Toulouse

Au CHU : la greffe en grève

Brève
08/07/2019

A l'IUCT (Institut Universitaire du Cancer de Toulouse), les hospitaliers du service d'Hématologie hautement protégée (greffe de moelle osseuse) se mobilisent depuis plusieurs jours contre la dégradation de leurs conditions de travail et des soins aux patients.

En effet le sous-effectif est tel que les plannings sont impossibles à remplir et oblige à travailler en « mode adapté », c'est à dire adapté... au manque de personnel, laissant de côté les tâches les moins urgentes.

Ils réclament l'embauche immédiate de soignants.

Toulouse

Rétention des notes prolongée

Brève
05/07/2019

Suite au refus du ministre de l’Éducation d’ouvrir toute forme de négociation ou même simplement de dialogue sur sa très controversée réforme du lycée, une assemblée générale de près de 500 personnes en Ile de France a décidé de poursuivre la grève et du coup la rétention des copies jusqu’à lundi.

À Toulouse, un peu partout il y aeu de grosses perturbations ! Ainsi au lycée Saint-Sernin aucun jury n'a siégé ; au lycée de Fonsorbes ils ont été "séquestrés".

Suite à une assemblée générale qui a regroupé 250 personnes, les professeurs grévistes avaient décidé de remettre leurs copies de baccalauréat au rectorat ce vendredi. Mais l’audience prévue au rectorat a mal tourné : aucun engagement n’a été donné à la délégation ni sur l’absence de sanctions, ni sur les mesures par rapport aux précaires, ni sur le paiement des jours de grève. Du coup de nombreux professeurs ont décidé de continuer leur grève jusqu’à lundi et ont donc gardé leurs copies.

Pamiers (Ariège)

Conforama, fermeture programmée.

Brève
03/07/2019

Le magasin de Pamiers devrait fermer, il est sur la liste des fermetures décidées par la direction de Conforama. Pourtant il y a encore sur la porte d'entrée une affiche pour recruter un vendeur !

Une vingtaine de postes sont menacés. C’est la concurrence d'IKEA et d'Amazon qui sert de prétexte à cette fermeture et ces licenciements.

Les travailleurs de Confo ont enrichi successivement Bernard Arnault puis Pinault qui a revendu le groupe en 2011 à Steinhoff.

En période hivernale, les expulsions locatives sont interdites. Et bien dans cette période de chômage massif, licencier c’est un crime social et devrait tout autant être interdit. Cette interdiction, il faudra l’imposer en utilisant les fortunes amassées par les grands actionnaires, présents et passés.

Toulouse

Grève à l'hôpital Marchant

Brève
28/05/2019

Mardi 28 mai les travailleurs de l'hôpital Marchant se sont mis en grève, avec piquet de grève et tente à l'entrée. Alors que le nombre de lits est insuffisant pour accueillir tous les malades, l'Agence Régionale de Santé projette d'en supprimer une trentaine et de fermer deux services ! Il manque également plusieurs dizaines de postes dans toutes les catégories, soignantes et techniques.

Ils se battent contre les fermetures de lits, pour la création de nouveaux secteurs de psychiatrie, des embauches et la titularisation des précaires. Une récente émission télé avait dénoncé le manque catastrophique de moyens dans les hôpitaux psychiatriques, et la ministre de la santé avait promis de faire de la psychiatrie sa priorité. On voit ce qu'il en est !

Toulouse

Matraques et lacrymogènes contre les grévistes

Brève
25/05/2019

Jeudi 23 mai, plusieurs dizaines d’enseignants en grève contre la réforme Blanquer se sont rassemblés sur la place Saint-Etienne devant la préfecture de Haute-Garonne, en tenant une banderole : « L’école tombe par terre, c’est la faute à Blanquer ! »

Il n’a pas fallu plus qu’un peu de littérature pour que les forces de l’ordre interviennent immédiatement à coups de matraque et de gaz lacrymogène. S’en sont suivies onze interpellations et placements en garde à vue !

Heureusement, les vidéos prises sur place ont rapidement circulé et c’est à bien plus d’une centaine qu’un rassemblement s’est formé devant le commissariat central pour exiger la libération des manifestants, qui a finalement eu lieu trois heures plus tard, la police ayant bien du mal à justifier une quelconque raison pour les poursuivre.

En une semaine, c’est à deux reprises que la police s’est livrée à de la violence contre des enseignants en lutte, assortie de plusieurs gardes à vue sans autre motif que de tenter d’intimider ceux qui n’acceptent pas les mesures du gouvernement contre l’école publique. Mais à entendre les acclamations et les chants qui ont accompagné la libération des interpellés, c’est plutôt raté.