PSA Trémery :  Indexer le salaire sur le prix du sandwich !

Echo d'entreprise
26/10/2020

Sans crier gare, le prix du sandwich de base dans les distributeurs automatiques vient d’exploser : il est passé de 1,10 € à 1,85 €, quasiment 70% d’augmentation. Le café, lui, a pris 12,5%, en passant de 0,40 € à 0,45 €.

C’est décidé, c’est sur le prix du sandwich, et pas sur celui du café, qu’il faut caler l’augmentation des salaires !

Guichets SNCF :  Les cheminots s’adressent aux usagers

Echo d'entreprise
16/10/2020

La semaine dernière, les cheminots de Chalindrey ont animé un café rencontre avec les usagers pour dénoncer les conséquences de la suppression de postes à la SNCF. La direction veut en effet rendre les agents polyvalents pour mieux réduire les effectifs en gare comme dans les trains. C’est la même politique de réduction des coûts qui est à l’oeuvre dans les hôpitaux, les écoles et tous les services utiles à la population.

En attendant, l'initiative des cheminots de s’adresser aux usagers, qui sont aussi des travailleurs, est une bonne chose, parce que ce qui est vrai à la SNCF l’est aussi dans les autres secteurs où tout est organisé pour le profit de quelques-uns et non pas pour les services utiles à tous.

Contrecarrer cette politique de profit à tout prix ne pourra se faire que par des luttes d’ensemble qu’il est nécessaire de préparer dès maintenant.

PSA Trémery :  De l’argent pour les salaires, pas pour les actionnaires !

Echo d'entreprise
13/10/2020

PSA vient de racheter pour 163 millions d’euros une partie des actions de Dongfeng pour les détruire.

163 millions d’euros vont donc partir en fumée !

Le but de l’opération est de faire remonter la part de la famille Peugeot dans l’actionnariat du groupe PSA.

Mais c’est PSA qui finance ce gaspillage avec les bénéfices du travail de milliers de salariés. Et c’est la famille Peugeot qui en tire les bénéfices !

Saint-Gobain, Bayard-sur-Marne :  Débrayage contre les suppressions de postes prévues

Echo d'entreprise
11/10/2020

Saint Gobain compte plusieurs usines dans le Grand Est, dont une de 2 000 salariés à Pont-à-Mousson près de Nancy et une de 200 salariés à Bayard-sur-Marne, en Haute-Marne. L'entreprise a annoncé, il y a plusieurs semaines, vouloir se séparer de 60 % de son capital. Un fonds d'investissements américain et un groupe chinois seraient sur les rangs. Pour l'instant, les salariés ne disposent pas de plus d'informations mais ils ont déjà commencé à se mobiliser pour se défendre.

Se mobiliser à l’avance, sans attendre le résultat d’éventuels pourparlers est en effet la meilleure garantie pour les travailleurs face à la rapacité des patrons et autres financiers.

PSA Metz-Borny :  Quand les Peugeot spéculent…

Echo d'entreprise
06/10/2020

La FFP, société financière de la famille Peugeot, a encaissé 32 millions de bénéfices au premier semestre. Tout cela grâce à de juteuses opérations financières : revente de 1% des actions de SEB à un prix 5 fois supérieur au prix d’achat ; revente de la participation dans Roompot, opérateur de vacances néerlandais, en triplant la mise.

Toutes les richesses de la société vont dans la finance. Des richesses que nous avons créées et qu’ils gonflent en bloquant nos salaires, supprimant les emplois et augmentant la charge de travail.

On ne peut pas spéculer que ce système disparaisse tout seul. Il va falloir que les travailleurs s’en occupent.

OPA de Veolia sur Suez :  Débrayage à Saint-Dizier

Echo d'entreprise
03/10/2020

Les salariés de Suez ont manifesté le 22 septembre à Paris, devant le siège d’Engie, pour protester contre le projet d’achat de presque 30% d’Engie, dont Suez est une filiale par le groupe Veolia, qui pourrait entraîner entre 4000 et 4600 emplois. Les salariés de Suez Saint-Dizier ont aussi débrayé pour s’opposer à l’avance à toute attaque et se sont réunis devant l’hôtel de ville.

Dans ce contexte d’attaques spéculatives par des sociétés rapaces, la direction de Suez voit plutôt d’un bon oeil cette résistance des salariés à cette OPA hostile qu’elle refuse aussi, mais les travailleurs ont bien raison de ne compter que sur leur propre résistance collective qui est la seule garantie contre les appétits patronaux.

PSA Trémery :  Le virus du profit

Echo d'entreprise
29/09/2020

Avec le rebond de contaminations au Covid, les ouvriers des usines Opel d’Allemagne « en renfort » à Trémery ne sont pas revenus, et des travailleurs de Pologne arrivent pour les remplacer.

En pleine période d'épidémie, organiser des déplacements d'un bout à l'autre de l'Europe, c'est favoriser la propagation du virus.

Il faut vraiment être un patron, c'est-à-dire complètement irresponsable, pour le faire.

Fermeture d’Yto (Saint-Dizier) :  Les salariés attaquent aux prud’hommes

Echo d'entreprise
25/09/2020

L’entreprise Yto, située à Saint-Dizier, est en train de fermer. Plusieurs salariés ont décidé de saisir le tribunal des prud’hommes pour obtenir de véritables indemnités de licenciement. Il faut dire que les indemnités pour ces licenciements sont très inférieures aux précédentes, puisqu’elles n’excèdent pas 15 000 euros.

Sur ce site, les patrons ont démontré qu’ils pouvaient être de toutes les nationalités et penser de la même manière : tirer le maximum de profits avant de se sauver. À une trentaine dans une usine qui a compté jusqu’à 3000 salariés, il n’est sans doute pas possible d’empêcher la fermeture. Mais c’est une bonne nouvelle que les derniers salariés essaient de se défendre, en faisant payer le plus possible le dernier exploiteur en date.

PSA Metz-Borny :  PSA hyper rentable… pour les actionnaires

Echo d'entreprise
21/09/2020

« Nous sommes l’entreprise la plus profitable de l’industrie automobile mondiale » a déclaré Tavares interviewé dans une pleine page du Journal du dimanche. Avec une marge de 8,5%, PSA est, selon le PDG, « le groupe le plus rentable de son industrie ».

Les suppressions d’emplois se succèdent. « Ce n’est que le début. Il va y avoir encore des réductions d’effectifs d’ici 2030 »affirme Tavares. Par ailleurs, il se réjouit que la fusion avec Fiat (FCA) va rapporter aux actionnaires 1,3 milliard de plus que prévu, soit 5 milliards d’euros.

De l’argent plein les poches, des suppressions d’emplois en prévision… c’est plus que clair : c’est leurs profits contre nos emplois.

Prime Covid :  Une arme pour diviser les travailleurs

Echo d'entreprise
30/08/2020

Le bloc opératoire de Chaumont est dirigé par la clinique, mais dans les locaux de l’hôpital. Les agents chargés de la désinfection sont des salariés d’une entreprise sous-traitante. Dans les locaux de l’hôpital public, il y a donc deux étages de sociétés privées qui se servent des infrastructures publiques pour faire du profit.

Ces salariés chargés de la désinfection, n’ayant pas le même « statut », n’ont pas eu droit à la même prime Covid. Au lieu des 1500 € annoncés dans les médias, ils n’ont eu en général que 500 €, dont 200 € en bons d’achat ! Bons d’achat qui ne permettaient même pas de faire des courses n’importe où.

Même quand les capitalistes font semblant de faire un cadeau, c’est avant tout pour nous diviser.