Collège Arche-Guédon - Torcy

« Pour les retraites des travailleurs et pour un monde meilleur, on est là ! »

Brève
11/12/2019

Au collège Arche-Guédon de Torcy, en Seine-et-Marne, la mobilisation a été forte entre le 4 et le 10 décembre. Opération "école morte" lancée par les parents, grève de tous les personnels, participation aux manifestations parisiennes.

Pour certains, c’était une première. Tous étaient heureux et fiers de défiler ensemble aux côtés des cheminots et des étudiants, aux cortèges dynamiques.

La nécessité de se battre tous ensemble pour préparer l’avenir fait son chemin dans les têtes.

Lycéens - Massy

Policiers voyous, Etat et justice responsables

Brève
03/12/2019

Des lycéens de Massy, près de Paris, ont manifesté et bloqué leur lycée. La police est intervenue, avec des gaz lacrymogènes et des lanceurs de balles LBD, les mêmes qui ont éborgné et arraché des mains de gilets jaunes.

La police estime qu’elle peut tout se permettre : l’État a trop besoin d’elle pour taper sur les grévistes et les manifestants, et ensuite la justice passe systématiquement l’éponge.

Franprix - Paris 10e

La grève continue

Brève
15/11/2019

Depuis plus d’un mois, les salariés du Franprix de la rue Beaurepaire, près de la place de la République à Paris, sont en grève. Le mouvement a démarré suite au licenciement d’un salarié.

Outre sa réintégration, les salariés réclament une augmentation de salaires, la présence d’un vigile pour la sécurité durant toute l’ouverture du magasin et de meilleures conditions de travail. Ils ont obtenu la réparation du rideau d’air chaud et la promesse d’une augmentation de 50 euros brut, mais cela ne fait pas le compte.

Les grévistes ont le moral. Beaucoup d’habitants du quartier affirment leur solidarité, en signant la pétition, en refusant d’aller y faire leurs courses et donnant volontiers à la caisse de soutien. La lutte continue.

Migrants - Porte de la Chapelle

Les damnés de la terre

Brève
15/11/2019

Mercredi 7 novembre, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé le démantèlement des camps de migrants de la porte de La Chapelle et de la porte d’Aubervilliers, dans le nord de Paris. Dès le lendemain, à 6 heures du matin, 600 policiers opéraient une véritable rafle sur le campement de porte de La Chapelle.

1 606 migrants ont dû monter dans des bus pour être conduits dans quinze gymnases de Paris ou de sa région, leurs tentes ou abris ont été systématiquement éventrés, détruits.

C’est la 59e opération de ce type, et les campements se sont toujours reformés, parce qu’aucune véritable solution n’a jamais été proposée aux migrants. Lorsque le gouvernement prétend qu’il s’agit d’une mise à l’abri, c’est de l’hypocrisie pure et simple. Depuis des années, les gouvernements successifs imposent aux migrants qui arrivent sur le territoire des conditions indignes.

En les faisant vivre comme des damnés, le gouvernement montre comment il considère les déshérités, et quel sort il peut réserver aux plus pauvres.

Guichets SNCF

Le parcours du combattant

Brève
09/11/2019

Il est de plus en plus difficile d’acheter un billet dans les grandes gares parisiennes. Quand un voyageur se présente pour acheter son billet TGV, il lui est désormais demandé s’il a pris rendez-vous ! La SNCF a supprimé tant de postes de vente qu’elle n’est même plus en mesure de répondre à la demande dans des conditions acceptables.

Pour les vendeurs, cette situation est devenue complètement ingérable. Il y a bien sûr les voyageurs qui ne savent pas qu’il faut prendre rendez-vous et qui décident d’attendre qu’il y ait un guichet libre. Résultat, les voyageurs sont excédés et c’est invivable pour les vendeurs.

La SNCF a deux objectifs : généraliser la vente sur Internet pour faire baisser le coût de la vente des billets et réserver l’espace dans les gares à des boutiques qui lui payent des loyers particulièrement élevés. L’intérêt des voyageurs et des agents, ce n’est évidemment pas son problème.