de Saint-Dizier, étaient en grève pour protester contre les insuffisances du protocole sanitaire, contre le manque de préparation, les ordres et contre-ordres à propos de l'hommage à Samuel Paty et contre le manque de communication entre la direction de l'établissement et les personnels, qu'ils soient enseignants, AESH personnel de cantine ou encore d'entretien.

Ils ont rappelé dans un communiqué envoyé à la presse que "si l'école "fonctionne malgré tout, c'est uniquement par le travail des personnels présents sur le terrain, au contact direct des élèves : les enseignants, les personnels de la vie scolaire, les AESH, les personnels d'entretien, de service et de restauration".

On ne saurait mieux dire.

CHRU de Nancy :  ‌Aucune anticipation

Echo d'entreprise
03/11/2020

L'hôpital de Brabois Adultes

La deuxième vague est bien là, mais pas les effectifs pour y faire face !

L’année 2020 avait débuté avec 180 postes en moins par rapport à 2019, suite aux restructurations. Aujourd’hui on en est pratiquement au même point.

Alors que la seconde vague était prévisible, gouvernement et direction n’ont pas été fichus de prendre la moindre mesure pour que nous puissions l’affronter.

 

Haute-Marne :  Situation des hôpitaux

Echo d'entreprise
01/11/2020

Un service de médecine de l’hôpital de Langres, en Haute-Marne, a été fermé la semaine dernière, car considéré comme un cluster. Voilà un exemple de la situation dans laquelle se trouvent les hôpitaux dans de nombreuses villes du pays. Il faut dire qu’après la première vague de mars, aucun moyen supplémentaire n’a été investi pour prévenir une remontée du nombre de contaminations, aucun personnel supplémentaire n’a été embauché et aucune anticipation n’a été entreprise quant aux mesures à prendre pour éviter une propagation rapide du virus.

Le gouvernement et les autorités locales se sont contentées de subventionner le patronat en espérant qu’il n’y ait pas de deuxième vague et en évitant soigneusement d’imposer aux entreprises quoi que ce soit de contraignant en matière sanitaire.

Le gouvernement a pratiqué dans le domaine de la santé ce qu’il fait depuis des années sur le plan économique, avec les mêmes conséquences catastrophiques.