La Poste - Paris 17ème  :  Un choix de classe

Echo d'entreprise
20/05/2020

Paris Adresse, est une sorte de bureau de poste qui dépend du Centre d'action sociale de la Ville de Paris et du centre de distribution postale de Paris 17 et est situé à côté de celui-ci.

Il permet à des usagers souvent étrangers et beaucoup sans domicile fixe de venir y chercher du courrier, souvent pour des démarches administratives.

Pendant le confinement, certains ont reçu plusieurs amendes. Venus retirer leur courrier, ils n'auraient pas eu d'attestation de sortie pendant le confinement ou n'auraient pas respecté celui-ci.

Le gouvernement est plus à l'aise pour envoyer sa police contre les plus pauvres des classes populaires que pour leur donner un toit et leur garantir des conditions d'existences correctes.

Hôpitaux - Île de France :  Des augmentations de salaire pour tous

Echo d'entreprise
20/05/2020

FACE À FACE - Hôpital Pitié-Salpêtrière

La visite surprise de Macron, Veran et Hirsch, vendredi dernier à la Pitié-Salpêtrière a été l'occasion pour les collègues du bâtiment Gaston Cordier de leur dire ce qu'ils avaient sur le coeur : qu’il manque du matériel toute l’année, que les masques FFP2 que nous avons sur le nez sont toujours périmés, que la prime on va la prendre mais que ce sont des augmentations de salaire qu’il nous faut.

Cela fait plaisir car c'est ce que l'on ressent tous. Préparons-nous à le redire à des centaines le plus tôt possible en manifestation.

ÇA NE SUFFIRA PAS - Hôpital Saint-Antoine

Le vendredi 15 mai au matin, le décret pour la prime des hospitaliers – pouvant aller de 500 euros à 1500 euros – a été publié au Journal officiel... pile-poil avant que Macron ne se rende à la Pitié-Salpêtrière.

Cette prime, qui sera soumise à certains critères et qui ne sera même pas versée à tout le monde, est une manoeuvre pour nous diviser.

Ce n’est pas une prime qu’il nous faut, c’est une véritable augmentation de salaire de plusieurs centaines d’euros, et pour tous.

Hôpitaux - Île de France :  Leur jour d'après et le nôtre

Echo d'entreprise
14/05/2020

L’ANORMAL REVIENT AU GALOP - Hôpital Pitié-Salpêtrière

À peine les malades non Covid revenus que les bons vieux plannings reprennent du service.

Du sous-effectif dans tous les coins, des repos modifiés au dernier moment, des horaires fluctuant à ne plus savoir quel jour on est… tout ce dont nous ne voulons plus !

LE JOUR D’APRÈS À L’HÔPITAL - Hôpital Beaujon

En ce moment des services retrouvent leur spécialité. Alors que les chefs de service viennent de vivre, disent-ils, avec leurs équipes des moments difficiles et éprouvants mais libérés des contraintes budgétaires, le « quoi qu’il en coûte » du discours de Macron est oublié.

La direction de l'AP-HP remet en place les objectifs financiers qui avaient été mis entre parenthèses dans les services Covid. La gestion de l'’hôpital avec sa tarification à l’activité et ses mesures destinées à le rendre rentable est une catastrophe sanitaire dont nous venons de vivre les tragiques conséquences.

Axa - Val de Fontenay :  Hier, aujourd'hui et demain

Echo d'entreprise
14/05/2020

Ces derniers jours, nous entendons des ministres nous parler de distanciation physique dans les transports. Et la direction d’AXA décide de prolonger le travail à distance pour, soi-disant, ne pas surcharger les transports.
Tout ce beau monde se préoccupe de nos conditions de transport car il y a le Covid-19 et surtout parce qu'ils sont préoccupés de nous ramener au travail en présentiel ou de garantir la continuité du travail chez nous.

Nous cela fait des années que nous voulons prendre des RER, des métros, des bus sans être serrés comme des sardines.

 

Hôpital Saint-Antoine - Paris :  La direction à l'attaque

Echo d'entreprise
14/05/2020

Même pas en rêve

En Hépato, la direction nous avait demandé de passer en 12h pendant la période du Covid, avec 6 patients par soignant. Mais depuis que le service n’est plus Covid, elle voudrait qu’on reste en 12h… mais avec 12 patients !

La ficelle est tellement grosse qu’on a refusé cette arnaque et obtenu de repasser en 7h36 dès cette semaine. On a eu bien raison de nous manifester et de montrer que c’est à nous de décider dans quelles conditions doit se faire la reprise.

Lessivés

À la Lingerie, depuis le début du Covid, on a plus de travail car dans les services il y a plus de tenues utilisées. Tout cela ne tient qu’avec les heures sup’, et ce régime est prévu tant qu’il y aura le Covid.

Les heures supplémentaires, c’est du bricolage précaire. Ce qu’il faut c’est embaucher.

Elle ne perd pas le Nord

En Hémato, certaines collègues habituellement de jour se retrouvent à travailler en 12h de nuit sans l’avoir vraiment choisi…La direction utilise la situation du plan Blanc pour régler les problèmes d’effectif qu’elle a habituellement de nuit, et qui n’ont rien à voir avec l’épidémie.

Si elle pense qu’on ne voit pas son manège… c’est raté.

Dassault - Argenteuil :  Non au retour à l'anormal

Echo d'entreprise
14/05/2020

NOTRE PRIORITÉ, NOTRE SANTÉ !

La production, que la direction n’a d’ailleurs jamais souhaitée arrêter, reprend donc petit à petit. L’objectif clairement affiché par la D.G. étant que nous soyons tous présents au travail, en juin prochain. Il est pourtant clair que plus nous serons nombreux, moins notre sécurité sanitaire sera préservée, d’autant que l’objectif de ceux qui orchestrent l’opé- ration est de donner la priorité à la production.

La nôtre, c’est de rester sain et sauf, quoi qu’il en coûte aux actionnaires. Et pour ça on ne peut compter que sur nous-même.

C'EST PAS NORMAL

Le PDG a d’ores et déjà planifié pour juin prochain, une « phase 3 » qui consisterait à un « retour à la normale », avec journée complète pour chacun de nous, et promiscuité assurée pour tous. Bref ces gens-là nous préparent un monde d’après comparable au précédent... avec le virus en plus.

Le retour à l’anormal, on n’est pas d’accord.

POUR RESTER SAIN, PRENONS NOTRE AVENIR EN MAINS

Avec la fin du confinement et la généralisation planifiée de la reprise d’activité, c’est le problème des transports en commun qui est insoluble. La direction a donné son avis : en gros que chacun se débrouille pour éviter de les utiliser, mais la débrouille n’est ni une solution, ni un remède, et certains parmi nous devront bien les utiliser. La promiscuité, inévitable dans les transports est source de contamination, celle-ci ne s’arrêtera pas à la porte de l’entreprise.

La situation est exceptionnelle. L’organisation du travail doit l’être également tant qu’un vaccin n’est pas disponible.

Axa - Nanterre :  Avec le télétravail, l'offensive patronale

Echo d'entreprise
13/05/2020

IL N’Y A PAS DE PETITS PROFITS
    Depuis plus de deux mois, nous sommes quasi tous à être en travail à distance et cela va se poursuivre.
    Les frais d’électricité, de nourriture ont augmenté sans parler des frais Internet. La direction ne veut rien prendre en charge.
    Elle fait des économies sur notre dos. Le virus de la mesquinerie ne l’a pas quitte.

NOUS NE POUVONS PAS TOUT FAIRE
    AXA  Prévention a fait une fiche sur les relations parents-enfants durant le télétravail. Nous y apprenons que le télétravail avec l’éducation scolaire et les tâches domestiques ce n’est pas simple et que nous ne sommes ni Wonder Woman ni Super man. Quel scoop ! Le conseil est de ne pas se mettre la pression.
    Chiche ! Alors tout doux sur le boulot !

PAS DES PHILANTHROPES
    Trois DRH d’AXA invités en deux jours dans les médias. La direction ne cesse de répéter que près de 60 % d’entre nous avions un ou deux jours de télétravail par semaine avant la pandémie. Elle oublie d’expliquer que cette mise en place avait pour objectif d’économiser sur les mètres carrés en supprimant trois postes de travail sur dix. Et nous devons nous promener avec notre ordinateur portable pour trouver une place.
    Le télétravail c’est surtout une chance pour les actionnaires

 

L'Oréal - Chevilly-Larue :  Les chiffres sont têtus

Echo d'entreprise
09/05/2020

La mairie d’Aulnay a été fière d’annoncer que L’Oréal lui a donné 21500 tubes de gels hydroalcooliques. À l’usine Soproréal, cela correspond à une production de 7 heures sur une seule ligne de tubes. Autant dire que durant déjà deux mois d’épidémie, l’usine est restée ouverte pour produire exclusivement ce qui rapporte des profits aux actionnaires !

Hôpital Saint-Antoine - Paris :  Pénurie toujours

Echo d'entreprise
08/05/2020

Des petits trous, toujours de petits trous

Dans les Unités Covid, on reçoit désormais les surblouses récupérées et lavées pour les réutiliser. Mais beaucoup de surblouses reviennent trouées et sont donc immédiatement jetées.

Chez Emmaüs non plus, ils n'acceptent pas les fringues déchirées... à moins que cela ait changé depuis le passage de Hirsch.

 

On voit trouble

Les lunettes de protection contre le Covid sont, nous dit-on, à usage unique. Mais il y en a tellement peu qu’on est obligés de les désinfecter dans les bacs à décontamination, puis de les réutiliser.

Depuis le 17 mars, les friperies sont toutes fermées… sauf à Saint-Antoine.

 

Oursin dans les poches

Pour le déconfinement, la direction donnera deux masques en tissu pour tous les collègues qui prennent les transports pour venir à l’hôpital. Sauf qu'à moins de travailler un jour sur deux, c'est largement insuffisant pour avoir le temps de les laver et de les sécher.

Si elle veut qu’on vienne tous les jours, elle sait ce qu’il lui reste à faire.

 

Surblouses ? Toujours la loose

Pour pallier le manque, on a beau avoir essayé les surblouses lavées et à moitié déchiquetées, les sacs poubelles, les manchons, les kimonos… rien n’y fait, les surblouses à usage unique n’arrivent toujours pas en nombre.

Les défilés de mode, pourquoi pas. Mais alors qu’ils nous donnent du Christian Dior.

 

Dassault - Argenteuil :  Un virus dans la mer ?

Echo d'entreprise
08/05/2020

Dassault-Aviation a fièrement annoncé avoir été capable de livrer, mi-avril un avion de reconnaissance marine ATL2 dans les délais initialement prévus. On ignorait que c’était le genre de livraison indispensable au fonctionnement de la société pendant la pandémie.

Le virus des affaires n’a pas disparu chez les actionnaires.