Hôpital La Pitié-Salpétrière 1er Mai

Les fake news venaient de l'Intérieur

Brève
04/05/2019

Castaner avait prétendu dès le soir du 1er mai que l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière avait été « attaqué » et que la police n’était intervenue que pour « sauver le service de réanimation ». Martin Hirsch, président de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, et d’autres ministres lui avaient emboîté le pas. Las, pour ces pourfendeurs d’« émeutiers », qui répètent à l’envi que chaque manifestant est un complice de la violence, tout prouve que ces personnes ayant franchi l’enceinte n’avaient fait que tenter d’échapper à une des nombreuses et brutales charges policières.

Aucun service de réanimation ne pourra sauver Castener et les autres de leur crise de délire... calculée et orientée. D’autant que cela ne relève pas de la santé.