Smovengo - Paris

En grève

Brève
21/04/2018

Depuis mardi, les salariés de Smovengo sont en grève et ne prennent plus en charge les vélos dans les stations pleines pour les répartir dans celles qui sont vides et inversement.

Ils protestent contre les pertes salariales pouvant atteindre 1 000 euros par mois. Smovengo avait annoncé la couleur lors de la reprise. Toutes les primes et les salaires étaient à la baisse. Chez JC Decaux, l'ancien patron déjà radin, ils touchaient près de 50% en plus au titre des majorations pour les dimanches et les jours fériés, le double pour les paniers repas.

Comme le disent les salariés en lutte : "On touche 1 300 euros  pour un boulot de 22 heures à 6 heures du matin, parfois six jours de suite, pas de majoration pour les dimanches et jours fériés". 

Ils ont bien raison de se mettre en colère.

Ligne 13 du métro - Paris

Un enfer quotidien pour les usagers

Brève
21/04/2018

Sur la ligne 13, 600 000 passagers empruntent chaque jour la pire des lignes du réseau. D'après la RATP le taux de remplissage est de 116%. Cela risque de s'aggraver avec l'ouverture du nouveau Palais de justice. Aux heures de pointe entre la station Saint-Lazare et le Nord, il arrive que les usagers attendent la cinquième rame pour se faire une place. Quand la chaleur monte, les malaises se multiplient.

Que fait la RATP ? Elle prêche la patience. Elle vante ses investissements importants pour le prolongement de la ligne 14. Cette dernière devrait soulager de 25% la ligne 13 mais... les travaux ont pris du retard, elle ne sera pas ouverte avant 2019.

Et ils osent faire payer les usagers pour subir cette galère tous les jours !

Technicentre Atlantique - Châtillon

Après le succès du 19 avril, la mobilisation continue

Brève
21/04/2018

La journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 avril a été une réussite aux Ateliers TGV de Châtillon. Il faut dire que les plus mobilisés l'avaient préparée activement en tournant dans les ateliers et en discutant autour d’eux pour entraîner leurs collègues dans la lutte.

Ce jour-là l’activité des Ateliers était quasiment au point mort. Le piquet de grève a réuni beaucoup de monde et une AG combative a rassemblée plus de 80 participants. Des travailleurs de Carrefour Market sont aussi venus témoigner des raisons de leur mobilisation et apporter leur soutien aux cheminots en lutte. Après un barbecue fraternel partagé par la centaine de présents, les grévistes ont rejoint la manifestation de Montparnasse en traversant en cortège serré et dynamique le site SNCF de Châtillon en scandant « Ça va péter ! Çà va péter ! »

Cette journée réussie a regonflé tous les participants pour poursuivre le combat.

Carrefour Market Paris

Les travailleurs déterminés

Brève
16/04/2018

Salariés de Carrefour en lutte

Samedi 14 avril, ce sont les travailleurs du Carrefour du boulevard de Rochechouart à Paris, qui se sont fait entendre. Parmi les 50 travailleurs du magasin, la moitié étaient en grève, recevant un accueil chaleureux des clients. Il y avait une bonne ambiance, faite de musique et de bruit de casseroles, ils ont rappelé leur refus des bons d’achats, et des suppressions d’emplois.

Les travailleurs dénoncent les millions donnés aux actionnaires. En effet, Carrefour a engrangé un bénéfice de 773 millions d’euros en 2017, et 360 millions seront versés aux actionnaires. Les salariés exigent des augmentations de salaire, au lieu des primes qui sont aléatoires. Ils ont rappelé que ce sont les travailleurs de Carrefour qui créent les richesses cette entreprise. Alors ils sont raison de continuer leur lutte.

Carrefour Market Bourg la Reine

La lutte continue

Brève
16/04/2018

Depuis le 7 décembre 2017, les travailleurs de Carrefour contestent le plan de 5 000 suppressions d’emplois. Le 31 mars 2018, dans tout le pays, de nombreux travailleurs de l’enseigne ont fait grève en plein week-end de Pâques, cela ne s’était jamais vu.

Le 13 avril, les travailleurs du Carrefour Market de Bourg-la-Reine ont à nouveau fait grève. Ils refusent l’aumône de Bompard, le PDG, qui leur propose un bon d’achat de 70 à 150 euros dans les magasins Carrefour, en complément de la prime de 350 euros pour un temps complet. C’est se moquer du monde !

Les travailleurs de Carrefour sont attaqués, comme les travailleurs du rail, ceux du secteur public et du secteur privé. C’est par notre force collective que nous pourrons y répondre.