Hautes Pyrénées

Grève à l'Adapei 65

Brève
15/05/2019

Les salariés de l'Adapei 65 étaient en grève lundi 13 et mardi 14 mai. Ils ont manifesté à 250 lundi à Lourdes et ont occupé quelques minutes le siège social de l'association. Le lendemain, ils étaient à nouveau 250 (sur les 600 salariés du département) dans les rues de Tarbes. La colère des salariés a été déclenchée par la suppression des Congés Supplémentaires Trimestriels par la direction. Ces congès de 3 semaines au total sont inscrits dans la convention des métiers de Santé et du Handicap. Ils permettent aux employés d'avoir une semaine complète de repos 3 fois dans l'année, pour vraiment décompresser du stress quotidien.
Par ailleurs, la direction veut également passer de 11 jours fériés actuellement à 8 dès 2020.
Les employés, toutes professions confondues, infirmières, aides soignantes, cuisiniers, chauffeurs, assistants sociaux, moniteurs dans les CAT blanchisseurs, maitres de maison et de tout le département étaient contents de se retrouver ne sont pas prêts de baisser les bras.

Toulouse

De l’amiante à l’école Falcucci

Brève
05/05/2019

Début avril, enseignants, personnels municipaux et parents d’élèves de l’école élémentaire Clément Falcucci à Toulouse ont été informés de la présence d’amiante dans le remblai de la cour de récréation, livré peu de temps auparavant.

Ce n’est que grâce à l’INRA, qui a procédé au prélèvement et à l’analyse d’échantillons, que la contamination a été mise à jour. L’école a fermé quelques jours pour que le remblai soit bâché, avant d’être évacué pendant les congés scolaires. Après analyse, les locaux scolaires ne semblent pas avoir été contaminés.

La mairie a porté plainte contre l’entreprise ayant livré les matériaux incriminés. Celle-ci se retourne maintenant contre son fournisseur qui affirme que ceux-ci proviennent d’un chantier de démolition ayant obtenu les certificats de conformité nécessaires et notamment celui concernant l’absence d’amiante.

C’est vraiment scandaleux de constater avec quelle facilité les entreprises du bâtiment peuvent continuer à traiter le problème de l’amiante, alors qu’on connaît parfaitement sa dangerosité depuis longtemps : 10 à 20 % des cancers du poumon et 85 % des mésothéliomes lui sont imputables. En France, l’utilisation de ce matériau est normalement règlementée depuis 42 ans et totalement interdite depuis 22 ans !

Alors, oui, on peut comprendre les craintes comme les doutes des parents et des enseignants sur la fiabilité des informations fournies lors de la réunion organisée par la mairie, et leur volonté de ne pas en rester là.

Colomiers ( banlieue toulousaine)

Non à la loi Blanker et retrait de ses réformes

Brève
15/04/2019

Jeudi 6 avril, enseignants, personnels d’éducation, parents d’élèves avaient déjà manifesté sur le marché.

Samedi 13, c’est à plus d’une centaine avec même de très jeunes élèves qu’ils se sont rassemblés devant la mairie. Avec banderoles, affichettes, chansons, ils ont dit leur opposition aux suppressions de personnels, aux attaques contre l’Education nationale, à la réforme Blanker. Ceux du lycée Victor Hugo qui sont sur le pont depuis plusieurs mois étaient bien sûr de la partie. Puis ils sont allés dans le marché en distribuant des tracts pour sensibiliser la population, apportant une note contestataire qui a fait plaisir à beaucoup.

Et bien évidemment, c’est avec détermination qu’ils préparent la journée « Ecole morte », jeudi 18 avril.

Toulouse

Allô Toulouse ne répond plus

Brève
14/04/2019

Depuis le mercredi 10 avril, le service Allô Toulouse, qui dépend de la mairie, est en grève. On peut appeler ce service pour n’importe quel problème : voitures mal garées, encombrants à prélever, chiens errants, graffitis… et depuis un an la charge de travail a énormément augmenté car ce service doit aussi gérer les appels vers le Capitole. A cela s’ajoute deux arrêts maladie de longue durée qui n’ont pas été remplacés et les conditions de travail deviennent intenables. D’autant que souvent les agents chargés de répondre aux usagers n’ont aucune information à communiquer, comme durant la grève des éboueurs, et servent de défouloir aux usagers mécontents.

Ils demandent donc un renforcement des effectifs et une prime mensuelle. La mairie n’a cédé que deux postes de contractuels : ça ne fait pas le compte et la grève continue !

Toulouse

Acte XXII v'là les flics !

Brève
14/04/2019

Pour le 22ème samedi consécutif de manifestation des gilets jaunes, à Toulouse, la préfecture n'avait pas lésiné sur les moyens : 870 policiers et gendarmes, 2 véhicules blindés, un canon à eau, fouilles et contrôles aux péages et au centre-ville, station de métro Jean Jaurès fermée ...

Lancés dès le début de la manifestation, les gaz lacrymogènes n'ont cependant pas empêché plusieurs milliers de salariés, retraités, précaires et chômeurs d'exprimer leur colère contre la politique d'un gouvernement au service des riches.